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La Première Famille. Giuseppe Morello et la création de la mafia sicilienne à New York
Dash Mike ; Ladrange Grégoire
OMBLAGES
24,00 €
Épuisé
EAN :9791096997060
Giuseppe Morello, un meurtrier et voleur de bétail originaire de la petite ville de Corleone en Sicile, arriva à New York en 1892 comme des milliers de ses compatriotes. Amoral, intelligent, plongé dans le monde d'extrême pauvreté et d'opportunités qu'étaient les communautés d'immigrants récents aux Etats-Unis, Morello allait former la première des organisations criminelles qui deviendraient immensément célèbres sous le nom de mafia. La carrière de Morello, devenu " boss des boss ", jusqu'à son meurtre en 1930, suivit la naissance de la mafia moderne, de fraternités de faible ampleur inspirées des pratiques siciliennes à des organisations professionnelles du crime, rendues prospères par la prohibition. Mike Dash, autour de Morello, peint aussi le New York misérable et tumultueux du début du 20e siècle avec un détail remarquable tiré d'innombrables documents de police, rapports du service secret et témoignages d'époque.
Au début du dix-neuvième siècle, la légende des thugs n'était plus à faire en Inde : étrangleurs notoires, ils étaient capables de se mêler à des groupes de voyageurs sans inspirer le moindre soupçon et, la nuit tombée, de les massacrer tous sans merci avant de les dépouiller de leurs biens. Ils disparaissaient ensuite dans l'Inde divisée, sans laisser de témoin ou de trace. Certains pensaient qu'ils tuaient au nom de Kali, la déesse de la destruction. On leur attribua des dizaines de milliers de meurtres. En suivant William Sleeman, l'administrateur qui mit fin à la menace des thugs, le lecteur est invité à découvrir la vérité sur ces bandes criminelles sans équivalent dans l'histoire. Son enquête révèle les dessous du phénomène "thug" : leur prospérité grâce à l'argent des commerces du thé et de l'opium introduits par la Compagnie des Indes, les techniques secrètes qu'ils se transmettaient de génération en génération, leurs vies ordinaires quand ils ne s'adonnaient pas au crime... Balançant entre rétribution et réhabilitation, fanatisme et pragmatisme, la traque de Sleeman est plus actuelle que jamais.
Dans un magasin, un homme n'arrive pas à choisir entre deux chemises. La vendeuse, elle, s'interroge sur ses nouvelles lunettes. Un professeur de dessin se demande s'il ne ferait pas mieux de démissionner. Son modèle hésite à changer de métier et se pose des questions sur sa vie sentimentale. Une autrice à succès ne sait plus quoi écrire... Autant de destins différents qui se croisent et se recroisent au carrefour de leurs indécisions et de ces petits flous qui surgissent chez chacun d'entre nous, à un moment de nos vies... Un récit original qui réussit à nous emporter jusque la dernière page !
Présentation de l'éditeur Tammy Cho est docteur, mais dans un domaine un peu particulier : par l'intermédiaire du Charon, une machine révolutionnaire construite pas son père, elle se projette dans l'esprit de personnes tout juste décédées pour les ramener à la vie... Une opportunité irrésistible pour ceux qui peuvent se le permettre, cependant, le répit accordé est de courte durée, les riches patients ramenés à la vie ayant seulement quelques jours pour faire leurs adieux à leur entourage, mettre leurs affaires - et notamment leurs testaments - en ordre, avant de mourir pour de bon. Ainsi, lorsque Mme Bell meurt des suites d'un accident de natation, elle est temporairement ressuscitée à la demande de sa fille, Laura. Mais la vie dans l'au-delà peut parfois s'avérer préférable à celle de notre monde et Mme Bell vit très mal ce retour forcé. Peu préoccupés par les états d'âme de ces patients, Tammy, son père et leur assistant William, continuent leur activité jusqu'à ce qu'une intervention du père de Tammy tourne mal et qu'elle soit obligée de se projeter dans l'esprit de celui-ci.
Ce que Naraa Dash ignore durant l'enfance, c'est que la maladie emportera sa mère et trois de ses frères, c'est que la chaleur nomade atténuera la rigueur d'un climat implacable, c'est que la chape de plomb soviétique scellera le destin de son peuple, et enfin que son père, brave et clairvoyant, s'évertuera à lui indiquer le chemin. Ce récit est celui de l'ascension d'une femme, de la pauvreté des steppes aux ors d'Oulan-Bator en passant par la France et son industrie du cinéma. De la yourte aux palaces, elle fait preuve d'ardeur pour se forger un destin, se faire une place dans un monde d'hommes, sans rien craindre. A 48 ans, elle a déjà eu plusieurs vies, qu'elle raconte avec la candeur de l'enfant pauvre qu'elle fut, puis avec le regard de l'adulte épanouie qu'elle est devenue. Son témoignage est une leçon de résilience qui ramène à la lumière, celle de la steppe.
Le Pont d'Andau raconte l'histoire de la tentative de révolution des Hongrois à Budapest en 1956, sauvagement écrasée par les Russes. De très nombreux Hongrois réussirent à s'enfuir en Autriche, pays limitrophe. Ils passèrent surtout par un petit pont oublié, le pont d'Andau.
Le père de Frantz Schmidt, Heinrich, était un simple forestier bavarois quand le seigneur local voulut pendre trois hommes. Suivant une vieille tradition, il choisit Heinrich dans la foule et lui ordonna de les exécuter. Dès lors, tous les Schmidt furent maudits, condamnés à pratiquer le métier infamant de bourreau. Frantz travailla avec son père dès son enfance, entra dans la confrérie des bourreaux et fut recruté en 1578 comme bourreau de la ville impériale de Nuremberg. Il y exécuta plus de trois cents personnes et en tortura bien d'autres au cours d'une carrière de quarante-cinq ans. Frantz était loin d'être un bourreau ordinaire. Lettré, il tint un journal pendant toute sa vie. Ostracisé, il voulut épargner l'opprobre à ses enfants. Autorisé à pratiquer la médecine, il soigna plus de dix mille personnes. A partir du journal de Frantz Schmidt, Joel Harrington raconte de façon vivante comment il tâcha de s'élever au-dessus d'une tâche monstrueuse.
Nommées d'après le quartier "Elephant and Castle" où elles opéraient, les Quarante Eléphants furent uniques dans l'histoire du crime britannique : la seule organisation criminelle constituée uniquement de femmes. Dans le Londres du début du 20e siècle, elles arrivaient dans les grands magasins, élégamment vêtues, en taxi ou en limousine, et repartaient alourdies de butin dissimulé dans leurs vêtements. Fondées par la "reine des voleuses", la modèle de peintre Mary Carr, les Quarante Eléphants connurent leur apogée sous la direction d'Alice Diamond. L'aînée de huit enfants, élevée dans une maison de travail pour indigents, Alice devint chef d'une entreprise criminelle audacieuse. Brian McDonald retrace les histoires d'Alice Diamond, aussi à l'aise dans une rixe qu'en société, de sa protégée Shirley Pitts, enterrée dans une robe coûtant 5000 livres qu'elle avait omis de payer, et de toutes leurs complices, dans un Londres où les plus grands excès côtoyaient la plus grande pauvreté.
Reliques, trophées, objets d'art ou de commerce, sujets de recherches savantes, les têtes voyagent souvent longtemps après avoir été séparées de leurs propriétaires. Au Moyen-Age, des têtes saintes accomplissent des miracles. Pendant la Révolution, artistes et chalands observent les têtes coupées de la Terreur. Jusqu'après la Seconde Guerre mondiale, les têtes sont envoyées du front comme trophées de guerre. Aujourd'hui, certains promettent l'immortalité cryogénique à ceux qui leur confient leur tête après leur mort. Des étranges conséquences du marché des têtes réduites jusqu'aux crânes qui rappelaient leur mortalité aux Européens de la Renaissance, Frances Larson explore notre fascination pour la décapitation : Pourquoi les têtes coupées ont-elles été si longtemps un sujet favori de peintres comme Géricault ? Qu'arrive-t-il lorsqu'un peuple en vient à trouver banale la décapitation publique ? Une tête pense-t-elle après avoir été coupée ? Pourquoi ne décorons-nous plus nos maisons avec des crânes ? A travers les cas bizarres, drôles ou tragiques qui y sont présentés, Têtes perdues et Têtes trouvées offre un regard original sur une partie captivante de notre corps et de notre culture.