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La guerre en photos vue des deux côtés. 1914-1918
MASSIN
BERG
22,00 €
Épuisé
EAN :9782370200082
La guerre de 1914-1918, dont on célèbre le centenaire, a mis aux prises 60 millions de soldats dans le monde, dont 9 millions sont morts et 20 millions blessés. A la Triple Entente, qui comprenait la France, le Royaume-Uni et la Russie (sans compter leurs puissances coloniales et les dominions, et sans parler de la Belgique et de la Serbie, envahies), vinrent s'ajouter, au long des combats, le Japon, l'Italie, le Portugal, la Roumanie, enfin les Etats-Unis d'Amérique. Pour leur part, les Empires Centraux étaient faits de l'Allemagne, de l'Autriche-Hongrie, puis de l'Empire ottoman et de la Bulgarie. Le fil conducteur de notre ouvrage, plus que la chronologie (dont il est néanmoins fait mention), c'est, au jour le jour et du matin au soir, la vie du soldat. Une existence qui, après quelques mois de combats au corps à corps hérités d'une autre guerre, se passe sous terre, dans la tranchée, dans la boue et avec la vermine. C'est surtout, en dehors de quelques assauts qui durent peu mais font nombre de victimes, l'inaction, qu'on tue en jouant aux cartes, en se racontant des histoires ou en fabriquant des objets avec ce qu'on a sous la main, bois ou métal. Réalisé à partir d'une documentation iconographique riche de 20 000 photos, dont plus de 6 000 sont de source allemande ce qui est rare, cet ouvrage, avec plus de 400 illustrations, installe, en vis-à-vis, les camps adverses. C'est la guerre vue des deux côtés : dans les pages paires, le camp des Alliés ; dans les pages impaires, les Prussiens et les Austro-Hongrois. Libre de tout parti-pris, ce livre propose une façon nouvelle et originale de raconter une guerre qui s'est inscrite dans la mémoire collective des peuples.
Sujet: L'histoire d'un petit garçon qui, curieusement, entend les couleurs et voit les sons. L'étonnement engendré par ses facultés singulières ne le dérange aucunement. Et, grâce à l'ingéniosité encourageante de son père, il devient un virtuose célèbre.Commentaire: Un conte original et un peu déroutant, qu'il est nécessaire de replacer dans son contexte. Des études ont en effet été réalisées au cours des siècles passés sur les correspondances entre les sons et les couleurs. Les illustrations, aux couleurs vives, parfois un peu criardes, prennent alors une autre dimension et aident le lecteur à visualiser cette histoire qu'il "n'entend" pas forcément. Le texte, phrases simples au vocabulaire usuel, fournit également quelques clés, citant des idiômes qui associent sentiments, notes de musique ou écrits aux couleurs. Un album qui ne laisse pas indifférent, mais plutôt réservé à un public de connaisseurs, qui saura prêter une oreille attentive aux couleurs de la vie..
Résumé : Les célébrités de la rue prend pour cadre des endroits de la capitale comme le Pont-Neuf ou le Palais-Royal, qui composent de véritables villes en miniature. Des charlatans débitent leurs drogues et leurs lazzi sur des tréteaux dressés en plein vent, devant un public de bourgeois et de seigneurs, de grandes dames et de grisettes, de laquais et d'écoliers, d'oisifs et de mendiants, ou de boutiquiers en goguette. On voit passer aussi, bien sûr, des petits marchands ou des colporteurs, qui formaient déjà l'univers des Cris de la ville. Mais ce nouveau livre s'attache à décrire une faune toute particulière et non moins nombreuse sans doute. Dans cette multitude bigarrée, on trouve aussi bien des batteurs de pavé, des prédicateurs en plein vent, des racoleurs (ces "vendeurs de chair humaine" qui recrutaient pour les armées du roi), que des représentants de la jeunesse dorée ou des viveurs dandys à la Lord Seymour. On côtoie des rimeurs burlesques, des bossus facétieux, des ermites insolents ou d'orgueilleux va-nu-pieds ; on croise de faux égyptologues et des inventeurs de religions, des apôtres de phalanstère et des chiffonniers philosophes ; on aperçoit le neveu de Rameau ou la silhouette de noctambules comme Restif de la Bretonne ; on fait enfin la connaissance de personnages fantasques ou extravagants, voire énigmatiques.
Résumé : Dans cet essai allègre, Massin poursuit la libre réflexion qu'il a entamée depuis plus de trente ans sur les formes artistiques (dès 1970, La Lettre et l'image). Attentif aux dialogues entre les arts, il nous entraîne dans une promenade échevelée à travers la succession des styles depuis quatre siècles. Pour mieux traquer le style baroque par-delà les clichés, il va demander à la littérature ce que les historiens d'art ne savent pas toujours voir ; pour montrer l'unité des styles, il n'hésite pas à questionner la musique et à révéler les parallèles entre les arts. En passant, Massin signale les résurgences d'un style à l'intérieur d'un autre, posant son regard aussi bien sur l'architecture, la chevelure, le mouvement, le goût des mines et la place des femmes dans l'art nouveau. La grande réussite de ce livre foisonnant et enjoué, c'est de montrer que les mouvements artistiques comportent aussi des dimensions idéologiques, culturelles, théologiques, littéraires et cosmétiques.
Ce livre nous initie aux bacchanales, ces fêtes scandaleuses et subversives où se concentrent les excès de Bacchus et de Dionysos, dieux antiques, terriblement actuels. De plus, il donne chair à l?orgie, radieuse soûlée des sens, qui non seulement conjure le destin, remet en question l?ordre social, mais s?affirme comme une sagesse inimaginée. Par sa composition fuguée, où s?entrecroisent les musiciens et les peintres, mais aussi les écrivains, les cinéastes, les philosophes, ce livre désenclave les arts et les techniques, nous assure ainsi, grâce à des oreilles nouvelles, grâce à des yeux nouveaux, une connaissance plus haute et une perception plus vive des évidences trompeuses de Bacchus et des brûlantes ambiguïtés de Dionysos. Traversant le temps, nous vivrons l?exubérance despotique de ces divinités, pour en partager le long cheminement : de l?Antiquité au XXIe siècle, dans l?Histoire (les mythes et les rites, les légendes, les religions), et les histoires (les coutumes, privées ou publiques, les courants esthétiques, les rêves, l?inconnu). Chaque oeuvre, chaque bacchanale commentée au fil de ces pages dévoilera un ordre mystérieux entre l?espace blagueur de Bacchus et celui, sauvage, insolent et sexuel de Dionysos.
Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les adolescents. Que faire face à des jeunes qui renoncent à l'existence, si ce n'est au moins tenter de comprendre le sens de leur décision en interrogeant les situations sociales et l'état d'esprit qui accompagnent leurs gestes ? Cette étude est menée à partir d'un échantillon représentatif de près de trois cents jeunes de vingt-et-un à vingt-quatre ans. Il s'agit d'un ensemble de récits et de pratiques dessinant à grands traits la "mosaïque" sociale de diverses formes de rejet de la vie. On en arrive ainsi à démontrer que le suicide des jeunes se situe bien au-delà d'une simple affaire privée ou d'une inclination psychologique. Ce livre met en lumière la situation de jeunes qui réagissent face à un monde hostile. Piégés par la société, certains choisiront le chemin de la mort volontaire pour vivre leur désir de liberté. D'autres, par contre, tenteront assidûment d'extirper leur vie de la réalité objective. Les uns et les autres font preuve de résistance à l'intérieur même d'un système vécu comme absurde.
Dans la première partie de son texte, Cousin définit l'égalité comme l'égale liberté. Puis il fait l'éloge du droit de propriété, compris comme fondement de la justice et donc de la loi. Dans un second temps, il ajoute un devoir de charité. Selon lui, en plus de faire régner la justice, ce qui est sa mission principale, l'Etat doit avoir du coeur et des entrailles. Toutefois, ce devoir de charité n'implique pas, dit-il, un droit à l'assistance ou un droit au travail. " Si vous m'arrachez une obole, vous commettez une injustice. Il y a ici des devoirs qui n'ont pas de droits corrélatifs. " La charité n'est pas un dû, c'est un devoir. 1848 n'est pas une année comme les autres. En février c'est la révolution, suivie par l'effondrement de la monarchie de Juillet et la proclamation de la seconde République. Mais c'est aussi, en France, l'émergence du socialisme.
L'auteur a étudié plusieurs cas d'enfants ayant commis des crimes majeurs qu'elle relate. Cela lui a permis de constater que le phénomène des enfants tueurs n'est pas récent et que la justice tout comme la société ont toujours été désarmées devant de tels phénomènes. Peut-on comprendre les motivations de ces enfants ? Diverses hypothèses sont explorées : familiale, sociologique et biologique. L'hypothèse familiale soutient qu'une enfance difficile et le vécu de l'individu peuvent expliquer son comportement criminel. La sociologique pour sa part implique que la société, par ses travers et ses difficultés, mène les jeunes à la délinquance et au crime. Cette théorie incite à explorer les cas d'enfants soldats et d'enfants recrutés par des groupes criminalisés. L'hypothèse biologique quant à elle suppose que le cerveau, ou tout autre élément physique tel une déficience ou un surplus hormonal chez les jeunes criminels, présente des variations et anomalies qui pourraient expliquer leur passage à l'acte. L'étude proposée, en soulevant le questionnement entre l'apport de l'inné et de l'acquis dans la construction de la personnalité humaine, permet d'aborder la notion de "criminel né". Existerait-il en effet des individus qui, dès leur naissance, seraient voués au crime et si oui comment les identifier ?