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Des admirables secrets de l'Ararat. Vinci, Dürer, Michel-Ange sur les traces d'Er et Noé
Matossian Chakè
PART DE L OEIL
29,00 €
Épuisé
EAN :9782930174419
Léonard de Vinci, pris dans le déluge, se déclare ambassadeur en Arménie. Dürer se peint sur le Mont Ararat en compagnie des dix mille martyrs. Michel-Ange fait son autoportrait sur la peau de saint Barthélemy, l'apôtre des Arméniens, écorché en Arménie. Les visions et prophéties de ces trois artistes majeurs de la Renaissance ont donc en commun un lieu, l'Ararat, l'Arménie. Qu'ils aient tous trois voulu se désigner, se raconter là comme en un ailleurs familier, faire leur autoportrait topographiquement connoté, mérite peut-être que l'on s'interroge sur la précision d'un tel choix. Pourquoi la relation si forte et étroite qu'ils établissent avec l'Arménie comme lieu de vision et de prophétie, comme lieu d'apparition de leur autoportrait, reste-t-elle si peu connue, ignorée ou même passée sous silence ? Hantés par les formes du déluge, habités par la question du devenir des âmes, du jugement dernier et de la résurrection, Vinci, Dürer et Michel-Ange pénètrent les mystères par les voies de Noé et d'Er l'Arménien dont Socrate nous rapporte le témoignage. Par la marque arménienne, ils s'affirment, discrètement, comme disciples de Platon. Chakè Matossian, s'appuyant sur la Théorie de la science de Fichte pour montrer ce qu'il en est de la vision vivante, examine ces autoportraits en Arménie à la lumière de Platon et des écrits mystiques de Guillaume Postel. Les admirables secrets de l'Ararat que nous invitent à pénétrer les trois artistes sont prometteurs d'une vision qui dépasse toute peinture. Lieu de coïncidence entre l'évanescence de la forme et la vie même, entre le génie païen et le coeur chrétien, entre l'Orient et l'Occident, l'Ararat des peintres se fait lieu de vision du réel.
Margossian Meguerditch ; Der Vartanian alice ; Var
Résumé : A l'ombre des antiques murailles de basalte de Diyarbakir-Tigranakert, la cité du roi arménien Tigrane Le Grand, un quartier aux rues étroites, les portes aux heurtoirs ciselés ouvrent sur des maisons aux toits-terrasses, où l'on dormait à la belle étoile tout l'été, derrière les toiles blanches tendues. Margossian, "Maître Margos" pour les Kurdes, est la voix de son pays natal. Il raconte la vie de ces quelques familles de rescapés arméniens, réfugiés après 1915 dans ce "quartier des infidèles". Ces souvenirs aux parfums d'enfance restituent la ville quand elle abritait encore une population bigarrée avec ses métiers rappelant l'histoire de la région sur les routes de la Perse en bordure du Tigre, ce fleuve sacré de l'Anatolie. Les habitants se concentraient dans ce centre historique, aujourd'hui partiellement détruit, avec son immense bazar célèbre dans tout le Proche-Orient pour ses cuivres, ses cotonnades, la soie omniprésente et autres produits d'artisans virtuoses. Les récits de Margossian, empreints d'une tendre ironie, mettent en scène les parcours d'une galerie de personnages hauts en couleur, dont les surnoms évocateurs témoignent d'une mémoire persistante. L'auteur est ici en quelque sorte le guide du lecteur qu'il promène dans les ruelles aux murs colorés à la rencontre de tous ces êtres attachants, pour les écouter et les observer dans ce qui fut leur quotidien dans une époque désormais révolue.
En milieu professionnel et particulièrement dans l?industrie, les risques auxquels sont exposées les personnes sont nombreux : chimiques, mécaniques, électriques, etc. Afin de garantir les meilleures conditions de travail, il importe de connaître ces risques et les moyens de les prévenir. Cette nouvelle édition, intégrant les dernières réglementations européennes, traite des différents risques professionnels rencontrés dans toutes les activités, industrielles ou de service, en donnant pour chacun le contexte, le cadre réglementaire et les mesures de prévention existantes, illustrées par des exemples sectoriels.
Annik Leroy photographie et filme le Danube de la source à l'embouchure. Depuis l'Allemagne, la Forêt-Noire, en traversant l'Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Bulgarie, jusqu'à la Roumanie, le Delta et la Mer Noire, c'est une traversée de l'Europe, d'Ouest en Est, une expérience du temps et des saisons. Le rythme du film, sa scansion poétique nous offrent l'opportunité de tenter une approche d'un poète, à juste titre, réputé difficile. L'écriture d'Hölderlin nous aide à son tour dans notre tentative de compréhension des attitudes contemporaines de l'art. Le texte n'illustre pas, ne redouble, n'explique pas l'image. L'ouvrage comporte en outre deux études sur Hölderlin. Celle de Holger Schmid (chercheur pendant de nombreuses années à la Hölderlin-Gesellschaft à Tübingen) et celle de L'étude de Luc Richir consacrée à "La démarche de l'Esprit poétique" se propose d'élucider dans ce texte de Hölderlin le rapport entre la notion de rythme, sa calculabilité et la psychose.
Carl Einstein (1885-1940) fut un esprit d'avant-garde, engagé dans toutes les luttes de son temps. Découvreur de l'art africain, théoricien du cubisme et de l'art moderne, il sut allier à la rigueur du jugement l'enthousiasme pour la création de ses contemporains. Ecrivain, poète, essayiste, il collabora à de très nombreuses revues (Die Aktion, transition) et co-fonda, à Paris, en 1929, Documents qu'il ouvrit largement à l'ethnologie. Des ?uvres hors du commun balisent son itinéraire original et fécond à travers le XXe siècle, citons: Bébuquin ou les dilettantes du miracle (1912), un antiroman à l'écriture cubiste, La sculpture nègre (1915), première analyse formelle de l'art africain sans préjugé ni ethnocentrisme, L'art du XXe siècle (1926, 1928 et 1931), bilan aussi précoce que définitif sur l'art moderne, Georges Braque (1934).