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Les cris de la ville. Commerces ambulants et petits métiers de la rue
MASSIN
ALBIN MICHEL
33,00 €
Épuisé
EAN :9782226064905
Massin est parti à l'écoute des villes. Son ouvrage, superbe et truculent, est le fruit d'un an de recherches à la Bibliothèque nationale. On le dévore comme une bande dessinée (Janick Jossin, L'Express). Un passionnant ouvrage qui reconstitue l'ambiance de la ville d'hier.Un livre qui s'écoute... Grâce à Massin et à son livre, qui crie et qui chante, la mémoire des rues ne disparaîtra pas. Il était temps (Michel Caffier, L'Est Républicain). Cette histoire s'étend sur cinq siècles. Elle nous fait entrer de plain-pied dans la ville de notre mémoire (Le Figaro). C'est non seulement à une somptueuse reconstitution du passé par de très belles illustrations que nous convie Massin, mais à un véritable historique de la vie de la cité (Laure Adler, L'Encyclopcedia Universalis). Cela se lit comme un reportage... C'est une promenade bien vivante dans le passé (Le Soir de Bruxelles). Massin a su avec grand art fleurir un dossier iconographique déjà étonnant à lui seul par sa variété, ou mieux, le farcir d'anecdotes qui, l'air de rien, disent tout (Jean-Paul Morel, Le Matin). Quel pittoresque, quel grouillement ! Massin a fait un travail d'enchanteur (Jours de France). Un album somptueusement illustré (Nicole Zand, Le Monde). Admirable et gai (Le Point). Eblouissant. Massin ne se contente pas de rassembler de belles images : il les met en texte (L'Humanité). Une savoureuse histoire de la mode, du costume et des métiers. En même temps qu'un monument d'art graphique, par ce maître incontesté qu'est Massin (Lui). Sur la question, on sera obligé d'utiliser le Mas-sin (Gazette des Beaux-Arts). C'est l'un des plus beaux livres que j'aie vus et lus et qui sait apprendre bien des choses au lecteur, par le texte comme par l'image (Jean-Jacques Brochier, Le Magazine littéraire).
Résumé : Qu'est-ce qui fait courir Petit-Prince, ce jeune héros du Branle des voleurs, d'un roman à l'autre, dans Paris ou sur les grands chemins, de bouge en château, ou de prison en couvent ? Toujours prêt au risque et à l'aventure et à travers d'incessantes métamorphoses, Petit-Prince défend vaillamment la forteresse des brigands, sert un chevalier amoureux de onze mille vierges et est épris lui-même de deux femmes qui ne sont pas insensibles à son charme et à sa jeunesse. Il mène le train endiablé de cette chronique romanesque qui nous fait découvrir le mode épique et truculent de la France de Louis XIII où l'on vivait dangereusement. Et le moindre attrait de ce nouveau roman aux rebondissements multiples n'est sans doute pas de nous restituer la langue populaire de l'époque, parfois crue, souvent obscène, mais toujours surprenante.
1623. La paix est revenue dans le royaume ; mais des soldats, congédiés des armées, forment l'essentiel des bandes qui, la nuit, attaquent les promeneurs sur le Pont-Neuf ou, sur les grands chemins, rançonnent les voyageurs. Deux petits paysans, frères ennemis, et qui ont pris pour nom de guerre Coquelicot et Petit-Prince, s'engagent ainsi dans deux bandes rivales, les Rougets et les Grisons, qui vont se livrer un combat sans merci. Après leur anéantissement (le chef des Grisons a été roué en place de Grève), Petit-Prince passe au service de la bande menée par l'Eclair et Fine-Oreille, dont les hommes viennent d'enlever une jeune héritière, Lucile. Celle-ci, prise au jeu, suit avec curiosité les exploits de la bande et s'éprend même de Fine-Oreille, né comte de Villeneuve. Mais ce dernier, qui prend trop de risques, tombe dans un guet-apens à l'occasion du Ballet des Voleurs qu'il donne à grands frais. Désormais, Lucile emploiera toutes ses forces à sauver le brigand gentilhomme du châtiment qui l'attend. Mené à un train d'enfer et écrit dans un style vif et alerte, ce récit picaresque, qui emprunte au langage du XVIIe siècle ses expressions les plus populaires, est émaillé de gauloiseries parfois très crues et souvent cocasses. Et ce n'est sans doute pas la moindre originalité de ce livre que de nous faire vivre dans la compagnie des marginaux de l'époque de Louis XIII - gueux, coupeurs de bourses, tueurs à gages, bourreaux, déserteurs - et de nous restituer en même temps la saveur et le pittoresque de leur langue.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.