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Les Naufrageurs du Lusitania et la guerre de l'ombre
Masson Philippe
ALBIN MICHEL
16,50 €
Épuisé
EAN :9782226023179
Le 7 mai 1915, le Lusitania, un des plus beaux paquebots de l'époque, est torpillé par un sous-marin allemand au large de l'Irlande. Près de 1200 personnes disparaissent dans le naufrage, dont 124 citoyens américains; l'émotion est considérable dans le monde entier. Depuis, le naufrage du Lusitania n'a cessé de susciter les plus vives passions et la curiosité des historiens et des chercheurs; deux commissions d'enquête n'ont pu dissiper un authentique parfum de mystère. Le Lusitania a-t-il été victime, sinon d'une machination, tout au moins d'une négligence calculée de l'Amirauté britannique, désireuse de créer un fossé infranchissable entre l'Allemagne et les Etats-Unis? La présence, soigneusement dissimulée, de munitions et d'explosifs à bord n'explique-t-elle pas que le navire ait coulé aussi rapidement, en moins de vingt minutes?
Résumé : Le XXe siècle est autant celui des bateaux que des avions ou des voitures. Que serait l'économie mondiale sans les 5 milliards de tonnes transportées chaque année sur les océans, vingt fois plus qu'en 1900 ? Que seraient les armées et la sécurité des pays, sans les fameux cuirassés de 1900, les sous-marins - pirates des mers en 1914 comme en 1940, puis garants de la protection nucléaire - ou les porte-avions ? Comment écrire l'histoire des conflits du siècle sans évoquer le rôle décisif de la marine - du 6 juin 1944 aux opérations en Asie ou au Moyen-Orient ? Le XXe siècle naval coïncide avec une aventure technique, économique et politique sans équivalent dans l'histoire. Les façades maritimes sont devenues les poumons des économies - du canal de Suez à la mer du Nord, de la côte californienne à la mer de Chine ou aux champs de pétrole immergés. Elles ont attiré les hommes et la convoitise des adversaires, toujours soucieux de s'octroyer un contrôle sur la liberté des mers - songeons aux opérations de Norvège en 1940, au sabordage de Toulon en 1942, aux man?uvres d'Okinawa ou de la baie d'Hanoi. La mer enfin a concrétisé la mondialisation avant l'heure de la planète et la domination des Etats-Unis, longtemps contestée par la Grande-Bretagne puis par l'URSS. C'est cette fresque que retrace, avec son ampleur de vues coutumière, Philippe Masson.
Résumé : Le XXè siècle a été particulièrement belligène. Aux deux guerres mondiales se sont ajoutés les conflits d'Extrême-Orient, Corée, Viêt-nam, les guerres de décolonisation, Indochine, Algérie, celles du Proche-Orient, la guerre du Golfe... Ces conflits ont mis en jeu des forces très diverses : des troupes conventionnelles ou des armées révolutionnaires. Pour l'homme, toutes ces guerres présentent un caractère différent. Elles impliquent des appelés, des réservistes ou des engagés. La combativité a dû s'adapter à toute une série d'armes nouvelles, artillerie lourde, blindé, aviation, armes chimiques. Les pertes ont été extrêmement variables, de quelques dizaines à plusieurs millions de morts parfois. Au cours du siècle, le combattant a connu la guerre traditionnelle mais aussi des mutations profondes. Ainsi, l'efficacité croissante des services de santé, ou encore les sorts divers réservés aux prisonniers de guerre. Certains pays ont appliqué strictement les conventions internationales, d'autres leur ont infligé des traitements que l'on croyait révolus. Autre caractère du XXè siècle, le culte des morts, tout au moins chez les Occidentaux, est associé, pour la première fois dans l'Histoire, à des cimetierres militaires considérés comme lieux de mémoire. Dernière innovation, le statut changeant des anciens combattants, tenus pour des héros ou des parias par les opinions publiques, suivant la nature des conflits. Dans tous les domaines, on observe une grande variété de comportements, à la mesure de la guerre elle-même qui reste, suivant la formule de Clausewitz, " un caméléon ".
Résumé : Après l'effondrement de mai-juin 1940, la marine française, l'une des plus belles de son histoire, est brutalement coupée de ses bases et de ses arsenaux. Elle va se trouver placée au centre des controverses et des contradictions de la Seconde Guerre mondiale et représenter un enjeu stratégique et politique majeur dont les affaires de Mers el-Kébir, de Dakar, de Toulon constituent quelques-uns des épisodes les plus dramatiques. Depuis soixante ans, la place de la marine française dans la guerre pose problème et ne cesse d'alimenter de multiples débats. Pourquoi n'a-t-elle pas rallié l'Angleterre en juin 40 ou poursuivi la lutte à partir de l'Afrique ? Comment expliquer l'extrême faiblesse des ralliements à la France libre ou encore le rôle de certains officiers au moment des débarquements alliés de novembre 1942 en Afrique ? Quelles furent les réactions dans les amirautés à l'annonce des drames de cette marine ? S'appuyant sur de nouvelles sources, Philippe Masson apporte à ces questions des réponses définitives qui ont fait de ce livre un classique. Neuf ans après sa parution, l'auteur lui donne de nouveaux développements à la lumière des travaux les plus récents. Il revient notamment sur le drame de Mers el-Kébir et sur le devenir de cette flotte après la tragédie du sabordage à Toulon.
Quatre-vingt-cinq ans après sa disparition, le 15 avril 1912, le Titanic suscite toujours la curiosité passionnée des foules. Naufrage catastrophe - il y eut plus de 1 500 disparus -, l'image du géant des mers s'enfonçant lentement dans les eaux noires de l'Atlantique a frappé durablement les esprits. Grand spécialiste de la marine, Philippe Masson se penche sur le dossier de ce naufrage, et les conclusions qu'il tire des innombrables pièces d'archives inédites qu'il a pu consulter - rapports d'ingénieurs, délibérations de commissions d'enquête, témoignages des rescapés, etc. - sont effarantes. Il reconstitue les étapes du drame et répond à un certain nombre de questions troublantes. Pourquoi par exemple les canots de sauvetage furent-ils mis à l'eau aux trois-quarts vides? Un iceberg pouvait-il seul endommager la coque du navire au point d'entraîner un naufrage aussi rapide? Comment expliquer que les bateaux situés à proximité du Titanic n'intervinrent pas? Philippe Masson éclaire d'une lumière nouvelle le plus grand fait divers du XX siècle. Il analyse en outre les conséquences techniques, commerciales, économiques et socioculturelles de la tragédie. Enfin, l'auteur rend compte des plus récentes explorations qui ont abouti à la découverte de l'épave légendaire, par 4 000 mètres de fond. Grâce à ces dernières investigations, grâce aussi aux cartes et aux nombreuses photos réunies en fin de volume, ce dossier- du naufrage s'impose comme une somme définitive autant qu"attrayante jamais constituée sur la question."
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.