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L'entreprise du Travail Vivant. Comment créer l'engagement au travail
Masclef Olivier ; Gallon François ; Glaisner Johan
NOUVELLE CITE
18,10 €
Épuisé
EAN :9782375826829
Aujourd'hui, un constat s'impose : la motivation, l'engagement et l'implication des salariés semblent s'effriter dans le monde du travail. Face à une véritable crise de l'engagement, les enjeux managériaux ont évolué. La priorité ne réside plus seulement dans la stratégie ou l'organisation, mais dans la capacité à mobiliser les collaborateurs et à raviver leur implication. Comment redonner du sens au travail ? Comment motiver et réengager les salariés autour du projet d'entreprise ? L'Entreprise du travail vivant propose une vision du management profondément respectueuse de la réalité en entreprise. Cette approche valorise la richesse et la complexité de la vie au travail et incite à ne pas seulement considérer la personne comme un facteur de production mû par des processus mécaniques. Lorsque l'entreprise néglige cette réalité, elle devient un terreau d'insatisfaction, d'ennui, de frustration et, inévitablement, d'inefficacité. Fruit de huit années de recherche menées parla chaire "Entreprise du travail vivant", cet ouvrage donne des pistes concrètes pour instaurer un management capable de réengager durablement.
Masclet Olivier ; Misset Séverine ; Poullaouec Tri
On entend souvent que la société française se serait "moyennisée", provoquant la disparition pure et simple des classes populaires qui, soit auraient accédé à la classe moyenne, soit auraient été rétrogradées parmi les "pauvres"... Or, si les classes populaires ont effectivement changé depuis la désindustrialisation des années 1970, elles continuent bel et bien d'exister et les idées reçues à leur sujet ne manquent pas. Reléguées dans la France périphérique, les classes populaires se vautreraient dans la consommation de masse, s'abêtiraient devant la télé et le foot, seraient réac, sexistes, racistes, voteraient pour l'extrême droite et auraient pour rêve ultime l'achat de leur pavillon... Cet ouvrage, écrit par les meilleurs chercheurs et chercheuses, dépasse ces clichés et dresse un portrait documenté de ces classes populaires qui subissent de plein fouet la montée des inégalités.
Il y a vingt ans, l'élection présidentielle du 21 avril 2002 révélait le fossé entre la gauche et les électeurs des classes populaires. Dans les banlieues, le divorce était entériné : plus que l'élévation des scores du Front national, la montée de l'abstention et le désintérêt à l'égard de la politique institutionnelle sont devenus la norme. Pourquoi cette rupture entre la gauche et les cités ? A rebours des analyses misérabilistes sur les quartiers populaires, Olivier Masclet montre que, dans les cités, se produit et se renouvelle un certain rapport à la politique. Des porte-parole, souvent issus de l'immigration, continuent d'émerger, susceptibles d'incarner pour la jeunesse de ces quartiers un modèle de mobilisation et de promotion collectives par l'action politique. L'auteur s'interroge dès lors sur l'exclusion progressive de ces "militants de cité" , du champ politique local. Cet ouvrage révèle les conditions du rendez-vous manqué entre la gauche municipale et les cités : les quartiers économiquement déshérités le sont aussi politiquement. Alors que cette désaffection ne cesse de se confirmer, Olivier Masclet reprend son analyse, souligne les persistances de certains blocages et éclaire quelques évolutions notoires.
Aujourd'hui, la question de la " pauvreté urbaine " semble ne plus pouvoir se décrire autrement que dans le langage du " ghetto ", des " favelas ", des " banlieues " ou autres " quartiers sensibles ". Ce sont en effet sur certaines portions de la ville que se sont focalisés les débats publics, en Amérique comme en Europe, pour appréhender les inégalités. Cette focalisation pose cependant certains problèmes. Comment appréhender spatialement la question de la pauvreté sans occulter les mécanismes structurels à l'origine de ces inégalités ? Comment ne pas s'en tenir à une description misérabiliste de territoires qui seraient rongés par l'anomie, ou à une valorisation populiste de quartiers aux pratiques culturelles spécifiques ? Comment, parallèlement, analyser le traitement institutionnel de ces territoires et les transformations qui en découlent, en prenant en compte la manière dont elles sont vécues et reçues ? Pour éclairer les ambiguïtés qui marquent la gestion de la " pauvreté urbaine "au cours des dernières décennies, ce numéro analyse les préoccupations politico-morales, les impératifs managériaux et les dispositifs sécuritaires mis en place pour " lutter contre les ghettos " et créer de la " mixité sociale ".
Résumé : Le concept de "diversité" a investi les champs politiques, économiques, médiatiques, sociaux : invoqué par les uns, controversé pour les autres, il fait ici l'objet d'une nécessaire mise en perspective sociologique. A travers ce nouveau thème, les entreprises, les grandes écoles ou encore les partis politiques entendent manifester leur volonté de mieux représenter la société française dans ses différentes composantes et de lutter contre les préjugés. En ce sens, la diversité exprime la reconnaissance publique des discriminations, et d'abord des discriminations fondées sur "la race" ou "les origines" dont il est ici question. Ce livre examine les enjeux de cette reconnaissance et analyse les usages concrets de la diversité, par-delà les effets d'annonce et de rhétorique. Dans cette seconde édition, il s'enrichit d'un nouveau chapitre sur l'expérience des discriminations. Une question centrale organise l'ensemble de l'ouvrage : la diversité répond-elle bien à la question des inégalités et au sentiment d'injustice exprimé par celles et ceux témoignant des discriminations ?
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.