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A CAUCHEMAR IS BORN
MASSERA JEAN CH
GALLIMARD
16,15 €
Épuisé
EAN :9782070782550
A cauchemar is born est l'histoire fragmentée d'un XXe siècle qui devait mal finir. Une histoire du XXe siècle - ou plutôt sa réécriture - qui aurait tourné dans un autre sens, un sens où l'actualité des Autres serait devenue la nôtre, un sens où l'impensable aurait fini par arriver là, devant chez toi. Soit une trentaine de nouvelles revisitant sur le mode de la prospective-fiction et le ton de la farce quelques-uns des effets les plus dévastateurs des visées et du cynisme des grandes puissances politiques et économiques. Une trentaine de satires de ce qu'il faut bien appeler la plongée cool et totalement décomplexée de l'inconscient collectif occidental dans la barbarie ordinaire. Le tout dans les formes écrites que s'est données le XXe siècle: essais, journaux, manifestes, tracts, discours, articles de presse, dépêches, communiqués, textes de loi, résolutions, recommandations, déclarations, chartes, programmes, rapports, constitutions, dépliants touristiques, plaquettes d'entreprise, prospectus, quiz... A cauchemar is born nous promet une belle fin.
Si l'on considère le roman, la poésie, la nouvelle, "le texte" comme des formes et des genres révolus ou qui ne sont plus connectés à notre monde contemporain, comment représenter, travailler, opérer sur l'aujourd'hui? Que peut désormais la littérature? Quels sont ses enjeux? Quelle prise a-t-elle sur le réel? lt's Too Lute to Say Littérature (Aujourd'hui recherche formes désespérement) est composé d'un essai critique de Jean-Charles Massera et, à l'initiative de ce dernier, d'un ensemble de 12 propositions qui ne définissent pas une "nouvelle littérature" ou un nouveau "genre" mais qui inventent, travaillent, depuis de nombreuses années, d'autres formes, d'autres outils littéraires et artistiques.
Jean-Charles Massera a choisi de soumettre les "sujets de société" à une sorte de forum en direct. Il faut que ça parle, dans toutes les oralités possibles. D'où cette agora qui met en discussion nos espoirs, préjugés et déceptions à l'heure de l'Europe mondialisée. Parmi les débatteurs des deux sexes, on trouvera des nostalgiques, des indécis, des blasés, des technophiles, des beaufs, des ultra-modérés, des super-positifs, des qui essayent de faire avec... Et de quoi causent-ils? D'abstractions concrètes, autrement dit de grands idéaux ramenés à l'échelle de l'achat d'une cuisine équipée, de la pratique du roller, de la crise financière ou du port du string. Se poser des questions à plusieurs, tel est le programme minimum de We Are L'Europe. Objectif largement dépassé, puisqu'en les posant l'auteur détourne le modèle de la démocratie participative pour aménager un lieu utopique où l'on pourrait se réfléchir les uns les autres.
Jean Tulard porte haut, depuis des décennies, le flambeau des études napoléoniennes : on ne compte plus les ouvrages de référence qu'il a signés et dirigés, et toutes les générations nouvelles d'historiens de cette époque se placent dans son sillage. On connaît aussi l'érudition étincelante dont il fait montre dans de multiples registres différents : le cinéma bien sûr, mals aussi l'histoire littéraire, le roman policier, le tennis, le football et le cyclisme, sans oublier l'opéra, la peinture et bien d'autres choses... Le présent recueil d'articles, rassemblé par les éditions Tallandier et la fondation Napoléon, se veut un hommage à la diversité des talents de Jean Tulard. A dix-huit textes relatifs à la Révolution et à l'Empire, devenus introuvables, s'ajoutent vingt-quatre chefs-d'oeuvre brefs évoquant avec ferveur et humour les peintres pompiers et Benjamin Rabier, Sade, Stendhal, Gautier, Maupassant, Henri de Régnier, le Tour de France vu par Blondin, le célèbre coup franc marqué par Platini en 1986, etc.. etc.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.