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Un amour absolu
Mathurin Sylvie ; Duroy Lionel
OH
18,90 €
Épuisé
EAN :9782915056709
Claude François est parti il y a 30 ans. Celle qui a vécu dans son ombre dévoile les secrets d'un amour absolu.« Garde toujours pour moi cette petite flamme dans tes yeux », lui souffle-t-il. Éblouie, tremblante, éperdue de reconnaissance. C'est le début d'une passion incandescente, empreinte de folie parfois.Sylvie a 8 ans quand elle entend pour la première fois un disque de Claude François. Ses paroles la précipitent dans une telle émotion! Elle voudrait tant le voir, le toucher, lui dire son amour. Quand, enfin, elle l'attend au bas de son immeuble au milieu des autres fans, Claude François la repère. Bientôt, il l'enlève à la sortie d un gala.Sylvie se coule dans son ombre. Elle est son habilleuse, son amante, sa confidente, le connaît mieux que personne, fascinée par son talent, aimantée par sa fragilité et son insatiable besoin d'amour, fidèle malgré ses colères et sa dureté envers elle. Pendant quatre ans, ils ne se quittent plus, jusqu'à l'ultime nuit du 10 au 11 mars 1978. Ce jour-là, Claude François meurt, précipitant Sylvie dans les ténèbres. « J'ai l'espoir qu'après ce livre, écrit Sylvie Mathurin, on ne rira plus des adolescentes qui continuent de hanter les coulisses des stars, mais qu'on les regardera avec émotion et gravité ».
Mathurin Méheut (1883-1958) avait un rêve, illustrer le Livre de la Jungle de Kipling, pour ses décors végétaux exubérants, sa faune extraordinaire. Visitant le Japon et Hawaï, il cultive ce goût pour l'ailleurs. Mais c'est auprès du philanthrope Albert Kahn, ses villas et ses jardins, qu'il découvre la flore méditerranéenne. Patrick Le Tiec réunit ici en 120 illustrations, oeuvres et photographies, dont de nombreuses inédites, tout l'exotisme de Méheut. Comme ses planches botaniques (1931), mais aussi des études animalières, des céramiques décorées, sa correspondance illustrée avec Yvonne Jean-Haffen... L'exotisme dans l'oeuvre d'un artiste voyageur fasciné par les lointains et les formes de la nature, à la croisée de l'art et de la science.
Résumé : Champions ou régionaux, ils se sont illustrés sur le Tour de France. Ce livre retrace, par l'image et le texte, les exploits du peloton français. De Maurice Garin à Julian Alaphilippe, voici une sélection de 100 coureurs qui chacun en son temps, ont fait vibrer la fibre tricolore des amoureux du Tour. Le cyclisme français cherche toujours le successeur de Hinault et Fignon sur la plus haute marche du podium des Champs-Elysées. Dans cette attente, célébrons le souvenir des régionaux Lapébie, Darrigade et Poulidor, des Bretons Bobet et Hinault, du Normand Anquetil et de tous ceux qui ont contribué à la légende du cycle...
L'ensemble de notre propos consistait à définir l'identité personnelle. Nous pouvons ici faire le bilan de notre enquête. S'il semble bien que mon corps participe de mon identité, il semble qu'il ne le fasse que de manière accidentelle. En effet, il semble être la partie très variable de mon identité. Nous lui avons préféré une identité narrative menée par la conscience de soi. Par conséquent, c'est le récit de soi, mon histoire personnelle qui semble constitutive de mon identité personnelle. Cependant une telle identité semble trop psychologique, trop subjective et donc trop fragile pour fonder mon identité personnelle. En effet, la mémoire n'est pas fiable, elle est source d'erreur. Par ailleurs, par mon jugement, je peux parvenir à une compréhension de moi-même constitutive également de mon identité. Mais cette herméneutique de soi peut m'échapper si je perds mes facultés intellectuelles. Cette identité narrative peut être corrigée par une identité morale, à savoir la responsabilité et la fidélité à soi. Ce sont les principes objectifs d'une identité qui intègrent le passé et l'avenir dans notre identité personnelle. Enfin, nous avons encore besoin d'évoquer une croyance de soi afin de fonder subjectivement notre identité personnelle, puisque la justification et la compréhension de nos actions ne sont intelligibles que sur le fond de croyances de soi (que ces croyances soient fondées ou non). Je suis authentiquement moi lorsque je vis conformément à ces croyances de soi.
Boscher Mathurin ; Boscher V. ; Chapron J. ; Carré
Forte de ses milliers d'utilisateurs inconditionnels, la méthode Boscher, toujours leader des méthodes de lecture en librairie, se diversifie avec la valisette Boscher qui associe la méthode Boscher en édition poche et 153 cartes permettant 16 jeux différents dans le prolongement de la méthode : La méthode Boscher en version poche, tout en conservant les fondamentaux qui font sa force, se modernise par l'actualisation du vocabulaire. Les 153 cartes permettent 16 jeux différents autour des lettres, syllabes, vocabulaire, nombres et calculs. En voiture, en vacances, en famille ou chez soi, la valisette, pratique à transporter, permet de s'entraîner en s'amusant partout où on le souhaite pour un renforcement des apprentissages de l'enfant.
... Durant ma longue vie de pêcheur, jamais je n'étais tombé en panne. Je ne pouvais pas imaginer ce qui m'attendait. Mais je n'éprouvais à ce moment aucune inquiétude. Depuis ma naissance, il y a cinquante-six ans, j'ai passé plus de temps sur l'océan que sur la terre ferme, et, lorsque la mer me dissimule un danger quelconque, des frissons me courent vivement sur la peau, comme si mes ancêtres disparus cherchaient à me mettre en garde... Parti de Tahiti le 15 mars 2002 pour une journée de pêche ordinaire, Tavae Raioaoa va survivre à 118 jours de dérive au milieu du Pacifique. Quelle force l'a guidé? Comment a-t-il pu survivre à une si longue épreuve sans nourriture et sans eau?Tavae nous donne avec ce récit Si loin du monde une formidable leçon de courage, de ténacité mais aussi de modestie face aux éléments. Il nous livre aussi une vision juste de la fin de sa civilisation, celle des"seigneurs de la mer"écrasée par l'arrivée du monde moderne.Si loin du monde est de ces livres universels d'une grande force humaine et littéraire."
Brûlée vive parce qu? « on » l?avait vue parler à un garçon! Souad est née en Cisjordanie. Très tôt elle a appris que la vie des filles ne comptait pas. Sa mère a mis au monde un seul garçon, au milieu de plein de filles. Dès qu?une fille naissait, elle la tuait. « Avec une couverture en laine, elle l?étouffait. Je l?ai vu de mes propres yeux, murmure Souad. Cela se faisait devant tout le monde » Cette mère mariée à 14 ans avec un homme de 40, il ne parlait jamais. Soumise, elle travaillait sans cesse. Les filles travaillaient, dès leur plus jeune âge, sous l?autorité d?un père violent. Un soir, alors qu?elle a 17 ans, enfermée dans une pièce de la maison familiale, elle entend la voix de son père. Elle doit mourir, dit-il. Personne ? ni sa mère, ni ses s?urs, ni son frère- ne bronche. L?honneur de la famille est souillée, martèle le père, un voisin affirme qu?il l?a vue parlez avec un garçon et la rumeur commence à se répandre. Selon la tradition, il faut la tuer au plus vite puis exhiber son cadavre: l?honneur sera lavé ? Qu?est-ce que le crime d?honneur? L?assassinat par les parents de leur fille soupçonnée de n?être plus vierge. 10 000 jeunes filles sont tuées chaque année dans le monde par leurs parents, pour venger l?honneur familial. Moyen-Orient, Pakistan, Brésil, Nigeria ?la liste est longue des pays qui tolèrent cette coutume sociale, car la foi ne punit, pas les assassins du crime d?honneur. Souad est la seule survivante connue, victime directe de crime d?honneur, elle accepte aujourd?hui de témoigner pour que nous prenions conscience de l?horreur de ces crimes d?honneur impunis; pour les filles victimes de cette atroce coutume. Au risque de sa vie? si sa famille apprend que Souad est en vie, il lui faudra absolument la tuer, maintenant.
Chöying Drolma Ani ; Ricard Matthieu ; Debril Laur
« À dix ans, j'ai décidé que je ne me marierais jamais et que plus personnene lèverait la main sur moi. À commencer par mon père. »Le témoignage exceptionnel d'une nonne bouddhiste qui consacre sa vie auxpetites filles menacées par la violence des hommes. Ani est l'une de ces centaines de petites filles qui, au Népal et au Tibet,se réfugient au monastère pour ne pas être mariées de force à un homme quiles battra et les exploitera. Recueillie par un maître bouddhiste, Ani n'ajamais oublié la peur et la rage de son enfance blessée.Devenue nonne, elle veut aider toutes les petites filles promises au mêmeenfer. Ouvrir une école. Mais où trouver les fonds?Ani a un don extraordinaire: sa voix. Alors elle chante. Et sa musiquetraverse les frontières. Tracy Chapman, Céline Dion et Tina Turner lasoutiennent, elle devient une star en Allemagne, au Japon, aux États-Unis.En quelques mois, Ani recueille dans son école plus de 50 petites filles dela rue. Aujourd'hui encouragée par le dalaï-lama, Ani Chöying raconte ici sonenfance bouleversante et le destin unique qu'elle s'est forgé. La pauvretéet l'ignorance ont failli la tuer, mais elle a décidé de les combattre detoute la force de son exceptionnelle volonté, pour l'avenir des petitesfilles en danger.« Dans ce récit puissant et émouvant, Ani Chöying Drolma nous montre commentpasser de la haine à la compassion, de la souffrance à la paix intérieure etde l'asservissement à la liberté. Une belle source d'inspiration et uneleçon de vie au service des autres. » Matthieu Ricard
« Le onzième jour après ma mort, Papa est allé porter ma couette à la teinturerie. Monter la rue du Couédic, les bras chargés de ma literie, le nez dedans. Il se dit qu il renifle mon odeur. En fait, ça pue, je ne les avais jamais fait laver ces draps ni cette couette. Ça ne le choque plus. Au contraire: subsiste encore quelque chose de moi dans les replis blancs qu il porte à la teinturerie comme on porterait le saint sacrement. Papa pleure le nez dans le coton. Il profite. Il sniffe encore un coup la couette, et il pousse enfin la porte du magasin.Papa ne peut plus traîner. Condoléances, etc. Le teinturier recondoléances, etc. débarrasse papa de la couette. Papa aurait voulu que ça dure, une file d attente, une livraison, une tempête, juste que ça dure le temps de respirer encore un peu plus des bribes de mon odeur. Papa se dépouille, il perd, il perd. »Michel Rostain nous happe dans le récit d un deuil impensable. Avec une infinie pudeur et une grande finesse, il nous entraîne dans les méandres d un amour absolu, celui d un père pour son fils.« Dans ce livre totalement singulier, Michel Rostain parvient à dire l indicible, à penser l impensable, à cerner avec délicatesse un événement monstrueux: la disparition brutale d un enfant adulte.Je l ai lu six fois. À chaque fois j ai pleuré. Plus étonnant, à chaque fois j ai ri. Et à chaque fois je l ai refermé en éprouvant une immense gratitude envers l auteur, d avoir su nous faire ressentir la beauté de l amour, la manière miraculeuse dont elle nous enrichit, par-delà le deuil. » Nancy Huston« Le Fils est un torrent de vie, d humour noir et d amour qui déborde et fait comprendre comment on peut, malgré tout, vivre avec « ça ». » Jean-Marcel Bouguereau