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L'isolement
Masson Jean-Yves
VERDIER
7,80 €
Épuisé
EAN :9782864327479
A la veille de la seconde guerre mondiale, un jeune journaliste français qui a choisi de vivre en Grèce, par désir de renouer avec une partie de ses origines, fait la connaissance d'une jeune femme à laquelle il lie son destin. A sa suite, il connaîtra la relégation en Crète, dans un village de la côte orientale où tous deux sont assignés à résidence par la dictature de Métaxas, puis le séjour sur une île fortifiée où vivent en exclus des lépreux isolés du reste du monde. Le récit traversé de mythes et d'images obsédantes que Michel, au soir de sa vie, tire des années passées auprès de Marina, peut se lire comme le roman d'un amour, mais aussi comme une méditation sur le temps, la maladie, la mort et l'exclusion, ou comme la métaphore des réalités les plus contemporaines.
J'aimerais être ce poème entendu en rêve que tu lisais, ce soir brûlant, dans mon sommeil. Ah, j'aimerais que tu m'entendes, ô simulacre devant moi pâle, et que mes cris te fassent peur ! Eblouis-moi de ce secret que tu m'imposes, de ton silence, ô devant moi évanescente ! Demeure, solitaire, et parle-moi. Souris-moi encore comme là-bas, au pays vague, amie de la lumière, ombre perdue, que je reconnaisse ta voix ! En pleine nuit, dans l'entretien du songe, tu t'égares dans mon sommeil.
Résumé : Deux petits personnages, Théa et Mathieu, habillés suivant une époque ou un lieu, servent de guides à tous tes enfants de 7 à 12 ans qui, en groupe avec leur école, ou en famille, viennent découvrir les sites cathares. Un circuit en 10 étapes : châteaux de Foix, Montségur, Puivert, Quérigut, Puilaurens, Peyrepertuse, Quéribus, Aguilar, Minerve, Lastours. Jouer en découvrant les sites : Avec des quizz, des points à relier, des mots fléchés, des jeux de différences, des rébus ou des devinettes, les enfants, tous lecteurs autonomes - les plus jeunes pourront se faire aider par leurs parents - découvrent l'histoire des cathares. Des rubriques : Le sais-tu ?, A proximité ? permettent également aux enfants... et à leurs parents, d'apprendre à se situer dans une chronologie et dans des espaces différenciés.
Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un « gros déglingo », dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixellisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Que disent d'un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d'érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.Notes Biographiques : Née en 1974 en banlieue parisienne, Anne Pauly vit et travaille à Paris. Avant que j'oublie est son premier roman.
Car nous sommes dans un temps où les vents soulevés charrient de la poussière des confins du désert, car nous sommes dans des villes où nos pas hésitants arpentent nos faillites, détaillent nos abandons, où nos regards brouillés par le sable d'Afrique semé par les grands vents ne discernent plus rien du chemin à tracer, des directions à prendre, car nous sommes en passe de devenir fantômes, frères de déréliction de ceux à qui hier nous tendions des aumônes, fantômes vivants pourtant, tributaires de nos tripes, de nos muscles, de nos désirs éteints, nos regrets murmurés, suspendus aux rumeurs nous n'avons plus de lieux où poser nos fardeaux." M. R. Nous avons souhaité accompagner la publication posthume du dernier livre de Mathieu Riboulet, Les Portes de Thèbes, Eclats de l'année deux mille quinze, d'un ensemble de textes d'écrivains que nous savons particulièrement sensibles à son oeuvre. Mathieu Riboulet est né en 1960 dans la région parisienne. Après des études de cinéma et de lettres, il a réalisé des films de fiction et des documentaires avant de se consacrer à l'écriture. Il est mort à Bordeaux le 5 février 2018. Suivi de A contretemps, décidément de Mathieu Riboulet.
Paul, ou Saül de Tarse, ou saint Paul ; par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du christianisme. A Jérusalem, il fut l'élève du plus grand des maîtres, Rabban Gamliel. Zélateur farouche, persécuteur des nazaréens, il cachait mal une inquiétude grandissante ; la crise éclata sur la route de Damas, ce fut la révélation. Paul avait vingt-cinq ans. De persécuteur, il devint apôtre. Nourri de culture hébraïque, parlant grec, Paul livre un texte souvent obscur, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait le sol. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne, en est un exemple, mais encore ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d'études néotestamentaires, remonter à la source ; la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés autant que possible des points de vue rétrospectifs et nous nous sommes, pour ainsi dire, transportés jusqu'à lui sans bagages. Là, nous avons découvert combien la question messianique agite l'histoire occidentale, et gît encore au coeur de tout véritable humanisme.
Le fil de ce récit déroule l'histoire d'une rencontre entre une jeune femme, l'art de Piero della Francesca et un peintre d'aujourd'hui, qui s'appelle lui aussi Piero - un homme aperçu pour la première fois dans un café, au détour d'une place, à Rome. Cette vie à trois devient vite une danse si enivrante, sous la chaleur antique de l'Italie, que souvent l'on ne sait plus au bras de qui l'on danse. "C'est comme l'univers, on ne peut pas dire je le connais. Mais il habite à tel point les nuits et les jours, colore les heures même de repos, s'insinue dans tous les regards jetés, s'immisce dans tous les traits vus, au point qu'un soir, cela devient envahissant, doit naître, et ne cesse plus d'avoir un lieu en moi".