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La mémoire est un jeu. Ce qu'il faut savoir pour tout savoir
Martinez Sébastien ; Wenger Elisa ; Raut Juliette
1ER PARALLELE
18,00 €
Épuisé
EAN :9791094841730
Comment s'entraîne un athlète de la mémoire ? A quelle gymnastique mentale se plie-t-il pour réussir à retenir des séries de centaines de chiffres ou d'images sans difficulté? Surtout, quels enseignements pouvons-nous en tirer dans notre vie quotidienne ? Sébastien Martinez, champion de France de la mémoire 2015 et formateur en mémorisation, a isolé les facultés fondamentales qui sont au coeur de son entraînement. Quelles sont-elles ? L'attention, sans laquelle rien n'est possible ; l'acuité de nos perceptions, qui imprègnent notre mémoire ; l'imagination, qui permet de relier l'inconnu au connu ; et enfin l'observation, grâce à laquelle nous pouvons suivre nos progrès. Ce sont ces facultés fondamentales qu'il s'agit d'éveiller pour mémoriser - et donc apprendre - facilement et efficacement. A l'aide de programmes d'entraînement spécifiques (pour améliorer sa maîtrise d'une langue étrangère ou associer des noms et des visages, par exemple) et d'une myriade d'exercices qui permettent au lecteur de se tester et de progresser, l'auteur d'Une mémoire infaillible, renouant avec les arts de mémoire antiques, nous invite à cultiver l'art du jeu.
Cervulle Maxime ; Martinez Barat Sébastien ; Merze
Des bases de données institutionnelles aux archives personnelles, des stratégies d'encodage aux albums de familles, le sixième numéro de la revue POLI questionne le rôle de l'archive dans les pratiques culturelles contemporaines. Longtemps restée une profession de l'ombre, l'archiviste est désormais un rôle culturel ordinaire. Depuis l'avènement des environnements numériques, la recherche de document et la sauvegarde en ligne, sur des réseaux sociaux, dans "les nuages" ou sur des plateformes sécurisées, sont aujourd'hui des actions quotidiennes qui témoignent de nouveaux rapports à l'information. Archives périssables, indéchiffrables ou partielles, les promesses de l'archive relèvent de l'incertitude. À leur fragilité matérielle répond une fragilité sémiotique, car archiver c'est anticiper la pertinence à venir d'un récit dont la signification future est pourtant sans garantie. La chronopolitique de l'archive consiste alors en une mise en ordre du présent. Instrument d'écriture de l'histoire, les archives produisent activement les mondes qu'elles documentent, constituent les traces qu'elles prétendent préserver. Le mode opératoire de l'archive est celui d'une externalisation de la mémoire. Qu'ils peuplent les étagères des institutions ou occupent l'espace de nos disques durs, les documents archivés apparaissent comme autant d'injonctions à l'oubli ouvrant à de possibles redécouvertes. L'archive n'inviterait-elle pas à substituer l'architecture du récit institué aux mouvements frénétiques de la mémoire ? L'archive n'inciterait-elle pas à figer un souvenir déjà presque oublié ? Ne manifesterait-elle pas une tentation de clôture de la perception ? La dissonance entre archive et mémoire ouvre à la relativisation des réalités qu'elles modèlent. C'est cet état de tension qui anime ce numéro de POLI, qui s'essaye à faire promettre à l'archive que nos mémoires vivent.
Blanck Jean-Sébastien ; Purdía Manuel ; Martinez L
Deux arbres idiots - un marronier et un châtaignier - se livrent d une interminable querelle de voisinage et d'espèce. Cette guerre fratricide, où pleuvent les coups bas, ne fera que s'envenimer et... mènera ces deux meilleurs ennemis à leur perte ! Conte ultra-burlesque, L'Un et L'Autre est aussi une fable universelle_ que nous Connaissons tous, qu'il s'agisse de querelles de familles, de villages, de collègues et de pays. Mais comment expliquer cette rivalité instinctive ? C'est la question que pose Jean-Sébastien Blanck avec cette histoire étudiée dans les écoles depuis 2007. Elle est aujourd'hui merveilleusement mise en scène dans cette édition de luxe et audio en trois langues.
Martinez Sébastien ; Wenger Elisa ; Cymes Michel ;
Vous avez une mauvaise mémoire ? En vérité, vous ignorez simplement comment la solliciter. Que diriez-vous de de citer les sommets du monde comme si vous y aviez planté votre drapeau ? De vous souvenir du prénom de tous ceux que vous croisez ? De ne plus systématiquement recourir à Internet ? D'apprendre en moins d'un mois les mille mots principaux d'une langue étrangère ? Bref, de retenir ce que vous voulez, quand vous le voulez ? Sébastien Martinez est champion de France de la mémoire et formateur en mémorisation auprès d'étudiants et d'entreprises. Dans ce livre, il explique pourquoi l'imagination, dans les arts de mémoire, est plus efficace que la répétition. Un parcours initiatique qui vous donnera de précieuses méthodes et vous aidera à développer une aptitude essentielle : l'attention.
Martinez Sébastien ; Djermag Nicolas ; Cymes Miche
Vous avez une "mauvaise mémoire" ? C'est ce que vous croyez. En vérité, vous ignorez simplement comment la solliciter. Que diriez-vous de la retrouver ? De citer les sommets du monde comme si vous y aviez planté votre drapeau ? De vous souvenir du prénom de tous ceux que vous croisez ? De ne plus systématiquement recourir à Internet ? D'apprendre en moins d'un mois les mille mots principaux d'une langue étrangère ? Bref, de retenir ce que vous voulez, quand vous le voulez ? Rien n'est plus facile et amusant si l'on veut s'en donner la peine. Ce livre audio va vous montrer comment quitter le territoire fastidieux de la répétition pour celui, fabuleux, des arts de mémoire, où l'imagination règne en maître et où tout, absolument tout, est possible. Un parcours initiatique qui vous aidera à développer une aptitude plus que jamais précieuse : l'attention.
Le livre événement d'un des meilleurs analystes de la situation internationale, à paraître simultanément dans le monde entier. Nul ne sait quand la pandémie de Covid-19 se terminera, et en- core moins comment. Nous ne pouvons que spéculer sur son impact politique et économique à long terme. Mais les histo- riens sont clairs : les épidémies sont des événements. La pres- sion considérable qu'elles exercent sur les sociétés rendent visibles des structures latentes qui, en d'autres circonstances, n'apparaîtraient pas aussi clairement. La pandémie que nous vivons aujourd'hui, qui est l'expérience naturelle la plus in- croyable à laquelle nous ayons assisté dans notre vie, a fait du monde un laboratoire social géant. Il est trop tôt, bien su^r, pour tirer des conclusions définitives quant à l'impact durable de cette crise mondiale. Mais ce pe- tit livre en tire sept premières lec ? ons. Chacune fait l'objet d'un chapitre, qui décrit comment elles s'articulent avec le contexte politique, social et économique plus général. Ivan Krastev, l'un des meilleurs analystes actuels de la vie internationale, explore quelques pistes pour anticiper les conséquences politiques, économiques et sociales, de la pan- démie - conséquences à coup su^r considérables.
Le nouveau livre de Jan-Werner Müller, politiste allemand internationalement reconnu. Le libéralisme, historiquement garant des libertés individuelles contre l'autoritarisme, est aujourd'hui perc ? u comme une attitude propre aux élites, une culture qui serait l'apanage des " gagnants de la mondialisation ", d'une population urbaine privilégiée sourde aux difficultés de la majorité. Comment a-t-on pu en arriver là ? Le libéralisme a-t-il toujours été l'affaire de moralisateurs arrogants ? Jan-Werner Mu ? ller montre comment et pourquoi de telles idées se sont imposées une fois la guerre froide terminée, contre toutes les attentes des très triomphalistes libéraux. Puis il élabore, en s'appuyant sur les réflexions de la grande intellectuelle de l'après-guerre Judith Shklar, un " libéralisme d'en bas ", qui serait à même de garantir une existence indépendante et à l'abri de la peur. Un tel libéralisme, montre-t-il dans ces pages singulières et ambitieuses, pourrait étayer de fac ? on tout à fait inédite une politique fondée sur l'idée de sécurité et soucieuse de parer à toute discrimination. Sans doute y a-t-il là une piste pour sortir du vain combat entre " élites libérales " et populistes.
Le récit très documenté de la manière dont la pandémie a renforcé l'économie de la surveillance, par le journaliste le plus informé de ces questions. " En janvier dernier, je publiais A la trace, une cartographie que j'espérais complète des acteurs et des enjeux de la surveillance contemporaine. Quelques mois plus tard, la pandémie de Covid-19 offrait un cas d'usage frappant des dispositifs que je m'étais efforcé de décrire. Elle commandait un complément aux réfléxions que je venais de faire paraître. Je ne pense pas que la crise marque une rupture dans le déploiement des technologies de contrôle. Au contraire, elle assoit leur légitimité en accélérant leur banalisation. On a vu des officines de toutes tailles, hier positionnées sur le juteux secteur de la sécurité, pivoter vers un nouvel impératif, celui de la traque des corps malades - un levier encore plus puissant que la lutte contre le terrorisme. L'américain Palantir, fondé après le 11-Septembre grâce au fonds d'investissement de la CIA, a délaissé les agences de renseignement pour démarcher les autorités sanitaires britanniques, françaises ou allemandes (avec des fortunes diverses) ; l'israélien NSO, qui vend toute l'année des logiciels espions à des régimes autoritaires pour surveiller opposants et journalistes, a voulu calculer le score de contagiosité des habitants de l'Etat hébreu ; en France, le petit Datakalab déploie ses caméras dans les rues de Nice ou le métro parisien, capables non plus de détecter des comportements suspects mais de vérifier le port du masque et le respect de la distanciation ont développé des applications de traçage, de "suivi des contacts', misant sur le numérique pour endiguer la course du virus. Dans le ciel, des drones sortis d'un futur proche ont fait respecter le confinement. Le moment a offert une vue panoramique sur cette montée en régime des dispositifs de surveillance. Chaque phase de la crise s'est accompagnée de ses réponses technologico-politiques et de ses sous-traitants, en accélérant et en révélant des tendances qui lui préexistaient, comme la militarisation de l'espace public ou la mise sous tutelle du domicile. On me demande souvent s'il faut craindre la généralisation d'une surveillance dite de masse ; et s'il s'agissait plutôt d'une massification de la surveillance ? " Olivier Tesquet
Et si les animaux sauvages s'installaient dans nos villes ? Une enquête philosophique sur la ville de demain. Des renards dans les jardins de Londres, des sangliers dans les rues de Marseille, des léopards dans les artères étroites de Bombay, des coyotes dans les parkings de New York, des kangourous dans les rues de Canberra : repoussés une campagne chaque jour plus hostile - polluée, rognée par l'urbanisation ou déréglée par le changement climatique - les animaux sauvages s'installent dans les villes. Ils s'y adaptent. A New York, les rats mangent des bagels et de la bière ; à Paris, ils optent pour du beurre et des croissants. Ce phénomène s'accentue. Et si, demain, nous devions les côtoyer au quotidien ? La ville telle que nous la connaissons a été historiquement pensée contre les animaux sauvages et, plus généralement, contre la nature. Accueillir ces animaux parmi nous paraît impensable. Les rejeter, impossible. Les exterminer, cruel et dangereux pour les équilibres écologiques. Ce livre propose une expérience de pensée. A quoi ressemblerait une ville dans laquelle les distances et les espaces rendraient possible la coexistence avec les bêtes sauvages ? Une ville qui ne serait plus pensée contre les animaux, ni d'ailleurs pour eux, mais avec eux ? Comment, en somme, à l'heure des grands bouleversements écologiques, construire une nouvelle arche de Noé ?