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Atlas du monde hellénistique (336-31 av J-C). Pouvoir et territoires après Alexandre le Grand, Editi
Martinez-Sève Laurianne - Benoît-Guyod Madeleine
AUTREMENT
19,90 €
Épuisé
EAN :9782746736160
Extrait Extrait de l'introduction DES SOURCES VARIÉES ET INÉGALEMENT RÉPARTIES Après les exploits d'Alexandre le Grand au IV siècle av. J.-C., le monde grec s'étendait de la Méditerranée occidentale aux confins de l'Afghanistan et englobait des espaces divers, riches de traditions multiséculaires. De ce fait, les spécialistes de l'époque hellénistique doivent aujourd'hui utiliser une documentation variée, mais très mal répartie. Les différentes régions sont inégalement connues et n'ont pas fourni les mêmes types de documents, ce qui a des incidences sur les problématiques de recherche. Longtemps, les historiens ont privilégié les sources grecques, sans pouvoir utiliser les textes babyloniens ou les textes démotiques égyptiens. Leur vision du monde hellénistique en fut donc tronquée. L'historien de l'époque hellénistique dispose d'une documentation relativement abondante et variée. Elle se compose de textes littéraires, la plupart du temps parvenus jusqu'à nous sous la forme de copies, transmises de génération en génération, souvent grâce aux Romains, mais au prix d'un irrémédiable processus de sélection qui explique leur état fragmentaire. Le reste a été découvert par les archéologues ou par les voyageurs qui les avaient précédés en Méditerranée et en Orient. Il s'agit de textes, rédigés sur divers supports (pierre, bronze, terre cuite, papyrus, parchemins), rédigés dans des écritures et des langues diverses, de monnaies, d'objets de la vie quotidienne, d'oeuvres d'art ou de vestiges architecturaux. Ils ont été laissés par les Grecs, mais aussi par d'autres peuples placés sous leur domination. C'est le cas, par exemple, de l'Ancien Testament qui constitue une importante source historique. L'étude de ces documents met en oeuvre des techniques spécifiques qui constituent autant de spécialités scientifiques. Or cette documentation est très éclatée dans l'espace et rarement constituée par des ensembles homogènes et abondants, ce qui rend difficiles les généralisations et les analyses synthétiques. Les historiens ont donc souvent été tentés de privilégier des approches thématiques ou régionales, en ayant du mal à sortir de leur spécialité, alors que la variété des espaces impliquait des approches plus diversifiées. On comprendra qu'il est très difficile de cartographier les réalités historiques de cette époque et la plupart des cartes présentées dans cet ouvrage restent fort hypothétiques. UNE HISTOIRE EN RENOUVELLEMENT Malgré les travaux de J. G. Droysen, qui publia entre 1833 et 1843 une Histoire de l'hellénisme et popularisa l'emploi du terme «hellénistique» pour désigner la période ouverte par l'expédition d'Alexandre, puis ceux de A. Bouché-Leclercq, de E. Bikerman, de M. Rostovtseff et plus tard ceux de E. Will, l'époque hellénistique connut une désaffection auprès de beaucoup d'historiens. Ces derniers s'appuyaient sur les sources littéraires grecques pour conclure au déclin des cités, ce que l'histoire de Sparte et d'Athènes tendait à accréditer. Cette conception fut profondément renouvelée par la prise en compte d'autres types de documents. Les épigraphistes, notamment L. Robert, ont montré l'apport des inscriptions qui témoignent du dynamisme politique des cités. Ils ont mis en évidence que beaucoup d'entre elles, souvent situées en Asie Mineure, connurent alors une phase de grand développement et parvinrent à s'accommoder de la domination royale. Depuis une quinzaine d'années, l'histoire des royaumes hellénistiques s'est aussi transformée. Les historiens ont travaillé à restituer le fonctionnement politique des royaumes en montrant comment les rois ont procédé pour contrôler des populations et des territoires très divers. Ce faisant, ils ont pris en compte un éventail de documents bien plus variés, qui renseignaient aussi sur l'organisation politique et sociale des communautés humaines placées sous la domination de ces rois, qu'elles soient grecques ou non.
La mondialisation économique et financière pose un problème aux gouvernements du monde. Dès lors que, depuis soixante ans, du GATT à l'OMC, les dirigeants ont mené une politique de réduction massive des protections douanières pour, à terme, aller à leur suppression, les échanges commerciaux internationaux se font entre des pays aux coûts fiscaux, sociaux et environnementaux de production outrancièrement inégalitaires. Les conséquences de ces asymétries dans les échanges sont aussi connues que non résolues. Dans les pays développés, c'est la désindustrialisation, la désertification rurale, le chômage et la déstabilisation financière des systèmes de protection sociale. Dans les pays émergents, de la Chine au Brésil ou à l'Inde, c'est la surexploitation des hommes et de l'environnement. Faute de pouvoir rétablir les barrières douanières, dès lors que le protectionnisme n'est plus accepté et que le libre-échange a idéologiquement gagné, les gouvernements en sont réduits aux soins palliatifs. L'Europe par exemple, pour atténuer les effets du différentiel de coûts de production, baisse les cotisations sociales sur les salaires. En faisant semblant de croire que cela rétablit l'équilibre avec le travail à 25 centimes d'euros de l'heure du travailleur chinois. Dans ce désarroi politique et intellectuel, les chercheurs du Fonds Interdisciplinaire de Recherches Européennes Fiscales (FIREF) ont mis au point l'outil permettant de traiter les asymétries économiques planétaires: droit de douane de nouvelle génération parce que déductible par l'exportateur, sous forme d'un crédit douanier, de ses achats sur l'économie du pays importateur. Modulable, remboursable, négociable et bonifiable, ce nouveau droit de douane déductible réconcilie le libre commerce nécessaire et les protections économiques tout aussi indispensables
Le 11 septembre 2001, le fracas et les flammes des Twin Towers qui s'effondraient faisaient oublier d'autres bûchers de titan. Là où plus de 8 millions d'animaux, contaminés par le prion de la vache folle ou le virus de la fièvre aphteuse, ont brûlé. Plus de 136 000 Européens, déjà porteurs sans le savoir de cette maladie terrifiante, pourraient aussi mourir d'ici 2015. Y a-t-il des responsables, des coupables ou est-ce la malédiction du hasard ? Est-ce ainsi le hasard si les vaches britanniques sont devenues folles, juste au moment où l'Europe ne voulait pas du bœuf américain aux hormones ? Est-ce aussi un hasard si cette maladie intéresse en priorité les laboratoires militaires des U.S.A., qui ont fait rejeter le protocole international sur le contrôle des armes biologiques ? Est-ce encore un hasard si, en 2001, les moutons anglais contaminés par la fièvre aphteuse ont été abattus par milliers juste au moment où, dans les négociations agricoles mondiales, à l'O.M.C., il fallait élargir la place faite en Europe aux moutons néo-zélandais importés ? Est-ce toujours le hasard si la Grande-Bretagne, où s'est répandu ce virus, la Nouvelle-Zélande qui a vu ainsi à son avantage se libérer un peu plus le marché européen et les Etats-Unis, qui à Doha ont mis à genoux la puissance agricole rivale de l'Europe, sont tous trois liés par l'accord secret UKUSA d'espionnage de l'Europe ? La réponse à ces questions conduit sur la piste américaine dans la guerre économique secrète et impitoyable que les Etats-Unis mènent contre l'Europe et nos paysans pour la maîtrise planétaire du vivant, du green power.
Désenchaîner la France, innover pour faire place aux aspirations de son peuple dont on sent sourdre l'impatience, c'est le défi que lance Jean-Claude Martinez à tous les Français qui, au moins une fois dans leur vie de citoyen, ont usé du bulletin de vote LE PEN. Sans parler de ceux encore plus nombreux qui sans oser l'avouer, ont failli le faire. Pourquoi cette force politique immense du FN ne s'est-elle jamais cristallisée un jour de scrutin national, pourquoi ce " turn over " politique incessant et cette " volte " de trente ans où les électeurs vont du PS à l'UMP, dans une tournante électorale poignante et stérile où l'on échange des mesures dérisoires de gauche pour des mesures misérabilistes de droite ? Jusqu'aux émeutes d'une Toussaint de feu. A qui la faute ? Que faire pour passer du velléitaire à l'esprit d'innovation et d'audace, dans un monde en voie de planétisation ? Le Front doit-il devenir alter national pour devenir enfin alter gouvernemental ? A toutes ces questions, Jean-Claude Martinez apporte ses réponses en esprit libre, au risque d'inquiéter les siens et d'être méprisé par la caste des autres qui n'aiment pas que l'on suive une autre voie médiocre qu'eux... Qu'importe... puisqu'il s'agit " d'entendre le message des aurores au lieu de celui des crépuscules, des oiseaux du matin plutôt que des oiseaux de mauvais augure ". Au contraire de ceux qui manipulent les peurs pour ensuite traiter les Français de frileux, Jean-Claude Martinez fait la démonstration des capacités françaises à " retrouver la grande dimension " d'une France qui depuis deux siècles a toujours su parler aux nations de la Terre. " Au lieu d'aller ramener Orphée de chez les morts et de s'user à renflouer l'Atlantide, travaillons à bâtir le monde ".
Guy de Maupassant (1850-1893) a tout mené à vive allure: sa vie trop brève et son oeuvre. Son nom est associé aux jours dorés du canotage sur la Seine, aux dimanches à la campagne noyés d?un soleil impressionniste. Sportif accompli, amant insatiable, écrivain célèbre jusqu?en Russie, qui était vraiment Maupassant? Ce faune à l?étroit dans les ministères renonça à la sécurité de l?emploi pour suivre son destin tragique et flamboyant. Entré dans les lettres « comme un météore », il accomplit en dix ans une des oeuvres les plus importantes de la littérature française. Ses nouvelles, mais aussi ses romans, qui sont autant de victoire contre la syphilis et la folie, sont encore aujourd?hui portées à l?écran et témoignent de son étonnante modernité.
Chappey Jean-Luc ; Gainot Bernard ; Bertaud Jean-P
«De la volonté de civiliser à celle de domestiquer les peuples, le rêve impérial s'est transformé en entreprise de domination au bénéfice des intérêts français.» Atlas de l'empire napoléonien Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre une période charnière de l'histoire de France et de l'Europe, depuis la construction de l'Empire, jusqu'à son effondrement. Une analyse fine et contrastée du projet politique de Napoléon, officiellement inspiré des Lumières mais bâti sur la conquête et le contrôle autoritaire des populations. Dynamiques démographiques, sociales, économiques et culturelles : un tour d'horizon des bouleversements de l'époque. Un héritage pérenne : création du Code civil, développement des voies de communication, réformes de l'administration, modernisation des villes, essor de Paris en capitale impériale... Deux siècles après Waterloo et la chute de l'Empire, cette nouvelle édition dresse le juste portrait d'une époque, au plus près des populations.
Wihtol de Wenden Catherine ; Nicolas Alexandre ; L
Soixante-dix ans après la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, cet atlas inédit établit un état des lieux : - Histoire des droits de l'homme : textes fondamentaux, liberté de conscience, citoyenneté... - Droits individuels et collectifs : droits des femmes, droit à la santé, droits de l'enfant... - A la conquête de nouveaux droits : droit de l'environnement, enjeux bioéthiques... - Droits en crise et mobilisations collectives : protection des libertés publiques, justice internationale, lois mémorielles... Plus de 80 cartes et documents complètent les textes rédigés par des spécialistes et apportent un éclairage original pour appréhender les enjeux et les défis de la sauvegarde des droits de l'homme dans le monde.
Cet atlas saisit, à l'échelle du continent européen et de ses colonies, les dynamiques et les bouleversements qui ont eu lieu pendant trois siècles, du XVIe au XVIIIe siècle : Les révolutions intellectuelles, les découvertes et innovations scientifiques. L'entrée dans les guerres modernes. L'ouverture au monde et l'exploration de nouveaux territoires. Grâce à près de 120 cartes, cet atlas permet de comprendre comment l'Europe s'est transformée d'un point de vue politique, économique et culturel.
Près de 100 cartes et infographies actualisées pour mieux comprendre la complexité d'Israël. Les courants de pensée et les faits historiques à l'origine de la création de l'Etat d'Israël. Les enjeux démographiques : des fantasmes à la réalité. La question délicate des ressources : eau, énergie, matière grise, commerce... L'histoire toujours mouvementée des pourparlers israélo-palestiniens. L'auteur, spécialiste reconnu de la géopolitique d'Israël, aborde tous les aspects du sujet pour faire de cette cinquième édition un ouvrage de référence.
Résumé : 2200 avant J-C : " dévastatrice arrivée des Grecs ". Six siècles plus tard, pourtant, rayonne l'opulence luxuriante de Mycènes. C'est la Grèce des palais, de la Crète à Tyrinthe et à Pylos, dont les poèmes homériques refléteront le monde guerrier. Quatre cents ans après, la destruction violente de Troie marque l'effondrement de la civilisation mycénienne et la fin de l'âge de bronze. Les communautés survivantes inaugurent un nouveau type de société. Les " chefferies des siècles obscurs " remplacent les royautés, pendant que se développe une crise sociale radicale, forçant les législateurs de l'époque archaïque à poser en toute liberté les fondements de la polis. En accentuant ces grandes ruptures, dont les documents archéologiques fournissent la preuve mais noir le sens, Moses I Finley fait ?uvre de synthèse sans jamais céder aux schémas abstraits de la continuité. S'il existe une différence entre l'histoire et l'archéologie, ce livre est au sens le plus fort une histoire de la Grèce.
Quoique le concernant bien des mystères demeurent - son tombeau n'a jamais été retrouvé, ses écrits ont été perdus -, Alexandre III de Macédoine dit le Grand (356 - 323 av. J.-C.) reste un des plus fascinants héros de tous les temps. Roi de Macédoine à vingt ans, qui se lancera deux ans plus tard à la conquête d'un empire allant de la Grèce jusqu'à l'Inde, guerrier, certes, mais aussi administrateur et visionnaire, Alexandre le Grand était un homme au caractère contrasté qui, en élève du philosophe Aristote, pouvait se montrer d'une extrême clémence envers les vaincus, commue donner libre cours à sa colère et à sa cruauté. Rêvant d'une fusion entre l'Occident et l'Orient, d'un métissage entre les peuples, d'un brassage des cultures, des arts et des religions, on peut se demander quelle aurait été sa destinée s'il n'était mort. à trente-trois ans. à Babylone, vaincu par la malaria.
Résumé : Au début du Ve siècle av. J.-C., Athènes est le centre intellectuel le plus vivant du monde grec et le lieu de naissance de la démocratie. Claude Mossé examine ici ce que signifiait être citoyen à Athènes, la façon dont l'égalité politique revendiquée s'articulait aux inégalités sociales, le fonctionnement de la vie politique et les éléments qui contribuèrent à modifier ce fonctionnement - entre autres, la guerre, facteur de transformation économique (financement) et sociale (guerre civique, mercenariat, etc.).
Cet ouvrage met l'accent sur les problèmes que posent les moments essentiels de l'histoire grecque, des débuts de la civilisation mycénienne à la soumission des royaumes hellénistiques par Rome. Il commence par faire le point sur les débats concernant la protohistoire des Grecs, avant que n'apparaisse la cité. La mise en place des systèmes politiques dans un monde grec élargi aux dimensions du bassin méditerranéen, l'affrontement avec l'empire perse, d'où naît l'hégémonie d'Athènes, et la nature de cette hégémonie liée à l'expérience originale que constitue l'invention de la démocratie, la longue guerre du Péloponnèse, qui met fin à l'équilibre réalisé au Ve siècle, la difficile réorganisation du monde grec au IVe siècle avant la lutte contre la Macédoine de Philippe II constituent les principaux aspects abordés. Une étude des sources, l'analyse des différents aspects de la civilisation de la cité classique, l'évolution du monde grec après l'aventure d'Alexandre et les formes que prend la civilisation grecque dans les royaumes hellénistiques, quand le temps des rois a succédé à celui des cités, complètent ce précis.