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La fortune est un fleuve. Léonard de Vinci, Machiavel, et leur détournement de l'Arno
Masters Roger-D ; Ladrange Grégoire
OMBLAGES
20,00 €
Épuisé
EAN :9791096997046
Au tout début du seizième siècle, deux esprits extraordinaires se rencontrèrent à Imola. Léonard de Vinci revenait de Venise, où ses talents d'ingénieur avaient servi à fortifier la ville contre les Français. Il était maintenant à la cour de César Borgia, le fils du pape Alexandre VI, qui l'employait comme cartographe, architecte et ingénieur militaire. Peut-être était-il aussi espion pour Florence, qui voyait avec inquiétude les conquêtes du pape en Italie. Nicolas Machiavel, haut fonctionnaire talentueux, était alors ambassadeur de Florence auprès de Borgia. Machiavel prit connaissance des travaux de Léonard de Vinci sur l'irrigation et le transport fluvial, qui furent un prélude au projet sur lequel les deux hommes collaborèrent ensuite. C'est à Florence qu'ils mirent en oeuvre ce plan extraordinaire : en guerre contre Pise, Florence voulait détourner le fleuve Arno afin de couper la ville rebelle de la mer et devenir un port maritime. Piero Soderini, le gonfalonier à vie de Florence, lança des travaux de grande échelle : sur les recommandations de Machiavel et grâce à l'expertise de Léonard de Vinci, deux canaux et un barrage furent construits. Mais, sous la direction incompétente de l'ingénieur Colombino, les moyens attribués furent insuffisants, les canaux trop peu profonds ; ils s'effondrèrent partiellement lors d'une tempête, et Pise détruisit le barrage et les combla. Autour de cette rencontre, La fortune est un fleuve dresse le portrait de deux génies, l'un artistique et scientifique, l'autre littéraire et politique, et de leur influence l'un sur l'autre et sur le monde. C'est aussi une esquisse d'une période brillante et turbulente où se côtoyaient les Borgia, les Médicis, les Sforza, Michel-Ange..., où les sciences et les arts fleurirent comme rarement dans l'histoire. On y découvre Florence à son apogée et la complexité de ses politiques intestines et étrangères, les intrigues des Borgia, les ambitions de conquête et de réforme de Louis XII et François Ier, et bien sûr les vies mouvementées et passionnantes des deux protagonistes, jusqu'à leur fin, Léonard de Vinci invité par François Ier en France, Nicolas Machiavel en exil politique dans la campagne toscane.
A la charnière des mondes chrétien et musulman, de l'Europe et de l'Asie, le Caucase du Sud est un fascinant creuset de cultures. Dans des paysages somptueux, vous y verrez des caravansérails de contes orientaux, des monastères millénaires, des gratte-ciel futuristes, d'antiques temples zoroastriens, des plages chics et des villages perdus dans la montagne. Flotte aussi dans ces trois pays le parfum de "bolchévita" typique des ex-républiques de l'URSS. - Préparer son voyage selon ses envies : des chapitres dédiés à l'organisation du séjour et des itinéraires thématiques. - Vivre des expériences uniques : des cahiers photos, la sélection des sites à ne pas manquer et des meilleures activités. - Sortir des sentiers battus : nos auteurs quadrillent le terrain à la recherche des lieux les plus secrets. Et aussi... - Tout sur les cuisines locales - La randonnée, le rafting, le ski... - L'oenotourisme en Géorgie - L'histoire de la région.
La vengeance est un plat qui se mange froid. Comment réagiriez-vous si vous découvriez que vos parents n'étaient pas ceux que vous pensiez ? La vie de Teddy, jeune lycéen grandissant dans une banlieue résidentielle en Alaska, bascule le jour où il poste innocemment une photo de son père sur les réseaux sociaux et découvre qu'il fait partie d'un programme de protection des témoins ! Un homme assoiffé de vengeance débarque alors en ville, en même temps qu'une cohorte d'agents du FBI... Et si les raisons qui ont poussé son père à entrer dans ce programme étaient moins innocentes qu'il ne le prétend ? Ollie Masters et Tyler Jenkins signent un thriller mordant comme le froid polaire. Un récit noir sur fond blanc, sauvage comme le Grand Nord.
Masters Mathilda ; Perdieus Louize ; Michel Noëlle
Saviez-vous que l'empereur Caligula avait nommé son cheval consul ? Ou qu'il existe une femme réelle à l'origine des poupées Barbie ? Si de telles anecdotes vous intéressent, n'hésitez plus : cette fantastique encyclopédie en est remplie! Animaux, sciences, histoire, géographie, culture et sport n'auront plus de secret pour vous ! A partir de 9 ans.
Résumé : Entre les allées du cimetière de Spoon River, une rumeur gronde : c'est la voix des morts. Chaque habitant enseveli revient décrire sa vie, parfois la cause de son décès et ses déboires, sous la forme d'un texte bref. Toute une ville se dessine ainsi outre-tombe, en une allégorie de l'Amérique. De la femme trompée au juge déchu, passions et rancoeurs animent ce microcosme. Chef d'orchestre de ces voix, Edgar Lee Masters signe là un recueil inédit dans sa forme, au ton férocement satirique. Les morts règlent leurs comptes. Les monologues se répondent et se renvoient en écho au moyen d'allusions croisées. Ces épitaphes d'un genre nouveau sont du même coup de véritables poèmes en vers libres, proches de l'épigramme. Ces confessions posthumes demeureront de toute éternité. Et c'est foudroyant.
En 1959, en Sibérie, le biologiste Dmitri Beliaïev conçut un projet d'une grande ambition : reproduire en quelques décennies le processus de domestication par lequel l'être humain fit du chien un animal de compagnie et de travail. A partir de quelques dizaines de renards pris dans des fermes de fourrure en URSS, Beliaïev et son équipe entreprirent de conduire l'évolution accélérée qui ferait de leurs descendants des animaux dociles et affectueux, préférant de façon innée la compagnie de l'homme. Ainsi, en moins de soixante ans, les scientifiques soviétiques reproduisirent le chemin menant du loup au chien, qu'on estime avoir duré 15 000 ans. En 1985, à la mort de Beliaïev, Lyudmila Trut, directrice de l'équipe et co-auteure du livre, prit la relève. Elle raconte l'aventure scientifique, politique et humaine qui créa et de protégea ces renards malgré les changements qui bouleversèrent la Russie.
Reliques, trophées, objets d'art ou de commerce, sujets de recherches savantes, les têtes voyagent souvent longtemps après avoir été séparées de leurs propriétaires. Au Moyen-Age, des têtes saintes accomplissent des miracles. Pendant la Révolution, artistes et chalands observent les têtes coupées de la Terreur. Jusqu'après la Seconde Guerre mondiale, les têtes sont envoyées du front comme trophées de guerre. Aujourd'hui, certains promettent l'immortalité cryogénique à ceux qui leur confient leur tête après leur mort. Des étranges conséquences du marché des têtes réduites jusqu'aux crânes qui rappelaient leur mortalité aux Européens de la Renaissance, Frances Larson explore notre fascination pour la décapitation : Pourquoi les têtes coupées ont-elles été si longtemps un sujet favori de peintres comme Géricault ? Qu'arrive-t-il lorsqu'un peuple en vient à trouver banale la décapitation publique ? Une tête pense-t-elle après avoir été coupée ? Pourquoi ne décorons-nous plus nos maisons avec des crânes ? A travers les cas bizarres, drôles ou tragiques qui y sont présentés, Têtes perdues et Têtes trouvées offre un regard original sur une partie captivante de notre corps et de notre culture.
Giuseppe Morello, un meurtrier et voleur de bétail originaire de la petite ville de Corleone en Sicile, arriva à New York en 1892 comme des milliers de ses compatriotes. Amoral, intelligent, plongé dans le monde d'extrême pauvreté et d'opportunités qu'étaient les communautés d'immigrants récents aux Etats-Unis, Morello allait former la première des organisations criminelles qui deviendraient immensément célèbres sous le nom de mafia. La carrière de Morello, devenu " boss des boss ", jusqu'à son meurtre en 1930, suivit la naissance de la mafia moderne, de fraternités de faible ampleur inspirées des pratiques siciliennes à des organisations professionnelles du crime, rendues prospères par la prohibition. Mike Dash, autour de Morello, peint aussi le New York misérable et tumultueux du début du 20e siècle avec un détail remarquable tiré d'innombrables documents de police, rapports du service secret et témoignages d'époque.
Au début du dix-neuvième siècle, la légende des thugs n'était plus à faire en Inde : étrangleurs notoires, ils étaient capables de se mêler à des groupes de voyageurs sans inspirer le moindre soupçon et, la nuit tombée, de les massacrer tous sans merci avant de les dépouiller de leurs biens. Ils disparaissaient ensuite dans l'Inde divisée, sans laisser de témoin ou de trace. Certains pensaient qu'ils tuaient au nom de Kali, la déesse de la destruction. On leur attribua des dizaines de milliers de meurtres. En suivant William Sleeman, l'administrateur qui mit fin à la menace des thugs, le lecteur est invité à découvrir la vérité sur ces bandes criminelles sans équivalent dans l'histoire. Son enquête révèle les dessous du phénomène "thug" : leur prospérité grâce à l'argent des commerces du thé et de l'opium introduits par la Compagnie des Indes, les techniques secrètes qu'ils se transmettaient de génération en génération, leurs vies ordinaires quand ils ne s'adonnaient pas au crime... Balançant entre rétribution et réhabilitation, fanatisme et pragmatisme, la traque de Sleeman est plus actuelle que jamais.