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Orsay. L'architecture
Mathieu Caroline
SCALA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782866563431
Moins connus que les collections de peinture ou de sculpture, les dessins d'architecture du musée d'Orsay comptent plus de dix-huit mille pièces parmi lesquelles on peut distinguer deux ensembles exceptionnels le fonds Eiffel et le fonds Guimard. L'idée de constituer une "galerie de dessins d'architecture" avait germé dès 1890, mais, malgré différents dons et la collecte de quelques dizaines dé dessins, cette galerie permanente ne vit jamais le jour. Ce n'est qu'un siècle plus tard, avec la création du musée d'Orsay, que l'architecture trouva sa place dans un musée pluridisciplinaire consacré à cette période si riche de la deuxième moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Sous le Second Empire et plus encore sous la Troisième République, la société industrielle en plein essor réclame toujours plus de nouveaux bâtiments publics, d'églises, de prisons, de théâtres et d'immeubles. Parallèlement, les Expositions universelles sont un creuset d'imaginations fertiles: la tour Eiffel reste l'exemple le plus emblématique. Enfin, au tournant du siècle, l'Art nouveau fait souffler un vent d'émancipation et d'innovation. Cet ouvrage fait enfin connaître ce fonds aux richesses insoupçonnées, à travers quatre-vingts ?uvres choisies et présentées par leur conservateur
Un palais devenu gare, une gare devenue musée : telle est l'histoire d'Orsay que cet ouvrage se propose de raconter. Il aide à comprendre l'architecture du lieu et surtout comment cette ossature métallique construite pour une gare a été utilisée et adaptée pour abriter aujourd'hui un célèbre musée. Les documents d'époque rappellent les structures anciennes tandis que les photos mettent en valeur les perspectives actuelles. L'esprit du lieu, c'est aussi l'histoire des personnes qui contribuent à donner vie à cet espace, des collections qu'il abrite, des événements qui ponctuent la vie quotidienne du musée d'Orsay.
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.
Le mot de réparation est un mot valise, un mot écran à la compréhension duquel le langage même fait obstacle, par le poids de ses usages et de ses champs d'application consacrés. Cet essai tente simplement de libérer ce mot du carcan dans lequel la technique, d'un côté, et la religion, de l'autre (sans parler du droit, de la chirurgie, etc.) le tenaient prisonnier et se demande si l'art et l'esthétique pourraient, dans ce passage étroit, trouver leur place. Les chapitres qui suivent composent une histoire et une géographie de cet improbable art de la réparation, sans prétendre dégager une vision d'ensemble, et encore moins une théorie : de Francis Ponge à l'art japonais du kintsugi,de Venise à la Maison Hermès, de Kader Attia à Georges Perec, de Shigeru Ban à la tradition de la kabbale...
L'art chorégraphique suppose de remettre en jeu beaucoup de nos habitudes de spectateur, tant on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. Le spectateur ne peut l'approcher qu'à la tenir pour ce qu'elle est, soit de la danse ; s'il y cherche les émotions du texte ou du chant, il est déçu et c'est dommage... D'où l'importance de savoir de quoi il s'agit. C'est l'ambition de ce premier volume de la série Regardez la danse !
Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.