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LA MONDIALISATION GUERIE
MARTINEZ
LETTRES/MONDE
14,36 €
Épuisé
EAN :9782730102162
La mondialisation économique et financière pose un problème aux gouvernements du monde. Dès lors que, depuis soixante ans, du GATT à l'OMC, les dirigeants ont mené une politique de réduction massive des protections douanières pour, à terme, aller à leur suppression, les échanges commerciaux internationaux se font entre des pays aux coûts fiscaux, sociaux et environnementaux de production outrancièrement inégalitaires. Les conséquences de ces asymétries dans les échanges sont aussi connues que non résolues. Dans les pays développés, c'est la désindustrialisation, la désertification rurale, le chômage et la déstabilisation financière des systèmes de protection sociale. Dans les pays émergents, de la Chine au Brésil ou à l'Inde, c'est la surexploitation des hommes et de l'environnement. Faute de pouvoir rétablir les barrières douanières, dès lors que le protectionnisme n'est plus accepté et que le libre-échange a idéologiquement gagné, les gouvernements en sont réduits aux soins palliatifs. L'Europe par exemple, pour atténuer les effets du différentiel de coûts de production, baisse les cotisations sociales sur les salaires. En faisant semblant de croire que cela rétablit l'équilibre avec le travail à 25 centimes d'euros de l'heure du travailleur chinois. Dans ce désarroi politique et intellectuel, les chercheurs du Fonds Interdisciplinaire de Recherches Européennes Fiscales (FIREF) ont mis au point l'outil permettant de traiter les asymétries économiques planétaires: droit de douane de nouvelle génération parce que déductible par l'exportateur, sous forme d'un crédit douanier, de ses achats sur l'économie du pays importateur. Modulable, remboursable, négociable et bonifiable, ce nouveau droit de douane déductible réconcilie le libre commerce nécessaire et les protections économiques tout aussi indispensables
Désenchaîner la France, innover pour faire place aux aspirations de son peuple dont on sent sourdre l'impatience, c'est le défi que lance Jean-Claude Martinez à tous les Français qui, au moins une fois dans leur vie de citoyen, ont usé du bulletin de vote LE PEN. Sans parler de ceux encore plus nombreux qui sans oser l'avouer, ont failli le faire. Pourquoi cette force politique immense du FN ne s'est-elle jamais cristallisée un jour de scrutin national, pourquoi ce " turn over " politique incessant et cette " volte " de trente ans où les électeurs vont du PS à l'UMP, dans une tournante électorale poignante et stérile où l'on échange des mesures dérisoires de gauche pour des mesures misérabilistes de droite ? Jusqu'aux émeutes d'une Toussaint de feu. A qui la faute ? Que faire pour passer du velléitaire à l'esprit d'innovation et d'audace, dans un monde en voie de planétisation ? Le Front doit-il devenir alter national pour devenir enfin alter gouvernemental ? A toutes ces questions, Jean-Claude Martinez apporte ses réponses en esprit libre, au risque d'inquiéter les siens et d'être méprisé par la caste des autres qui n'aiment pas que l'on suive une autre voie médiocre qu'eux... Qu'importe... puisqu'il s'agit " d'entendre le message des aurores au lieu de celui des crépuscules, des oiseaux du matin plutôt que des oiseaux de mauvais augure ". Au contraire de ceux qui manipulent les peurs pour ensuite traiter les Français de frileux, Jean-Claude Martinez fait la démonstration des capacités françaises à " retrouver la grande dimension " d'une France qui depuis deux siècles a toujours su parler aux nations de la Terre. " Au lieu d'aller ramener Orphée de chez les morts et de s'user à renflouer l'Atlantide, travaillons à bâtir le monde ".
Dans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse... Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d'enfants, eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels. Carole Martinez construit son roman en forme de conte: les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé: il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie.
En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire «oui» : elle veut faire respecter son v?u de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante.
Monteperdido : un village de montagne acculé aux plus hauts pics des Pyrénées. Des routes sinueuses, impraticables en hiver, des congères, des rivières qui débordent. C'est là que disparaissent un jour deux fillettes de onze ans qui, comme tous les soirs, traversaient la pinède de retour du collège. Malgré la mobilisation exemplaire du village, on n'a jamais retrouvé leur trace. Cinq ans plus tard, au fond d'un ravin, on découvre une voiture accidentée et le cadavre d'un homme. A ses côtés, une adolescente désorientée mais vivante : Ana, une des fillettes disparues. Si l'autre est toujours en vie, le temps presse. Deux inspecteurs de Madrid viennent rouvrir l'enquête mais se heurtent à l'hostilité des habitants, prêts à lutter jusqu'à la mort pour cacher leurs terrifiants secrets. Il apparaît pourtant qu'Ana connaît son ravisseur. Est-ce uniquement la peur et la proximité de son bourreau qui la musellent ? Un roman puissant, âpre et vertigineux à l'image de son saisissant décor.
A travers ce texte exceptionnel sur Alexandre le Grand, figure mythique de l'histoire, située au carrefour de deux mondes : le " TRADITIONNEL " et celui de la " REPUBLIQUE " de Platon et de la " DEMOCRATIE " athénienne à laquelle l'initia son précepteur Aristote, l'auteur, passionné par les grands problèmes du monde contemporain et féru de culture classique, donne un grandiose exemple de confrontation, à vingt-trois siècles de distance, des opinions, des croyances et des mentalités à la base des conflits qui agitent les peuples. Plus de deux cents notes littéraires, philosophiques et historiques, mais également scientifiques, religieuses et artistiques y figurent pour nous aider à nous plonger dans ce monde, en donnant à l'histoire sa véritable dimension : celle de la pensée humaine. Tout au long de ce récit traité non à la manière d'un manuel, mais en redonnant vie à ces personnages, grâce à l'apport de nombreuses paroles historiques, les réflexions des plus grands hommes du passé, d'Aristote à Einstein, d'Homère à Shakespeare, et de César à Bismarck, sans oublier Napoléon, font de ce moment exceptionnel de l'hisotire, un message du temps passé, comme pour, dans une époque qui se cherche et qui doute, nous aider à mieux la comprendre.