
De Napoléon et quelques autres sujets. Chroniques
Jean Tulard porte haut, depuis des décennies, le flambeau des études napoléoniennes : on ne compte plus les ouvrages de référence qu'il a signés et dirigés, et toutes les générations nouvelles d'historiens de cette époque se placent dans son sillage. On connaît aussi l'érudition étincelante dont il fait montre dans de multiples registres différents : le cinéma bien sûr, mals aussi l'histoire littéraire, le roman policier, le tennis, le football et le cyclisme, sans oublier l'opéra, la peinture et bien d'autres choses... Le présent recueil d'articles, rassemblé par les éditions Tallandier et la fondation Napoléon, se veut un hommage à la diversité des talents de Jean Tulard. A dix-huit textes relatifs à la Révolution et à l'Empire, devenus introuvables, s'ajoutent vingt-quatre chefs-d'oeuvre brefs évoquant avec ferveur et humour les peintres pompiers et Benjamin Rabier, Sade, Stendhal, Gautier, Maupassant, Henri de Régnier, le Tour de France vu par Blondin, le célèbre coup franc marqué par Platini en 1986, etc.. etc.
| Nombre de pages | 323 |
|---|---|
| Date de parution | 07/03/2019 |
| Poids | 436g |
| Largeur | 145mm |
| SKU: | 9791021037984 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9791021037984 |
|---|---|
| Titre | De Napoléon et quelques autres sujets. Chroniques |
| Auteur | Tulard Jean ; Massena Victor-André |
| Editeur | TALLANDIER |
| Largeur | 145 |
| Poids | 436 |
| Date de parution | 20190307 |
| Nombre de pages | 323,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Joseph Fouché
Tulard JeanRésumé : Joseph Fouché (1759-1820) fascine toujours aujourd'hui parce qu'il fut un acteur de premier plan durant plus de vingt années d'une densité exceptionnelle (ses deux grands rivaux ne s'appelèrent-ils pas Robespierre et Napoléon ?) et qu'il fut l'inventeur de la police politique. Il n'eut pas son pareil pour " vouloir être de tout ", comme le déclara un jour l'Empereur, pour occuper le devant de la scène à tout prix (" l'intrigue [lui] était aussi nécessaire que la nourriture "). Ne pouvant se résoudre à rester au second plan, il se singularisa durant la Terreur par un comportement particulièrement sanguinaire comme représentant en mission à Nevers et à Lyon ; il fut ensuite l'un des inspirateurs du complot contre Robespierre le 9 Thermidor ; le 13 vendémiaire, il prodigua ses conseils à Barras mais l'abandonna le 18 brumaire. Ministre de la Police de Napoléon, il se délectait à démêler les fils des intrigues jacobines ou royalistes. Disgracié à deux reprises pour avoir manifesté une fidélité à éclipse au régime et au souverain, il intrigua un peu plus tard auprès de Murat, roi de Naples, pour le détacher de Napoléon. La confusion des Cent-Jours le combla par les occasions qu'elle lui donna de multiplier les man?uvres, et il parvint un temps à devenir le ministre de la Police de Louis XVIII lui, le régicide, avant de mourir en exil, riche à millions. Ce parcours plus tortueux encore - s'il est possible - que celui de Talleyrand, a passionné des auteurs aussi divers que Balzac, Zweig et, récemment, Jean-Claude Brisville. N'était-il naturel qu'il retînt l'attention de notre meilleur historien de l'Empire, Jean Tulard ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,90 € -

Les Français sous Napoléon
Tulard JeanLe Premier Empire, ce n'est pas seulement Austerlitz, Iéna et Wagram, les amours de Joséphine ou les conspirations royalistes, c'est aussi la vie quotidienne d'un peuple de paysans qui ne découvre les horreurs de la guerre qu'à travers les bulletins de la Grande Armée ou le tirage au sort des conscrits. De son côté, l'industrie demande son contingent de paysans voués à la prolétarisation urbaine. Paris, véritable Minotaure, dévore une quantité d'hommes aussi grande que celle que requiert l'interminable combat contre les coalitions européennes toujours renaissantes. De nouvelles catégories sociales apparaissent, du notable à l'employé de bureau. Un monde nouveau se met en place, celui de la bourgeoisie dont s'empare la comédie de moeurs, où s'illustrent Collin d'Harleville et Picard. Citadins et campagnards sont les héros de ce livre avec les gens de la route, brigands et colporteurs, soldats et mendiants. Une image du Premier Empire où Napoléon laisse la place à ses sujets : l'envers de la légende en quelque sorte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,09 € -

L'anti-Napoléon. La légende noire de l'Empereur
Tulard JeanMachiavel dictateur, nullité couronnée, joujou de la Révolution, obsédé sexuel, chéri de Satan, empoisonneur de soldats, Attila-Croquemitaine, mythe solaire : Napoléon, s?il est tout cela et autre chose encore, a-t-il même existé ? À travers libelles anonymes et pamphlets sous le manteau, à travers Sade, Chateaubriand, Clausewitz et mille autres oubliés, Jean Tulard dresse le portrait du «tyran des nations», le tableau de la contre-légende impériale, le «Bréviaire de la haine» que suscita partout en Europe, et pas seulement chez les dominants, l?aventure impériale de l?Ogre français.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 €
Du même éditeur
-
La Tragédie des Templiers
Bordonove GeorgesLorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -
Réflexions et aventures
Churchill Winston ; Guyot CharlyD'un essai enlevé sur les caricatures à un autre, magnifique, sur le plaisir de peindre, en passant par une analyse du gouvernement parlementaire et des problèmes économiques, Winston Churchill partage avec son lecteur les sujets divers et parfois inattendus qui l'occupaient dans l'entre-deux-guerres. On avait découvert un écolier turbulent, un soldat courageux et un écrivain prometteur dans Mes jeunes années. On retrouve ici un homme tout aussi aventureux, dont l'expérience s'est considérablement enrichie, la vision du monde et de la société sensiblement affinée et dont la vivacité de style reste un grand plaisir littéraire. A travers cette collection de pensées, de souvenirs, de réflexions et même de prédictions se dégage une philosophie profonde et originale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Le Dernier Ennemi. Bataille d'Angleterre, juin 1940-mai 1941
Hillary Richard ; Koestler ArthurBref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Journal 1923-1933
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard HéSon nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,50 €
De la même catégorie
-
Vie de Napoléon
STENDHALRésumé : Cette "Vie de Napoléon", composée à Milan en 1817-1818, est l'un des deux essais que Stendhal a consacrés à l'Empereur, le deuxième étant "Mémoires sur Napoléon" (1836-1837). Elle fut écrite pour répondre à Madame de Staël qui, dans ses "Considérations sur la Révolution française", avait attaqué Napoléon, auquel Stendhal, qui le plaçait plus haut que César même, vouait une véritable passion... n'excluant pas, comme il le montre ici, la critique. Edition annotée par Louis Royer et Albert Pingaud.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -
L'EPOPEE NAPOLEONIENNE. Les grandes batailles
Tranié JeanRésumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
L'Impératrice Joséphine . (1763-1814)
Wagener FrançoiseRésumé : Sans Joséphine, Napoléon ne serait pas tout à fait Napoléon. Initiatrice qui lui révèle l'amour, restauratrice du goût au sortir de la Révolution, elle fut une souveraine accomplie, la plus aimée des Français, la plus marquante des trois impératrices. Née en 1763 à la Martinique au sein de la vieille société créole, devenue vicomtesse de Beauharnais, Joséphine subit de plein fouet la terreur révolutionnaire. En épousant le général Bonaparte, elle connaît une fabuleuse élévation. Couronnée et sacrée à Notre-Dame en 1804, elle rayonne au-delà du divorce pour nécessité dynastique. Quant elle meurt à la Malmaison, en 1815, l'Europe entière est à ses pieds. Figure emblématique, Joséphine, par son élégance, sa finesse politique, sa bienveillance et son urbanité, a non seulement humanisé le règne, mais l'a rehaussé. Ce portrait soigné et inédit la révèle dans sa véritable dimension.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -
Napoléon. Suivi de Maximes et pensées de Napoléon
Balzac Honoré deRésumé : "Toutes les autres choses que vous entendrez dire sur l'Empereur sont des bêtises." Ainsi finissent les célèbres pages du Médecin de campagne que Balzac consacra, en 1833, par la bouche d'un ancien grognard, Goguelat, à l'épopée du grand homme et qui rappellent avec force qu'il fut, aux côtés de Stendhal et de Chateaubriand, l'un des artisans du mythe napoléonien. Le lecteur pourra ensuite se délecter des Maximes et pensées de Napoléon, dont Balzac, qui les avaient écrites pour les vendre à un bonnetier, Jean-Louis Gaudy, sous le nom duquel elles ont été publiées en 1838, voulait qu'elles fussent "à Napoléon ce que l'Evangile est au Christ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 €









