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Moi, Naraa, femme de Mongolie
Dash Naraa ; Alaux Marc ; France Cécile de
TRANSBOREAL
20,90 €
Épuisé
EAN :9782361572846
Ce que Naraa Dash ignore durant l'enfance, c'est que la maladie emportera sa mère et trois de ses frères, c'est que la chaleur nomade atténuera la rigueur d'un climat implacable, c'est que la chape de plomb soviétique scellera le destin de son peuple, et enfin que son père, brave et clairvoyant, s'évertuera à lui indiquer le chemin. Ce récit est celui de l'ascension d'une femme, de la pauvreté des steppes aux ors d'Oulan-Bator en passant par la France et son industrie du cinéma. De la yourte aux palaces, elle fait preuve d'ardeur pour se forger un destin, se faire une place dans un monde d'hommes, sans rien craindre. A 48 ans, elle a déjà eu plusieurs vies, qu'elle raconte avec la candeur de l'enfant pauvre qu'elle fut, puis avec le regard de l'adulte épanouie qu'elle est devenue. Son témoignage est une leçon de résilience qui ramène à la lumière, celle de la steppe.
Le Cirque de Satan, à travers l'histoire d'un lieutenant de police corrompu, dresse le portrait du quartier dangeureux et extravagant qui florissait au coeur de New York au tournant du vingtième siècle. Dans les années 1910, à New York, entre la Cinquième et la Septième Avenue, il existait une incroyable cour des miracles : prostitution, jeux illégaux et crime organisés y proliféraient, mais également les théâtres, les music halls... Ce quartier était surnommé le tenderloin (filet de boeuf) par les policiers, qui y recevaient des pots-de-vin conséquents, et le Cirque de Satan par les ligues de vertu. En 1911, Charles Becker est nommé chef de l'une des trois brigades des moeurs de New York, avec pour mission explicite de mettre de l'ordre dans les quartiers rouges de New York. Becker est rapidement entraîné dans des pratiques de plus en plus douteuses dans le Cirque de Satan.
Présentation de l'éditeur Tammy Cho est docteur, mais dans un domaine un peu particulier : par l'intermédiaire du Charon, une machine révolutionnaire construite pas son père, elle se projette dans l'esprit de personnes tout juste décédées pour les ramener à la vie... Une opportunité irrésistible pour ceux qui peuvent se le permettre, cependant, le répit accordé est de courte durée, les riches patients ramenés à la vie ayant seulement quelques jours pour faire leurs adieux à leur entourage, mettre leurs affaires - et notamment leurs testaments - en ordre, avant de mourir pour de bon. Ainsi, lorsque Mme Bell meurt des suites d'un accident de natation, elle est temporairement ressuscitée à la demande de sa fille, Laura. Mais la vie dans l'au-delà peut parfois s'avérer préférable à celle de notre monde et Mme Bell vit très mal ce retour forcé. Peu préoccupés par les états d'âme de ces patients, Tammy, son père et leur assistant William, continuent leur activité jusqu'à ce qu'une intervention du père de Tammy tourne mal et qu'elle soit obligée de se projeter dans l'esprit de celui-ci.
Christian Dedet a traversé la Guyane en pirogue sur 1 500 kilomètres. Descendre le Maroni, l'un des grands cours d'eau de l'Amérique du Sud, c'est l'occasion pour l'auteur de La Mémoire du fleuve de dresser un portrait vivant de la Guyane, entre nostalgies passéistes et agitations actuelles. De ressusciter aussi les grandes figures qui ont marqué l'histoire de ce département français. Ses carnets racontent les réveils sous le carbet indien, les séjours en villages wayanas et chez les peuples bosch et boni, les marches dans "l'enfer vert", le franchissement des rapides et les heures de navigation durant lesquelles l'auteur s'interroge sur l'avenir des Amérindiens... Survivance ou assimilation ? Comment sauver de l'inexorable cette part si vulnérable de la beauté du monde ?
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Lodewijk Allaert, surfeur, a magnifier l'instinct de la glisse, qui pousse l'amateur de vagues à communier avec la mer. Animé par la quête de sensations fortes et un esprit de liberté, il cherche à faire corps avec la houle qui le porte, et établit avec le monde un rapport d'émerveillement et de respect.
Quels que soient leur pays d'origine, leur religion ou l'époque à laquelle ils ont visité l'Inde, les voyageurs ont tous été frappés par la place et les manifestations de la spiritualité dans le sous-continent. L'attention portée aux manifestations religieuses remarquables (ascèse, castes, dévotion, pèlerinages, rituels funéraires, etc.) est un trait constant des relations de voyage, qui n'avait jamais donné lieu à une anthologie. Objet de curiosité pour les uns (Marco Polo), sujet d'étude pour les autres (Al-Bîrunî), la spiritualité indienne fait partie de ce qui passionne les explorateurs ? même si elle les dérange parfois (François Bernier). Ce que chacun, bouddhiste, musulman ou chrétien, a rapporté à son sujet constitue à la fois une matière inédite et une source d'interrogation sur son propre rapport au divin.
Pendant plus de quinze siècles, les feuilles de thé des provinces du Yunnan et du Sichuan furent échangées contre les chevaux tibétains, nécessaires aux conquérants de l?Empire céleste. Partis du berceau historique du thé, Julie Klein et Philippe Devouassoux ont affronté à pied, durant six mois, 2 500 kilomètres de rizières, de forêts luxuriantes et de montagnes jusqu?au Toit du monde. Passionnés d?histoire, ils ont eu pour guide les cartes anciennes et, empruntant les mêmes sentiers que jadis, ont pris le pouls des campagnes chinoises en mutation. C?est à l?été, aux sources du Mékong et du Yangtsé, que les marcheurs ont débouché sur les étendues sauvages du plateau tibétain, trouvant dans l?hospitalité et la ferveur d?un peuple opprimé matière à rassasier leur soif de rencontres.4e de couverture : Pendant plus de quinze siècles, les feuilles de thé des provinces du Yunnan et du Sichuan furent échangées contre les chevaux tibétains, nécessaires aux conquérants de l?Empire céleste. Partis du berceau historique du thé, Julie Klein et Philippe Devouassoux ont affronté à pied, durant six mois, 2 500 kilomètres de rizières, de forêts luxuriantes et de montagnes jusqu?au Toit du monde. Passionnés d?histoire, ils ont eu pour guide les cartes anciennes et, empruntant les mêmes sentiers que jadis, ont pris le pouls des campagnes chinoises en mutation. C?est à l?été, aux sources du Mékong et du Yangtsé, que les marcheurs ont débouché sur les étendues sauvages du plateau tibétain, trouvant dans l?hospitalité et la ferveur d?un peuple opprimé matière à rassasier leur soif de rencontres.