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Henri Delvarre (1898-1974)
Massé Alice ; Rosset Maxime ; Hirselj Germain
SNOECK
28,01 €
Épuisé
EAN :9789461611819
Présentation de l'éditeur Né à Roubaix où il fréquenta lécole des Beaux-Arts, Henri Delvarre fut le conservateur du cimetière municipal mais il dédia sa vie à la peinture. Dun tempérament pédagogue, imprégné des théories dAndré Lhote (Le traité du paysage était sa bible, relate Arthur Van Hecke dont il dirigea les premiers tableaux), il ne cessa jamais de militer en faveur des tendances modernes de lart local. Très proche des jeunes artistes qui formeront le Groupe de Roubaix, il encourage une ouverture à la création contemporaine. En 1949, dans la galerie Création quil ouvre, rue de Tunis, dans la boutique de couleurs de son fils Jacques, il suscite la première manifestation à Roubaix de «La peinture contemporaine roubaisienne». Dabord inscrit dans une tradition expressionniste flamande, il évolue vers une peinture plus informelle qui assied sa réputation dinitiateur tant auprès du public que de la jeune scène artistique locale où il simpose comme un guide et fédérateur. Après 1960, sa santé léloigne progressivement de la peinture, mais son influence reste forte. Cest à cette figure de la modernité que le musée rend hommage avec une exposition qui réunit des oeuvres appartenant à La Piscine et des emprunts à des collections privées. Le Groupe de Roubaix : après la Seconde Guerre mondiale, la ville de Roubaix connaît un dynamisme inédit. Grâce à la présence dindustriels collectionneurs et de galeries audacieuses, le monde artistique va évoluer dune façon nouvelle, saffranchissant des modèles des générations précédentes. A Roubaix, se constituera alors certaines des plus belles collections dart contemporain, stimulant la création de cette région. Ces circonstances exceptionnelles vont amener certains jeunes artistes de la région à se lier dans un groupe informel: Le Groupe de Roubaix.
Les musées de Roubaix et de Villefranche-sur-Saône s'associent pour organiser, avec le soutien exceptionnel de la Fondation Coubertin et le musée des années trente de Boulogne-Billancourt, une ambitieuse exposition consacrée au sculpteur français " Joseph BERNARD (1866-1931). De pierre et de volupté ". Joseph Bernard est un sculpteur et dessinateur français, né à Vienne (Isère) le 17 janvier 1866 et mort à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) le 7 janvier 1931. Joseph Bernard commence à travailler à la fin du xixe siècle, alors que l'académisme triomphe dans les arts. A cette période, Auguste Rodin est la référence dans le domaine de la sculpture pour la jeune génération d'artistes : ses successeurs sont à la fois influencés par son oeuvre, mais redoutent également son emprise, cherchant à s'en émanciper. Au même moment, on constate l'avènement du symbolisme vers lequel Joseph Bernard s'oriente rapidement}.
Gaudichon Bruno ; Massé Alice ; Pingeot Anne ; Hir
Le Travail , la lutte et les passions. Tels sont les thèmes des quatorze bronzes décoratifs belges récemment offerts au musée de Roubaix par Philippe et Françoise Mongin, généreux couple de collectionneurs parisiens. Présentée pour la première fois au public de La Piscine, cohérence avec la rétrospective consacrée à Jules Adler. le "peintre des humbles" cette donation constitue le coeur d'une exposition-dossier et de cette publication. De Constantin Meunier (1831-1905) à Joseph Witterwulghe (1883-1967) en passant par Jef lambeaux (1852-1908), ce sont trois générations de sculpteurs qui sont évoquées. Les sujets réalistes liés au monde du travail et des travailleurs y côtoient une veine plus légère, autour de l'amour et des bacchanales, tandis que se mêlent les héritages du romantisme, du naturalisme et de l'exubérance de la peinture flamande du Siècle d'or. Dans les collections de La Piscine où elles rejoignent les oeuvres de Rémy Cogghe. mais aussi de Philippe Wolfers, Georges Higuet ou Georges Mime, ces pièces soulignent un tropisme belge ancien et fondateur pour la ville de Roubaix et pour son musée. La proximité géographique et les besoins considérables de main d'oeuvre d'une industrie textile (lainière notamment) en pleine expansion ont en effet alimenté au XIXe et au début du XXe siècles une très importante immigration flamande dans toute la métropole lilloise, et notamment dans les villes de Roubaix et Tourcoing on la thèse de l'art social défendue par un artiste comme Constantin Meunier trouve un écho évident.
En regard de l'importante exposition consacrée à deux créateurs d'exception, Picasso et le grand photographe américain David Douglas Duncan, seule étape française de ce regard européen, La Piscine - musée d'art et d'industrie André Diligent, Roubaix, publie pour la première fois l'ensemble de son fonds Picasso, qui comprend une collection unique de céramiques, ainsi que quelques clichés et objets d'orfèvrerie. C'est lors de son passage à Vallauris, en 1946, que Picasso se découvre une passion tardive pour la céramique, qu'il pratiqua à sa guise dans l'atelier Madoura de Georges et Suzanne Ramié. Décidant de vivre à temps plein sa nouvelle passion, il s'installe à Vallauris de 1948 à 1955 où il produit une quantité incroyable de poteries, vases, assiettes, pichets, carreaux de faïence... Riche de son expérience de peintre et de sculpteur, il invente des "sculptures céramiques" étonnantes, telles le vase Grois Oiseau Visage noir, ou le Grand vase aux danseurs. L'apport de Picasso à l'histoire de la céramique d'artiste du XXe siècle est fondamental. André Malraux avait assurément pris la mesure et compris le prestige de cette référence essentielle et suscité l'achat d'une très riche sélection de la production de Picasso dans les ateliers de Suzanne et Georges Ramié, à Vallauris. Mais curieusement, cette série d'exemplaires destinés aux musées français ne suscita pas d'intérêt et demeura dans les réserves nationales où finalement, au début des années 1990, il était encore possible de l'exhumer de ses emballages d'origine... Cette incroyable retenue devant la production éditée de l'œuvre céramique de Picasso, permit à Roubaix de sensiblement enrichir la part céramique de ses collections et de faire de son fonds Picasso l'une de ses incroyables richesses et l'un des moteurs de son projet et de sa programmation. Le catalogue restitue le parcours de ces objets et affirme leur importance dans l'identité même de La Piscine.
Résumé : Robert Droulers (1920-1994) : L'échappée belle Exposition à La Piscine du 18 février au 21 mai 2023, Commissariat Alice Massé et Bruno Gaudichon. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition. La Piscine de Roubaix, en partenariat étroit avec le Musée Estrine de Saint-Rémy de Provence, propose une riche exposition où l'oeuvre multiple de Robert Droulers est présentée. Cette articulation muséale Nord-Sud correspond au parcours personnel de cet artiste né à Lille en 1920 : dès l'adolescence, il peint sur le motif en région lilloise et en Belgique, puis en atelier. Dès les années 1950, il s'oriente vers la peinture abstraite, expose au Salon des Réalités Nouvelles ; il fréquente les artistes du Groupe de Roubaix et l'Atelier de la Monnaie à Lille. Sa rencontre avec Eugène Leroy est déterminante : il trouve auprès de l'artiste tourquennois une amitié solide, doublée d'une durable force d'encouragement. Curieux et infatigable, Droulers explore alors l'expressionnisme, le cubisme et l'orphisme, et expose dans diverses galeries à Lille, Bruxelles et Roubaix. Sa trajectoire de vie se réoriente en 1964, date à laquelle il quitte le Nord pour la Provence. Ce passage du Septentrion au Sud génère en lui un puissant renouveau - fréquentations nouvelles, influences inédites sous une lumière plus éclatante. De 1973 à 1980, Droulers habite Aix-en-Provence avant de partir s'installer définitivement à Saint-Rémy de Provence. Maturation de l'oeuvre, qui se plaît à l'épure, à la fluidité évanescente - comme au terme d'un cheminement spirituel, l'accès au plein éblouissement. Ce catalogue, à l'image de l'exposition, donne à voir la diversité des médiums abordés par cet artiste complet : des dessins, mais aussi des collages et des estampes, des peintures, des sculptures, du mobilier, des architectures. On y suit pas à pas un parcours original, où la recherche, la tentative, l'audace nous font, nous aussi, cheminer.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.
Le nom Borinage a travaillé l'imaginaire de Georges Buschini et l'a amené sur nos terres. Il entame un lent processus de découverte de la région, il prend le temps de capter la vie des habitants ; il en rencontre énormément, discute plus longuement avec certains, immortalise des scènes naturelles, cerne des paysages. Il opte pour la patience, suit le cycle des jours et de la lumière.
Gillemon Danièle ; Draguet Michel ; Sojcher Jacque
Cet ouvrage propose de revisiter l'univers surréel du maître belge au gré de la collection particulière Pierre et Nicole Ghêne, articulée autour de six thèmes clefs abordés tout au long de sa carrière : la féminité - le mystère - le rêve - la théâtralité - l'évasion - le recueillement et la solitude. Huit auteurs - historiens d'art, philosophe, conservateur, professeurs d'université, critique - livrent leur interprétation personnelle des thèmes ciblés et offrent un cheminement libre et sensible à travers les sentiers insatiablement riches et étonnants de l'oeuvre de Paul Delvaux. Non-conformiste et original, ce livre vous invite à une redécouverte des voies oniriques et énigmatiques de l'art de Paul Delvaux et à apprécier la densité et la force poétique d'une oeuvre résolument magistrale.