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Ma vie dans la CIA. Une chronique de l'année 1973
Mathews Harry
POL
20,20 €
Épuisé
EAN :9782846820684
À cause d'une étonnante série de quiproquos et malentendus, il était largement admis, au début des années soixante-dix, que Harry Mathews était un agent de la CIA. Même ses amis furent saisis d'un doute que ne cessaient de renforcer les véhémentes dénégations de l'intéressé. De plus en plus frustré par sa propre incapacité à rétablir la vérité, Harry Mathews finit par se résigner à tenir le rôle qu'on lui attribuait mais, pour voir, pour s'amuser, par dandysme, il décida de le jouer à fond et en rajouta donc dans l'équivoque. Ma vie dans la CIA raconte la vie en France du prétendu espion Mathews, en 1973, année particulièrement agitée puisqu'elle connut la fin de la guerre au Vietnam, le Watergate, le putsch de Pinochet au Chili. Dans un tel contexte Harry Mathews va se trouver à son insu mêlé à un jeu dangereux, si dangereux que certaines agences décident qu'il serait tout à fait opportun de l'éliminer. Harry Mathews a fait de ces événements bizarres et ambigus un thriller où la frontière entre le réel et la fiction est implacablement brouillée.
Cuisine de pays est un recueil de treize nouvelles, où les techniques ludiques de l'Oulipo jouent un grand rôle. L'humour et la gravité s'y disputent la prééminence. On y apprendra non seulement la recette de la succulente (?) farce double, mais encore les raisons de la supériorité généralement admise des violonistes russes, ou encore les étonnants procédés de traduction du Pagolak. On ressentira aussi, à la lecture de ces textes qui vont de l'érudition joueuse au désespoir tranquille, un très réel vertige.
Résumé : Cigarettes est une affaire de passions. S'y côtoient et s'entrecroisent les jalousies sexuelles, les déboires issus des chocs entre parents et enfants, les rivalités professionnelles, dans le monde des courses et dans celui de l'art, au début des années 60 à New York. Treize personnages, sept femmes et six hommes, animent le récit. Au centre, la mystérieuse Elizabeth qui aime les chevaux, le jeu, les bains de boue et dont le portrait devient le noeud d'intrigues multiples. Chacun des quinze chapitres dévoile un rapport intime - de famille, d'amitié, d'amour, de sexe et souvent d'argent - entre deux des personnages qui se déchirent et se réassemblent, impliquant le lecteur dans un jeu d'échecs plein de malentendus et de rebondissements, à la vie, à la maladie, à la mort. Et les passions s'envolent en fumée...
Résumé : En 1978, Georges Perec publiait ses "Je me souviens", le principe en était le suivant : tenter de retrouver un souvenir presque oublié, banal, commun sinon à tous, du moins à beaucoup. C'est à partir de ce même principe de petits souvenirs arrachés au passé que fonctionne Le Verger. Principe appliqué cette fois à un seul sujet : Georges Perec. "Quelques semaines après la mort de Georges Perec, je repris pour mon compte et à son sujet la formule de son livre, non pas pour lui rendre hommage ni pour puiser dans le passé mais pour faire face, par l'écriture aussi, à l'accablement qui à ce moment-là assaillait beaucoup d'entre nous."
Résumé : Le Pan-Nam (Indochine) et la Floride (Amérique) semblent n'avoir rien à partager. Peut-on même envisager un dialogue éventuel entre deux cultures à ce point divergentes ? C'est pourtant cet impossible-là que vont tenter la belle Twang Panattapam et le tristement excentrique Zachary McCaltex. L'argent et l'amour - ces principes universels aussi proches qu'ambigus - leur fourniront toute une grammaire de mobiles qui leur permettra peut-être de se communiquer l'un l'autre sinon leur identité du moins leur désir d'échange. Mais leur seule volonté de rapprochement suffira-t-elle à combler le gouffre qui les sépare (et que certains "autres" s'appliquent à creuser davantage) ou bien leurs efforts conjugués n'auront-ils d'autre résultat, comme dirait Twang, que de "sepparé la plat net en d'eux" ?
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".