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CERVEAU ET MOTRICITE. Fonctions sensori-motrices
Massion Jean
PUF
22,82 €
Épuisé
EAN :9782130475910
Dans le déroulement des activités de la vie courante, les mouvements paraissent harmonieux. Leur organisation résulte cependant d'interactions complexes entre le système nerveux, l'appareil musculo-squelettique et l'environnement. Comment le cerveau peut-il tenir compte des lois de la mécanique et construire une représentation du monde extérieur pour définir son action ? De quelle manière des activités complexes comme l'équilibre ou la marche peuvent-elles être structurées à partir des centres nerveux et ajustées par les informations sensorielles ? Comment le système nerveux peut-il apprendre la commande de tâches simples ou complexes et s'adapter à de nouvelles contraintes imposées par le monde extérieur ? Le présent ouvrage tente de répondre à ces questions à partir de trois approches complémentaires. Une première s'adresse à des activités motrices familières, simples ou complexes comme la marche ou la préhension d'objets pour tenter de comprendre, à l'aide d'analyses cinématiques, cinétiques et électromyographiques comment se caractérisent les commandes nerveuses qui les sous-tendent. Une seconde porte sur les structures nerveuses centrales et périphériques pour en décrire la structure et la fonction. Une troisième approche plus synthétique tente de définir les règles qui président à l'organisation de l'action et à son apprentissage. L'ouvrage s'adresse à tous ceux, étudiants, praticiens, enseignants et scientifiques, qui sont confrontés aux problèmes de l'analyse du mouvement dans les domaines de la neuro - et de la psychophysiologie, des activités physiques et sportives, de la psychomotricité, de la pathologie nerveuse, de la rééducation.
Résumé : Dès la préhistoire, puis dans toutes les cultures, le taux des gauchers a avoisiné les 10 %. Environnés de droitiers, ils ont toujours été considérés comme des individus singuliers, marqués, selon les époques et les lieux, d'un potentiel plus ou moins funeste ou génial. Il restait à s'interroger sur la singularité du statut des droitiers eux-mêmes, dont le comportement est plus étroitement stéréotypé et asymétrique que celui des gauchers. Quels sont les avantages d'une telle asymétrie fonctionnelle constituée par l'homme, au cours de son évolution, dans un corps a priori symétrique ? Chez les droitiers, émerge un prototype, un modèle dominant, dont la dextralité se vérifie à la fois aux niveaux de l'?il, de la main et du pied. Il représente plus de 60 % de la population générale. Chez les gauchers, au contraire, il n'y a pas de type dominant. Leur latéralité croise de façon variable d'un niveau à l'autre. Une dextralité homogène constitue un réel avantage dans des tâches de force ou de précision. La force s'illustre dans le geste du bûcheron, auquel s'apparentent ceux des lanceurs en athlétisme. Ce mouvement rotatif s'avère mieux enchaîné et plus puissant s'il est sénestrogyre, solution naturelle des droitiers. Et les gauchers sont très rares dans l'élite mondiale des compétitions de lancer, de saut à la perche ou de décathlon, qui exigent une rotation dominante, uniformément accélérée du pied à la main. Quant à la précision, la suprématie des droitiers se vérifie en compétition de tir à l'arc ou à la carabine. Faut-il en conclure que les gauchers et les droitiers non homogènes sont maladroits et peu puissants ? Au contraire, ils deviennent très performants en condition de forte incertitude spatiale et temporelle, si le temps accordé pour réagir est très bref. C'est le cas lors des duels des sports d'opposition, en escrime notamment. En laboratoire, une latéralisation ?il-main croisée permet d'obtenir des gains en vitesse et en précision dans des tâches d'attention visuo-spatiale. La dominance latérale oculaire, qui privilégie l'?il gauche chez 25 % des individus, se révèle être un facteur de coordination entre l'?il et la main. Cet élément d'asymétrie perceptive, peu exploré en neurosciences, participe pourtant dès l'enfance à l'ajustement sensori-moteur.
Résumé : Deux petits personnages, Théa et Mathieu, habillés suivant une époque ou un lieu, servent de guides à tous tes enfants de 7 à 12 ans qui, en groupe avec leur école, ou en famille, viennent découvrir les sites cathares. Un circuit en 10 étapes : châteaux de Foix, Montségur, Puivert, Quérigut, Puilaurens, Peyrepertuse, Quéribus, Aguilar, Minerve, Lastours. Jouer en découvrant les sites : Avec des quizz, des points à relier, des mots fléchés, des jeux de différences, des rébus ou des devinettes, les enfants, tous lecteurs autonomes - les plus jeunes pourront se faire aider par leurs parents - découvrent l'histoire des cathares. Des rubriques : Le sais-tu ?, A proximité ? permettent également aux enfants... et à leurs parents, d'apprendre à se situer dans une chronologie et dans des espaces différenciés.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.