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Prières de délivrance et de guérison
Matoumona Kissita Lutte Destin
IMPLIQUES
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343189802
Le médecin est le seul compétent à traiter les maladies organiques. Ses longues années d'étude méritent respect. Pourtant devant les maladies spirituelles et diaboliques, le traitement médical n'est purement que tâtonnement ou "bricolage". Ainsi peut s'expliquer la persistance de la maladie. Comme Tertullien, il faut dénoncer cette ingérence de la médecine dans un domaine qui par nature lui échappe. Il ne faut pas médicaliser toutes les maladies ! Les pratiques de sorcellerie, du vaudou, de la magie existent au point que les victimes peuvent souffrir des maux inexplicables. Des telles pratiques peuvent causer ou aggraver une maladie organique en tant que phénomène surajouté. La personne envoûtée peut avoir des visions d'animaux effrayants et entendre des voix lui demandant de se suicider ou de tuer une personne. Elle peut sentir des odeurs d'excréments ou des goûts pénibles dans la bouche, et se sentir très fatiguée. Elle peut ressentir dans son corps une présence mystérieuse. Il s'agit des fourmillements, des sensations de brûlures, des impressions d'insectes grouillant dans son corps. La personne peut souffrir des maladies chroniques sans aucune amélioration. Elle peut être témoin des morts prématurées et successives par suicide, noyade, accidents, des membres de sa famille. C'est pour tous ses cas que le Père Menas, prêtre exorciste, propose dans ce livre deux programmes de prière de sept semaines. Il invite son lecteur à y associer la pratique de l'ascèse (jeûne et partage), des sacrements (baptême, Pénitence, Eucharistie, onction des malades), le pardon des offenses, les actes de charité, le recours à un prêtre et à s'abreuver aux sources authentiques de la prière chrétienne.
L'impact du Siècle des Lumières au XVIIIe siècle en Occident a effacé du lexique scientifique tout ce qui se réfère au surnaturel : "Ce qui ne peut être prouvé scientifiquement n'existe pas." Il faut aussi reconnaître que cette tendance à voir la sorcellerie partout peut être une forme de paranoïa. Conditionnés par la pauvreté, le chômage et l'ignorance, les jeunes Africains accusent à tort les vieilles personnes de sorcellerie, pour justifier leurs propres malheurs. C'est la "théorie du bouc émissaire" selon laquelle il faut toujours symboliquement charger ses fautes sur une victime ou trouver un "coupable" pour libérer sa conscience. Le recours à une étiologie démoniaque pour expliquer ces problèmes peut tenir à la naïveté, à l'ignorance et à l'incapacité d'expliquer les choses autrement. Abordant cette question, l'auteur démontre que la sorcellerie existe. Il se fonde sur l'observation d'un certain nombre de pratiques et de témoignages qui vous donneront froid dans le dos. N'ayez pas peur ! Le Christ est plus fort que tout. Même si notre monde est rempli d'esprits dangereux, le Chrétien n'a personne à craindre dans la mesure où il est uni au Christ par les sacrements, la prière, l'ascèse et la charité fraternelle.
En Europe, la mort d'une personne s'explique par un seul commentaire : "Elle était malade ! " En effet, pour un esprit occidental, la mort a une cause organique. Jamais il n'ira l'attribuer à un sorcier. En Afrique, l'origine c'est toujours un sorcier. Dans cet ouvrage, le Père Menas répond aux questions houleuses des sociologues, des psychologues, des psychiatres, des médecins et des théologiens qu'il a rencontrés à Paris. Tout en s'adaptant à son public occidental, il reconnaît qu'il y a un véritable problème qui touche la question axiologique ou même la crédibilité du discours affirmant que la sorcellerie existe.
Les victimes d'oppressions diaboliques ne se contentent pas d'expliquer leur drame, mais elles ont déjà leur traitement. Elles pensent déjà à l'exorcisme. Dans ce livre, le Père Menas martèle que l'exorcisme, à lui seul, n'est pas le plus grand remède aux problèmes de la possession ou des infestations diaboliques. Sa pratique n'est pas suffisante pour être délivré. L'exorcisme n'agit pas par lui-même ; il exige, pour être efficace, la participation de la victime, et c'est dans la "synergie" avec les autres sacrements qu'il produit son effet. L'auteur de ce livre constate que dans certaines églises, les recommandations à l'égard des victimes des influences des esprits maléfiques laissent trop peu de place au repentir, à la régularité dans la prière, à la confession, à l'ascèse et à la charité. Trop peu de place est aussi laissée à la pratique des sacrements. Or seuls les moyens ci-dessus sont efficaces. Le Père Menas observe encore que dans d'autres églises, plusieurs personnes témoignent des délivrances reçues, comment elles ont été délivrées : "On a vécu une bonne prière d'exorcisme avec des victimes qui hurlaient et vomissaient, c'est parfait ! " Peut-être, mais sans un accompagnement spirituel de ces personnes, il ne restera pas grand-chose, on est au bout du compte dans l'événementiel et le spectacle. L'exorcisme devient comme un bon parfum qui s'évapore. Le risque est de faire de l'exorcisme un show ! Il y a un décalage entre les scénarios grandiloquents des films à la télévision et la réalité du terrain. Cela permet à certains exorcistes ou charismatiques de briller, mais qu'en est-il des fruits ? Il ne faut donc jamais se laisser exciter par des témoignages de délivrance. L'enjeu ici c'est la vie spirituelle de la personne qui a été délivrée. Dans ce livre, l'auteur propose d'une part les "fondamentaux" pour accompagner les victimes d'oppressions diaboliques et d'autre part le déroulement d'une prière de libération. Les prêtres, les laïcs et les victimes trouveront ici des conseils précieux qu'ils ne trouveront pas dans d'autres ouvrages.
Les Hommes préhistoriques du Sud du Gabon (actuelle province de la Nyanga) ont exploité un éventail de matières premières pour produire leurs outils au cours du Paléolithique. Pour atteindre leurs objectifs, ils ont mis en branle des connaissances et des pratiques techniques. Certaines d'entre elles sont mises en lumière sur les sites de Milolo, de Sanga-forêt et de Manfila. Le matériel lithique de ces sites est analysé en dépassant le cadre habituel qui consistait jusqu'ici à recenser simplement les sites et les objets découverts. Les choix technologiques des Hommes préhistoriques sont ainsi exhumés à travers les étapes de production que sont l'acquisition des matières premières, la sélection et la transformation des supports en outils, les techniques et les procédés de débitage. Pour y arriver, l'analyse s'appuie sur une démarche typotechnologique.
Senta, étudiante bruxelloise, recherche les traces de la mère qu'elle n'a pas connue et qui est censée avoir disparu dans le bombardement d'une ville allemande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Elle va rencontrer à Heidelberg celui qui généra une passion insensée chez sa mère Magda et qui fut capitaine dans les SS. Trois journées passées auprès de Hasso, devenu un photographe sans ambition dans l'Allemagne nouvelle des années soixante, vont singulièrement bouleverser la vie de la jeune femme.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.
Ce dernier tome de la trilogie "Protée" termine l'évocation des souvenirs d'un vieil homme malade. Il se souvient de sa difficile et longue dérive, de sa rencontre avec la jeune Angélique quand il fut son précepteur, très vite son ami et confident, enfin pour devenir amants. Jusqu'au scandale qui n'atteint pas "Le cercle des poètes".