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M.C. Ticout épouse L.C. Matouba
Matouba-Vouteau Médérick ; Matouba Célia
JETS ENCRE
17,70 €
Épuisé
EAN :9782355237805
Guadeloupe, fin du XIXe siècle. Lorsque sa voisine, madame Lépante, lui propose de marier sa propre petite-fille Joséphine à son petit-fils Louis-Charles, Lucette Matouba est interloquée. Car si le jeune homme est très convoité par toutes les femmes à marier du village, il est de notoriété publique qu'il vit déjà avec Marie-Célestine et leur fille, qu'il aime profondément toutes les deux. Malgré le refus catégorique de Lucette, madame Lépante et Joséphine n'ont pas dit leur dernier mot. Joséphine deviendra madame Louis-Charles Matouba, et ce quel qu'en soit le prix ! De fait, la surprise est totale pour Louis-Charles lorsqu'un beau matin il se réveille aux côtés de Joséphine, qui lui apprend qu'ils se sont mariés la veille. Le jeune homme a beau fouiller dans sa mémoire, il n'a aucun souvenir des dernières vingt-quatre heures... Entre romance et complot marital, Joël Matouba nous entraîne sur la magnifique île papillon d'antan pour nous plonger au coeur d'un drame familial.
Résumé : " Maquisard de la chanson ", ce surnom attribué par Kateb Yacine à une génération de chanteurs berbères, nul autre mieux que Lounès Matoub ne l'a mérité. Authentique poète populaire, une terrible succession d'épreuves ne l'a pas fait dévier de son combat pour l'identité berbère : Le 9 octobre 1988, un gendarme lui tire à bout portant cinq balles de Kalachnikov ; Le 6 août 1990, il est poignardé dans l'enceinte même d'une brigade de gendarmerie ; Le 25 septembre 1994, il est enlevé par le GIA. Il sera jugé et condamné à mort. Pendant quinze jours et seize nuits que dure sa séquestration, il vit un épouvantable cauchemar. C'est le destin de celui que la presse a appelé une " légende vivante " qui est retracé dans ce livre. Lounès Matoub, chanteur algérien d'expression berbère, est né le 24 janvier 1956 à Taourirt Moussa.
Les Hommes préhistoriques du Sud du Gabon (actuelle province de la Nyanga) ont exploité un éventail de matières premières pour produire leurs outils au cours du Paléolithique. Pour atteindre leurs objectifs, ils ont mis en branle des connaissances et des pratiques techniques. Certaines d'entre elles sont mises en lumière sur les sites de Milolo, de Sanga-forêt et de Manfila. Le matériel lithique de ces sites est analysé en dépassant le cadre habituel qui consistait jusqu'ici à recenser simplement les sites et les objets découverts. Les choix technologiques des Hommes préhistoriques sont ainsi exhumés à travers les étapes de production que sont l'acquisition des matières premières, la sélection et la transformation des supports en outils, les techniques et les procédés de débitage. Pour y arriver, l'analyse s'appuie sur une démarche typotechnologique.
Un grand nombre des musiciens qui avaient largement contribué à la construction d'une conscience nationale au Congo sont morts, malheureusement. C'étaient nos plus grands musiciens, nos anciens, et Dieu sait comment nous honorons nos morts et respectons nos anciens. C'étaient de flamboyants chanteurs à textes, qui avaient vu venir de loin le monde et l'âge de fer d'aujourd'hui. Tout ce qui a été prédit par eux est arrivé ; ils ont inventé un vocabulaire et forgé une mythologie, si bien que le temps, fort heureusement, n'a pu effacer leurs voix ni le son de leurs instruments. Loin de nous l'idée d'opposer ces trouvères d'antan à la jeune génération des musiciens d'aujourd'hui ; nous ne cachons pas notre position d'encenseur des chanteurs à textes d'hier, mais nous apprécions que les jeunes musiciens perpétuent à leur manière l'oeuvre de construction de la conscience nationale au Congo, à la suite des anciens. Ce qui est sûr, c'est que tous les musiciens, jeunes et vieux, doivent savoir qu'ils n'ont que le Congo et la conscience nationale à construire pour que le pays chante et danse dans l'allégresse et qu'il ne chancelle pas comme un homme ivre sous une pluie de feu.
Chloé la princesse des marées est une femme qui a enlevé son voile. Elle se présente à nous nue, libre, émancipée et affranchie quand elle passe sur l'avenue des Belles Filles. Elle jaillit de la nappe moirée de l'océan comme de la plume du poète. Elle sait aussi prendre l'apparence d'une vague furieuse cognant les piliers du warf.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
Dans sa poésie touchante et parfois crue, Pauline Labrande raconte le parcours amoureux d'une femme qui aime les femmes - les incertitudes d'un amour hors norme et le regard des autres, la chaleur d'un corps et les souffrances du bonheur... Des mots justes et émouvants pour libérer un coeur débordé de questions et de sentiments.
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Résumé : A 35 ans, Jeanne n'a qu'une seule angoisse, celle de vieillir. Hormis cela, elle est épanouie : elle aime son quartier, son métier - elle est propriétaire d'une librairie -, sa liberté. Ses amants passagers la contentent largement et les livres lui sont une éternelle source de plaisir. Mais cet équilibre qui lui est si cher vacille lorsque l'Etat fait fermer son commerce. Assommée par cette violente expropriation qu'elle estime injuste, Jeanne va doucement se laisser glisser dans la dépression... Dans ce roman aussi sensible qu'élégant, Jacqueline Rotman dresse le portrait d'une femme moderne et passionnée prise dans la tourmente d'une douloureuse descente aux enfers qu'elle pense irréversible.