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Paris Fantômes. Revenants, spectres, âmes errantes et esprits frappeurs... échos d'outre-tombe
Matot Bertrand
PARIGRAMME
22,00 €
Épuisé
EAN :9782373951875
Dans les replis secrets de Paris, des revenants vagabonderaient depuis quelque deux mille ans. A chaque âge ses fantômes. Si la Lutèce gallo-romaine s'efforce de les contenir à distance, le Moyen Age voit s'élancer de macabres farandoles à chaque épisode de peste noire. La sarabande des esprits ne faiblit pas durant l'âge classique ni même au siècle des Lumières. Sous la Révolution, la guillotine tournant à plein régime n'aide pas au repos éternel ; des âmes contrariées mandatent leur fantôme pour le faire savoir. Au XIXe siècle, le chamboulement des grands travaux haussmanniens dérange spectres et farfadets. L'heure est aux esprits qu'on voit partout. Quelques années et une guerre mondiale plus tard, les légions de jeunes gens tombés au front laissent derrière elles une armée de vivants avides de communiquer avec les disparus. Des intermédiaires ne manquent pas de se proposer. Les savants s'en mêlent et parfois s'emmêlent dans le paranormal tandis que la magie du cinéma donne corps à ce qu'on ne peut voir dans la vie ordinaire. L'âge des fantômes est-il aujourd'hui révolu ? Il semblerait que non...
DES ROMANTIQUES A LA BEAT GENERATION, LE SOUFFLE DE LA LIBERTE ET DE L'ANTICONFORMISME Moins d'un siècle et demi séparent les chevelus escortant Victor Hugo à la Comédie-Française pour la première d'Hernani des beatniks américains prenant leurs quartiers dans un hôtel minable de la rue Gît-le-Coeur. Entretemps, le style de vie artiste " en dessous de la fortune mais au dessus du destin " se voit incarné par les meilleurs de leurs générations : Baudelaire, Nadar, Vallès, Courbet, Rimbaud, Verlaine... plus tard Picasso et la bande du Bateau-Lavoir, à Montparnasse, Modigliani, Foujita, Kisling... à Saint-Germain-des Prés, Duras, Gréco ou Cazalis. Une commune détestation du conformisme bourgeois est le trait d'union de ces rebelles qui ne reconnaissent de valeur qu'à la poésie, à la littérature, à la peinture, à l'opéra et aux chansons. Et à la fête, à l'ivresse, aux paradis artificiels pour certains, aux amours libres et à l'amitié pour tous. Un mythe prend corps, popularisé par le cinéma, indissociable des bords de Seine qui l'ont vu s'épanouir.
Ce livre propose un modèle du fonctionnement psychique basé sur trois principes. La place centrale attribuée au non-différencié, à l'informe, et aux fonctionnements transitionnels qui en sont le prolongement, comme source vivante de l'adaptabilité de notre psyché aux évolutions du phénomène humain. Un principe de co-émergence, à partir de ce fond non-différencié, du psychisme et de son environnement, l'un ne pouvant se penser séparément de l'autre. Et une succession de ces co-émergences produisant une pluralité de configurations psychiques et de différenciations dedans/dehors qui constituent le Soi Disséminé. Cette pluralité des configurations psychiques individuelles rend compte des différents niveaux de réalité qui sont accessibles à l'humain, et donc aussi du développement de ses capacités créatives et adaptatives. Celles-ci génèrent cependant de la complexité et de l'instabilité auxquelles répondent les différentes modalités de la destructivité, visant à la réduction des différences et des turbulences. Ce modèle, qui se fonde sur les théories psychanalytiques mais propose une révision topique substantielle, permet, à un niveau collectif et sociétal, de mettre en lien l'auto-destruction écosystémique et la complexification du monde. Et, au niveau des traitements psychanalytiques, il invite à porter davantage d'attention à la fonction générative des fonctionnements peu différenciés, et à la fluidité des passages entre des configurations psychiques et des niveaux de réalité différents.
L'adolescent, dans le passage vers un monde où ce qui lui est proposé ne lui appartient pas en propre, doit, pour se sentir « soi-même », pouvoir retravailler la matière première de son enfance, la déconstruire.Ce mouvement comporte des risques: du côté des adultes, celui d'une confusion entre déconstruction et destructivité; du côté des adolescents, celui d'un au-delà de la déconstruction objectale. Aussi la déconstruction a-t-elle besoin du relais des univers magiques, qui estompent la césure entre dehors et dedans, réel et imaginaire; ces espaces de l'enchantement, qui protègent les adolescents de la passivation et permettent la transformation de l'omnipotence, sont ceux des mondes intermédiaires, d'Alice à Harry Potter.Déconstruction et enchantement traversent le rapport des adolescents à leur corps, à la famille, à la technologie et aux institutions, et soutiennent la vitalité du développement. Ils renouvellent les repères traditionnels des processus psychiques adolescents en les liant au potentiel créateur de cet âge, et ouvrent les perspectives de l'aide et des soins destinés aux adolescents et à leurs familles.
Résumé : ?Si Paris a toujours dialogué avec les forces de l'esprit, c'est au milieu du XIXe siècle que la fascination pour les sciences occultes prend une ampleur inédite. Dans les salons de la bonne société et jusqu'au palais des Tuileries - où Napoléon III tente d'entrer en contact avec son oncle -, on fait danser les tables pour communiquer avec l'au-delà et les fantômes. Tandis que les alchimistes s'enferment dans leurs cabinets, écrivains ésotériques, artistes médiums, photographes spirites, magnétiseurs et féministes spiritualistes se passionnent pour le surnaturel. Parallèlement, des savants émérites auscultent des spectres dans leurs laboratoires et des personnages étranges s'adonnent à des messes noires. De la Grande Guerre à l'Occupation, la vogue occultiste s'enrichit d'un cortège de personnalités extraordinaires mues par un désir de magie et de mysticisme. Les visions des mages continuent de prospérer dans la littérature, l'art, la presse et la politique : astrologues, voyantes, fakirs, devins et oracles deviennent les gourous des temps modernes.
Paris ou ses environs ont accueilli des cultures aujourd'hui effacées par l'urbanisation, des enceintes successivement détruites, de vastes domaines aristocratiques ou religieux, plus tard des fabriques, des usines à gaz, des abattoirs... eux aussi rayés de la carte. Par ailleurs, de grands projets urbains n'ont connu qu'une exécution partielle rendant illisible leur dessein originel. De ces fantômes, il ne reste le plus souvent que quelques gravures, tableaux ou photographies. Mais pas ou peu de traces matérielles hormis l'empreinte qu'ils ont laissée sur le plan de la capitale. C'est ainsi que tel square épouse l'emprise d'une ancienne prison, que des rues sont tracées sur les allées du jardin d'un hôtel particulier, que d'autres suivent la courbure d'une enceinte ou contournent un bastion, que des impasses sont formées sur un ancien parcellaire de vignoble... D'une découverte à l'autre, c'est un Paris augmenté de ce qu'on n'y voit plus que les archéologues amateurs et les âmes rêveuses auront plaisir à reconnaître.
Toujours en quête des derniers spots gourmands de la capitale, Vanessa Besnard a sélectionné dans ce guide plus de 100 adresses testées et approuvées à Paris et en (toute) proche banlieue. Bistrots au décor classé datant du début du XIXe siècle, fameuses institutions parisiennes où l'oeuf-mayo est roi, mais aussi de nombreuses tables dans la mouvance bistronomique... et quelques petites surprises pour sortir des sentiers battus. Le guide indispensable aux gourmets qui aiment se régaler sans se ruiner !
Des bars où siroter des cocktails inédits, des caves croulant sous les BPM (beats per minute), des scènes discrètes, des entrepôts où se perdre entre potes, des comptoirs burinés où refaire le monde, des restaurants pour caler les fringales nocturnes... A Paris, après minuit, rien ne s'arrête et tout peut se passer. La preuve dans cette sélection de 100 lieux étonnants, sincères et festifs, ouverts jusqu'à l'aube ! Bonne nuit (blanche) !
La gare de Lyon, le métro Rome, Drouot... Barbara a chanté et vécu Paris, passionnément, avant de se retirer à Précy. Après une enfance aux Batignolles et une adolescence rue Vitruve, elle se forge un prénom sur la rive gauche - chez Moineau, à L'Ecluse, à Bobino -, puis sur la rive droite, de L'Olympia à Pantin.