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Le rebelle du surréalisme
Masson André ; Levaillant Françoise
HERMANN
32,55 €
Épuisé
EAN :9782705689124
On l'a appelé " l'homme-plume " lors de sa première exposition de dessins, en 1924. C'est le poète Georges Limbour qui l'avait ainsi baptisé en souvenir de Paolo di Dono, surnommé " l'oiseau ", et aussi à cause des beaux oiseaux qui peuplaient certaines de ses oeuvres. L'homme-plume s'est envolé en 1987, à l'âge de 93 ans. Ce fut l'un des artistes les plus cultivés de sa génération. Fin connaisseur de poésie, de musique et d'art, intarrissable sur l'art des grands maîtres du passé, il portait un regard curieux et amical sur d'innombrables sujets et sa conversation, où perçaient la générosité et la bonté, était des plus enrichaissantes. A lire cette anthologie, on mesurera l'étendue du savoir d'André Masson. On en retiendra surtout les tensions : en deçà comme au-delà du surréalisme, l'artiste se cherche à travers l'histoire d'une culture. Son parcours se situe dans les contradictions mêmes de l'humanisme contemporain et atteste de son statut d'artiste.
La crise a affecté les comportements de l'épargnant : les ménages français se sont montrés en moyenne plus " prudents ", désirant épargner davantage dans des placements plus sûrs et à plus long terme, et limiter parallèlement leurs investissements risqués. Comment expliquer ce changement ? Les Français se sont-ils simplement adaptés au nouvel environnement économique et aux évolutions perçues dans leur situation personnelle : baisse anticipée des ressources ou des rendements d'actifs, exposition au risque plus élevée, etc. ? Ou bien la crise a-t-elle modifié la " psyché " même des individus, à savoir ici les préférences de l'épargnant en matière de risque et vis-à-vis du futur : manifeste-t-il une plus grande " aversion au risque " qu'hier ? En termes d'horizon décisionnel, l'épargnant est-il moins obnubilé par les échéances de court terme et plus soucieux de son avenir ? Bref, ses préférences sont-elles soumises aux aléas de la conjoncture économique et financière ? A cette question centrale, notre étude répond par la négative, concluant ainsi à la stabilité d'ensemble des préférences de nos compatriotes à l'égard du risque et du temps pendant la crise de 2008. Contrairement à une antienne à la mode, ce résultat qui peut surprendre révèle un épargnant " stoïque " dans la tourmente, pas plus averse au risque qu'auparavant.
Les cent premiers exemplaires de la version dorée contiennent une lithographie originale en trois couleurs d'André Masson, numérotée et signée par l'artiste. In-folio, reliure d'éditeur toile bise imprimée sous jaquette illustrée et étui de carton noir, tranche dorée en tête, formé de 22 pages de texte et de 90 reproductions hors-texte, certaines dépliantes. Illustré d'une lithographie originale en 3 couleurs d'André Masson signée et justifiée par l'artiste. L'un des 120 exemplaires numérotés du tirage de tête.
Prix Renaudot 1964. Ce roman a pour personnage principal le mur de Berlin, longtemps surnommé le mur de la honte. « Sachez qu'il y a maintenant en cette ville-là deux moitiés bien distinctes, l'une d'ombre et l'autre de lumière, et que les avis se partagent sur la question de savoir en laquelle il fait bon vivre. Et c'est la moitié de lumière qui est séparée de tout autre domaine et maintenue là, en suspens sur un vide très sombre : c'est une sorte de regard, qui n'a d'ailleurs rien à voir. Ou un fronton tout lumineux, qui n'est porté par rien et tient en l'air. Ou le front d'un visage qui n'est plus là, ou encore, ce qui est au-dedans du front, ou à l'envers des sourcils, et qui serait coupé de tout le reste, et ne communiquerait plus par le dedans, mais par la surface ou par en haut seulement. Et sachez bien que j'ai vécu là et que si vous en parlez ici devant, vous ne savez pas d'où je viens vraiment, ni de quoi je parle quand je parle tout haut en dormant, mais il est vrai que tu ne m'entends plus parler et rêver, et que je peux rêver tout bas aussi bien, maintenant. »
Sur le plateau d'une île règne une fragile harmonie. L'arrivée d'un puissant cyclone confronte les habitants d'un village isolé à une nature dévorante. Survivre tient du hasard, de la chance ou de l'exploit. Mais comment se reconstruire après la tempête ?
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.