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La liberté de blâmer. Quarante ans de critique littéraire
Matignon Renaud ; Laurent Jacques ; Montety Etienn
BARTILLAT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782841005512
Pendant près de trente ans, les lecteurs de Renaud Matignon (1935-1998) ont guetté ses articles du Figaro et du Figaro littéraire, cette chronique narquoise qui était le fruit d'émerveillements nommés Marcel Aymé ou Antoine Blondin, et de ses agacements : Marguerite Duras ou Paulo Coelho. Ses "jeudis" avaient la saveur des dimanches en goguette. Que savions-nous de ce critique littéraire si discret dont l'oeil goguenard et pertinent nous intimidait? Qu'il avait été l'élève de Julien Gracq au lycée Claude Bernard, qu'il avait édité le poète Henri Michaux, qu'il était devenu journaliste à Arts et au Figaro, qu'il poursuivait de ses sarcasmes Sollers et Hallier, ses anciens complices de la revue Tel Quel. Qu'il n'aimait pas écrire, qu'il écrivait à merveille. De A comme Abellio à y comme Yourcenar, Renaud Matignon aura épelé l'alphabet de la littérature avec une liberté qui n'appartenait qu'à lui. Nourri de lectures innombrables, il avait au fil des ans dessiné dans le ciel avec ses lettres une carte de Tendre dont les étoiles s'appelaient Paul Valéry ou Flaubert et la comète Jean-René Huguenin. Des centaines d'écrivains étaient par lui conviés à cette fête de l'intelligence et du style. D'autres en étaient exclus, pour cause de médiocrité. Voici enfin réunies les meilleures chroniques de Renaud Matignon, à la manière d'une histoire de la littérature." Etienne de Montety.
Les dernières découvertes sur les compétences des animaux constituent un tournent majeur car elles nous conduisent envisager d'autres rapports avec eux. Hier jugée anecdotique, cette sollicitude pour les animaux, induite par la connaissance, est désormais une question sociétale et s'impose sur le scène économique et politique mondiale. Elle augure d'autres manières de vivre ensemble. Ce second tome réunit des contributeurs de renom (Boris Cyrulnik, Elisabeth De Fontenay, Jane Goodall, Matthieu Ricard, Peter Singer...) qui revisitent l'histoire des relations entre les hommes et les animaux, des origines à nos sociétés modernes.
Résumé : Quand on déménage pour une nouvelle maison, une nouvelle vie, on a peur de ne pas se faire d'amis ou de s'ennuyer... Mais on n'imagine pas découvrir un monde invisible, peuplé de créatures fantastiques qui se livrent un combat sans merci ! C'est bien ce qui attend Kin, pourtant, dans le village de montagne où elle vient d'arriver avec sa mère et ses soeurs. Kin l'intrépide, Namiko l'ingénieuse et Benjiro l'acharné nous font connaître l'envers du décor d'un Japon médiéval déchiré par les luttes féodales. Partout, des yôkai rôdent, mais sont-ils une réelle menace ?
Pendant près de trente ans les lecteurs de Renaud Matignon (1935-1998) ont guetté ses articles du Figaro et du Figaro littéraire, cette chronique narquoise qui était le fruit d'émerveillements nommés Marcel Aymé ou Antoine Blondin, et de ses agacements: Marguerite Duras ou Paulo Coelho. Ses " jeudis " avaient la saveur des dimanches en goguette. Que savions-nous de ce critique littéraire si discret dont l'oeil goguenard et pertinent nous intimidait ? Qu'il avait été l'élève de Julien Gracq au lycée Claude Bernard, qu'il avait édité le poète Henri Michaux, qu'il était devenu journaliste à Arts et au Figaro, qu'il poursuivait de ses sarcasmes Sollers et Hallier, ses anciens complices de la revue Tel Quel. Qu'il n'aimait pas écrire, qu'il écrivait à merveille. De A comme Abellio à Y comme Yourcenar, Renaud Matignon aura épelé l'alphabet de la littérature avec une liberté qui n'appartenait qu'à lui. Nourri de lectures innombrables, il avait au fil des ans dessiné dans le ciel avec ses lettres, une carte du Tendre dont les étoiles s'appelaient Paul Valéry ou Flaubert et la comète Jean-René Huguenin. Des centaines d'écrivains étaient par lui convié à cette fête de l'intelligence et du style. D'autres en étaient exclus, pour cause de médiocrité. Voici enfin réunies les meilleures chroniques de Renaud Matignon, à la manière d'une histoire de la littérature.
Résumé : Voici un livre événement ! Pour la première fois en France, les plus grands spécialistes internationaux dressent un portrait de l'état actuel des connaissances sur le monde animal. Intelligence, compétences, sensibilité à la douleur, relation à la mort, sens de l'empathie et de l'altruisme, cultures, mémoire ? Depuis une trentaine d'années en effet la perception que nous avions des animaux a radicalement changé. La grande originalité de cet ouvrage est son approche transdisciplinaire qui convoque à la fois des éthologues, des paléontologues, des anthropologues, des philosophes, des psychologues, des juristes, des médecins vétérinaires ou des sociologues.
A la différence de Mani, qui évoquait le Magne, péninsule montagneuse du Péloponnèse, Roumeli ne renvoie pas à un lieu géographique contemporain. Il s'agit du nom que l'on donnait autrefois au Nord de la Grèce ? du Bosphore à la mer Adriatique et de la Macédoine au golfe de Corinthe. Patrick Leigh Fermor a été séduit par le nom de cette région et l'a immortalisé. Ce voyage nous entraîne parmi les Saracatsanes, bergers des montagnes, dans les monastères des Météores, ces prodigieux pitons rocheux qui se dressent dans la vallée du Pénée, en Thessalie, dans plusieurs villages méconnus, et même à Missolonghi à la recherche des pantoufles de Lord Byron. On est ici au coeur du conflit de l'héritage grec, entre les splendeurs du monde ancien et les vestiges des civilisations byzantine et ottomane. Patrick Leigh Fermor voit même des traces plus archaïques encore, qu'il interprète comme un historien ou un ethnologue. Les observations qui jalonnent cette merveilleuse introduction à la Grèce du Nord n'ont rien perdu de leur pertinence.
En 1929, une célèbre mécène argentine, d'une grande beauté, rencontre un jeune romancier français, jalousé pour ses conquêtes. Quelques années plus tard, Victoria Ocampo fondera SUR, la plus brillante revue littéraire d'Amérique latine au XXe siècle: Pierre Drieu la Rochelle, après avoir trouvé, avec Le Feu follet et La Comédie de Charleroi, le ton juste de son inspiration, cédera finalement à la tentation fasciste. Sur cette rencontre à haut risque, voici deux témoignages majeurs : les chapitres que Victoria consacre à Drieu dans son autobiographie et la correspondance inédite de Drieu. Leur étonnante sincérité ne nous révèle pas une idylle convenue entre deux personnalités sûres d'elles-mêmes, mais l'appel au secours que se lancent deux enfants fascinés et perdus. Fondée d'abord sur la force de l'attraction sensuelle, leur relation ne succombe pas à leurs divergences politiques, qui s'accusent au moment de la Guerre d'Espagne, lorsque Victoria prend résolument position contre Franco. Leur fidélité en amitié survit aux convulsions de l'Histoire et se fait tendresse et dialogue intellectuel, jusqu'au suicide de Drieu. N'écrira-t-il pas, en février 1944, s'imaginant lui-même dans le personnage de Benjamin Constant : Ma Mme de Staël, ç'aurait été Victoria ? Elle sera l'une des rares intimes à qui il destinera son ultime confession testamentaire.Professeur de Littérature Comparée, Julien Hervier est l'auteur d'une thèse sur Pierre Drieu la Rochelle et Ernst Jünger. Il a édité et présenté le Journal 1939-1945 de Drieu (Gallimard, 1992) et sa Correspondance avec André et Colette Jéramec, en collaboration avec Gil Tchernia (Gallimard, 1993).
Il s'agit d'un roman totalement inédit de Pierre Louÿs qui s'inscrit dans la veine du célèbre Trois filles de leur mère. D'où les analogies de titres. Il met en scène un vieil amiral entouré de ses deux filles. Le roman est raconté du point de vue de Julien, leur professeur de morale. Les scènes érotiques se succèdent et montrent que ledit professeur, quoique expérimenté, se révèle moins averti que les jeunes filles qu'il prétendait initier, sans parler de leur mère et de la gouvernante, plus acharnées les unes que les autres au plaisir. Le narrateur se retrouve alors désarçonné. Le ton élégant du récit, joint à des dialogues d'une verdeur époustouflante, confère à l'ensemble une inimitable drôlerie. Les oeuvres érotiques de Pierre Louÿs ont rencontré un grand succès dans la collection Bouquins. L'édition est assurée par Jean-Paul Goujon, éminent spécialiste de cet auteur.
Fruit de plusieurs années de recherche, ce livre retrace toute l'histoire de L'Origine du monde, des arcanes de sa création en 1866 jusqu'à son entrée au musée d'Orsay en 1995, sans oublier les plus récentes controverses qui continuent à l'entourer. Conçu à l'origine pour Khalil-Bey, collectionneur ottoman résidant à Paris, le tableau de Gustave Courbet a connu un itinéraire des plus extraordinaires que Thierry Savatier éclaire d'un jour nouveau. L'ouvrage s'appuie sur de nombreuses archives publiques et privées françaises, anglaises, hongroises et américaines, et dévoile un pan secret à ce jour : le transfert du tableau en 1945 de Hongrie vers l'Union soviétique, où, après bien des drames, son propriétaire le baron Hatvany parviendra à le récupérer. Au début des années 1950, L'Origine du monde revient en France, acquis par Jacques Lacan, avant d'être livré au public. De nombreuses personnalités des XIXe et XXe siècles ont croisé le chemin du tableau : Théophile Gautier, Sainte-Beuve, Edmond Goncourt, Sylvia Bataille, Alain Cuny, Marguerite Duras, Claude Lévi-Strauss, Dora Maar, René Magritte... Scandale majeur de l'histoire de l'art, objet de fascination et de répulsion, cette oeuvre, offerte à toutes les interprétations, marque une date de rupture dans l'aventure de la peinture occidentale, qui justifie pleinement cette " biographie " à part entière.