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Un islam non arabe. Horizons indiens et pakistanais
Matringe Denis
TERAEDRE
16,50 €
Épuisé
EAN :9782912868282
La majorité des musulmans de la planète ne sont ni Arabes, ni arabophones. Il est donc important de faire le point sur la perception de la centralité religieuse, politique et culturelle arabe par les sociétés non arabes de l'Islam, en mettant un accent particulier sur le cas de l'Inde et Pakistan. L'ouvrage met en lumière les variations historiques de ce rapport à la centralité arabe, en élucidant notamment les questions des usages et des perceptions de la langue arabe, langue du Coran. Il s'interroge sur les phénomènes de continuité ou de rupture qui peuvent s'observer aujourd'hui à un moment où, plus encore que les sociétés arabes, les sociétés musulmanes non arabes paraissent privilégier un islam radical. Il éclaire enfin la question d'un éventuel débat contemporain -ou d'une éventuelle tension -entre centralité arabe et islam non-arabe.
L'âge d'or des foires de Lyon est marqué par le succès triomphant des marchands-banquiers italiens sur la place et sur la scène internationale. Présente dans tous les secteurs du grand négoce, de la vente des marchandises de luxe ou de première nécessité aux activités bancaires à grande échelle, comme les prêts aux monarques européens, l'entreprise italienne semble ne connaître aucune limite. Quel était le secret d'une telle réussite ? Les richesses apparemment inépuisables que les financiers des princes et des papes mobilisaient pour mener à bien leurs projets provenaient-elles de l'industrie textile florissante du nord de l'Italie ? De la richesse patrimoniale des grandes familles de marchands-patriciens ? D'autres sources encore ? L'adaptabilité italienne était-elle le signe d'un étal d'esprit particulier, le résultat de calculs politiques ? Quels compromis supposait-elle ? La Banque en Renaissance explore les raisons d'une success story qui a duré plus longtemps que l'on a souvent voulu le croire : à l'époque où les étendards hollandais et anglais envahissaient la Méditerranée et l'océan Indien, les capitaux nécessaires à l'expansion commerciale sont encore bien souvent fournis par les hommes d'affaires italiens. Fondée sur l'analyse des archives de l'une des premières maisons de Lyon, la banque Salviati, l'étude met au jour les formes d'organisation et de calcul qui ont permis aux Italiens de tirer parti de la croissance économique sans précédent qu'a connue l'Europe au XVIe siècle, et d'assurer la durabilité de leurs entreprises dans leurs terres d'origines et dans le monde.
Les personnages de ces nouvelles sont confrontés à des situations extrêmes : procès pour infanticide, coup de foudre, tentative de suicide, succès inattendu...Ils cherchent tous un ailleurs paradisiaque, que celui-ci soit géographique, humain ou mystique.
Les Ismaéliens sont des musulmans chiites qui, bien que répandus sur tous les continents, sont principalement originaires d'Asie du sud. L'objet de cet ouvrage est de faire le point sur les études ismaéliennes en France. Les auteurs des contributions présentées ici sont aussi bien des chercheurs confirmés que de jeunes doctorants. Le fait ismaélien est abordé sous des angles variés qui reflètent certes la diversité des approches - anthropologique, historienne, sociologique, littéraire etc. - mais surtout l'intérêt que suscitent ces communautés musulmanes qui ont toujours représenté la dynamique intégrative de l'islam. Loin de rejeter les autres religions, l'ismaélisme s'est en effet toujours appuyé sur une interprétation symbolique des textes scripturaires de l'islam qui lui a permis de s'adapter à des contextes culturels divers. Les Ismaéliens privilégient encore aujourd'hui l'esprit de l'islam sur la lettre, ce qui explique la diversité du fait ismaélien lui-même. Cet ouvrage présente par conséquent un visage de l'islam qui est à contre-courant des clichés de violence et de radicalisme véhiculés par des médias qui ne font qu'amplifier démesurément une actualité avide de sensations.
Malgré son origine philosophique et son indépassable indétermination, la dignité est incontestablement devenue une notion phare du droit international des droits humains. S'il existe de nombreuses et excellentes études juridiques sur la notion de dignité, aucune n'a, jusqu'à présent, analysé celle-ci dans le contexte spécifique de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. Telle est l'ambition de cet ouvrage. Adoptée en 1981, la Charte africaine est le traité fondateur du droit africain des droits humains. Au-delà des droits et des devoirs qu'elle énonce, elle reflète également l'histoire du continent et traduit un combat politique pour l'émancipation et l'affirmation d'une philosophie et d'une anthropologie singulières. Le devenir juridique de la dignité dans la Charte africaine s'inscrit dans cette historicité propre. Sa place et sa signification dans l'économie générale du texte de 1981 se démarquent ainsi fortement de celles que lui accordent les autres traités de protection des droits humains.
Ce livre est le résultat d'une recherche-action menée avec des directeurs d'établissements spécialisés dans la prise en charge de personnes polyhandicapées. Sa visée est d'éclairer la complexité de la place qu'ils ont à tenir pour constituer leurs établissements comme des lieux de vie pour les résidents, dans le respect de leur spécificité et de leur dignité. Il s'adresse à tous ceux qui se sentent concernés par la place faite aux personnes polyhandicapées.
La prédication par Muhammad d'une nouvelle religion, les conquêtes arabes et la formation d'un puissant Empire islamique sont des faits bien connus et exposés dans de nombreux ouvrages. Mais cette histoire, qui paraît solidement établie, reflète la vision idéalisée d'auteurs musulmans écrivant deux siècles plus tard, soucieux avant tout de légitimer les califes abbassides et l'islam sunnite. Est-il possible d'écrire une histoire scientifique des débuts de l'Islam ? Et selon quelles voies ?
La crise sanitaire du COVID-19 a conduit la communauté internationale à restreindre les libertés individuelles en période d'épidémie. A l'échelle mondiale les modes de vie ont été profondément transformés jusqu'à créer de nouvelles manières d'agir quotidiennement, de se mouvoir dans l'espace social et sur les territoires, de se protéger tout en prenant soin d'autrui, de se lancer dans le télétravail en partageant un espace de vie familial et de faire l'expérience d'auto-apprentissages avec l'environnement numérique.