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La mémoire est un jeu. Ce qu'il faut savoir pour tout savoir
Martinez Sébastien ; Wenger Elisa ; Raut Juliette
1ER PARALLELE
18,00 €
Épuisé
EAN :9791094841730
Comment s'entraîne un athlète de la mémoire ? A quelle gymnastique mentale se plie-t-il pour réussir à retenir des séries de centaines de chiffres ou d'images sans difficulté? Surtout, quels enseignements pouvons-nous en tirer dans notre vie quotidienne ? Sébastien Martinez, champion de France de la mémoire 2015 et formateur en mémorisation, a isolé les facultés fondamentales qui sont au coeur de son entraînement. Quelles sont-elles ? L'attention, sans laquelle rien n'est possible ; l'acuité de nos perceptions, qui imprègnent notre mémoire ; l'imagination, qui permet de relier l'inconnu au connu ; et enfin l'observation, grâce à laquelle nous pouvons suivre nos progrès. Ce sont ces facultés fondamentales qu'il s'agit d'éveiller pour mémoriser - et donc apprendre - facilement et efficacement. A l'aide de programmes d'entraînement spécifiques (pour améliorer sa maîtrise d'une langue étrangère ou associer des noms et des visages, par exemple) et d'une myriade d'exercices qui permettent au lecteur de se tester et de progresser, l'auteur d'Une mémoire infaillible, renouant avec les arts de mémoire antiques, nous invite à cultiver l'art du jeu.
Blanck Jean-Sébastien ; Purdía Manuel ; Martinez L
Deux arbres idiots - un marronier et un châtaignier - se livrent d une interminable querelle de voisinage et d'espèce. Cette guerre fratricide, où pleuvent les coups bas, ne fera que s'envenimer et... mènera ces deux meilleurs ennemis à leur perte ! Conte ultra-burlesque, L'Un et L'Autre est aussi une fable universelle_ que nous Connaissons tous, qu'il s'agisse de querelles de familles, de villages, de collègues et de pays. Mais comment expliquer cette rivalité instinctive ? C'est la question que pose Jean-Sébastien Blanck avec cette histoire étudiée dans les écoles depuis 2007. Elle est aujourd'hui merveilleusement mise en scène dans cette édition de luxe et audio en trois langues.
Le système sportif qui s'est constitué dans l'Angleterre du XIXe siècle a connu une diffusion tellement spectaculaire dans le monde entier que celle-ci nous semble à présent parfaitement normale, et d'autant plus « naturelle » qu'elle a fortement contribué à façonner le monde dans lequel nous vivons. Or, ce phénomène général masque en réalité des situations locales qui sont parfois très contrastées en fonction des différents sports considérés. Comment expliquer les engouements, les rejets ou les réappropriations qui se sont manifestés à l'occasion du processus de diffusion? C'est à une telle réflexion qu'invite le présent numéro d'Ethnologie française, à partir d'un ensemble de monographies originales qui introduisent à une véritable confrontation interdisciplinaire mobilisant l'anthropologie, l'histoire, la sociologie et la géographie.La diffusion des sports Éditeur invité - Sébastien Darbon Sébastien Darbon, Introduction, la diffusion des sports: confrontations disciplinaires et enjeux méthodologiquesTony Collins, La peur de la pénalité chez le joueur de rugby: histoire et diffusion du sport[Traduit de l anglais par Sylvie Muller]Gavin Kitching, What s in a Name? Playing « Football » in the Mid-Victorian North-East EnglandRichard Holt, Le destin des sports anglais en France de 1870 à 1914: imitation, opposition, séparation[Traduit de l anglais par Sylvie Muller]Philip Dine, Nation et narration dans la diffusion sportive: l'exemple des courses de chevaux dans l'Algérie colonialeMaarten van Bottenburg, Jeroen Vermeulen, Local korfball versus global basketball: a study of the Relationship between sports rule-making and disseminationMatthew Taylor, Transatlantic football: Rethinking the Transfer of Football from Europe to the USA, c. 1880- c. 1930sFrédéric Saumade, Le rodéo américain sur la frontière du sport et de la tauromachie, ou la diffusion considérée comme un système de transformationsJean-Baptiste Maudet, La diffusion spatiale à l'épreuve des rodéos. Les hybridations tauromachiques de l'Europe à l'Amérique Jérôme Soldani, Pourquoi les Taïwanais jouent-ils au baseball? Étude diachronique d'une diffusion réussieVariaGabriel Sergé, Naissance et apogée des vedettes de la téléréalité. Les lofteurs dans les pages de GalaFabrice Fernandez, Le théâtre des fumeurs de « crack ». Mise en scène émotionnelle et dévoilement de soiCécile Le Bars et Philippe Lacombe, Les navigatrices de course au large. Une socialisation professionnelle spécifiqueCatherine Tourre-Malen, Des chaussures, des talons et des femmesComptes rendus d'ouvrages
Cervulle Maxime ; Martinez Barat Sébastien ; Merze
Des bases de données institutionnelles aux archives personnelles, des stratégies d'encodage aux albums de familles, le sixième numéro de la revue POLI questionne le rôle de l'archive dans les pratiques culturelles contemporaines. Longtemps restée une profession de l'ombre, l'archiviste est désormais un rôle culturel ordinaire. Depuis l'avènement des environnements numériques, la recherche de document et la sauvegarde en ligne, sur des réseaux sociaux, dans "les nuages" ou sur des plateformes sécurisées, sont aujourd'hui des actions quotidiennes qui témoignent de nouveaux rapports à l'information. Archives périssables, indéchiffrables ou partielles, les promesses de l'archive relèvent de l'incertitude. À leur fragilité matérielle répond une fragilité sémiotique, car archiver c'est anticiper la pertinence à venir d'un récit dont la signification future est pourtant sans garantie. La chronopolitique de l'archive consiste alors en une mise en ordre du présent. Instrument d'écriture de l'histoire, les archives produisent activement les mondes qu'elles documentent, constituent les traces qu'elles prétendent préserver. Le mode opératoire de l'archive est celui d'une externalisation de la mémoire. Qu'ils peuplent les étagères des institutions ou occupent l'espace de nos disques durs, les documents archivés apparaissent comme autant d'injonctions à l'oubli ouvrant à de possibles redécouvertes. L'archive n'inviterait-elle pas à substituer l'architecture du récit institué aux mouvements frénétiques de la mémoire ? L'archive n'inciterait-elle pas à figer un souvenir déjà presque oublié ? Ne manifesterait-elle pas une tentation de clôture de la perception ? La dissonance entre archive et mémoire ouvre à la relativisation des réalités qu'elles modèlent. C'est cet état de tension qui anime ce numéro de POLI, qui s'essaye à faire promettre à l'archive que nos mémoires vivent.
Après Le Coureur et son ombre, unanimement salué par la critique, Olivier Haralambon brosse une galerie de portraits de cyclistes imaginaires. Un texte qui prend sa source dans le monde du vélo mais dont chaque ligne touche à l'universel. " Il s'est entiché de son vélo comme on s'attache à une machine, et il s'entraîne non pas pour gagner, mais pour stagner : s'étant bâti de muscle, pour rester cet ouvrier qu'il aurait dû être. Ou il est un champion moderne. Il s'entraîne selon les méthodes et la morale de son époque, il communique adroitement sur les réseaux sociaux et soigne son image. Champion, il est aussi ce corps qui passe dans la foule, et qui ne fait que passer, objet d'un désir impossible. Il prend sa retraite et se reconvertit dans une existence forcément plus ordinaire. Alors il regarde ses vieux maillots comme ses propres reliques, comme l'évocation sacrée de celui qu'il n'est plus ". Ils sont au nombre de douze. Douze cyclistes, en selle ou non, jeunes ou retraités, glorieux ou las, champions modernes gérant leur image sur les réseaux sociaux, anciennes vedettes caressant le maillot de leurs victoires passées, hommes - et quelques femmes - pédalant pour une raison qu'ils ignorent parfois eux-mêmes. Certains reconnaîtront dans ces croquis quelques personnalités du cyclisme. Les autres y trouveront des fils, des pères, des amants, et le vertige de la littérature.
Le cyclisme, c'est le Tour de France, devant lequel vous ne cessez de vous ennuyer qu'en vous endormant. Rien de plus ennuyeux. Le cyclisme, c'est Poulidor, Richard Virenque et Lance Armstrong, c?a sent le camphre et la chicore?e, les fautes de syntaxe et l'EPO. A? rebours de cette ide?e, j'aimerais ici embrasser la liste des enchantements par lesquels je suis passe?, a? ne fre?quenter que des cyclistes pendants des anne?es, a? ne vivre que comme eux, au point d'en e?tre devenu un, ad vitam. J'ai du? me rendre a? l'e?vidence : les livres ne rendent pas plus malins, la course cycliste oui. La course cycliste a la vertu de vous de?tromper. Vous pensez sans doute que rien n'est plus simple, plus me?canique que pe?daler, et qu'une course de ve?lo c'est Les Temps Modernes version aseptise?e, clinique, sans Chaplin et sans la poe?sie. Vous ne soupc?onnez pas qu'e?tre fort et rouler vite sont deux choses absolument diffe?rentes. Que la pe?dale se recouvre, se caresse, bien plus qu'on n'y appuie. Vous les croyez des brutes, ils sont de?licats comme des danseuses, subtils plus que bien des e?crivains, faute de quoi ils n'avanceraient pas. " Olivier Haralambon, e?crivain a? la puissance e?vocatrice exceptionnelle, philosophe et ancien coureur, offre ici un chant d'amour au cyclisme, dans la ligne?e des plus grands e?crivains sportifs, Antoine Blondin en te?te ? des plus grands e?crivains tout court.
Lagos vous rend vivant. Lagos vous tue. Ici, vous aurez tort sur tout. Ici, vous n'aurez plus raison de rien. Lagos crée autant de millionnaires qu'elle envoie de pauvres au tapis. Ici, la Nature abonde autant qu'elle s'autodétruit. Et jamais, vous, humains, malgré vos croyances et vos certitudes, jamais vous n'aurez voulu tant vivre. Au milieu de ce trop-plein, de ce trop de gens, de ce trop de déchets, d'injustices, de fêtes et d'excès. De tout ce que vous aviez tenté d'ignorer jusqu'à présent. " En mars 2020, Sophie Bouillon vit à Lagos, la capitale économique tentaculaire du Nigeria, quand le premier cas de Coronavirus y est déclaré. Journaliste, elle s'extrait de sa nuit pour aller écrire la dépêche qui annoncera au monde que l'Afrique, à son tour, est touchée par ce qu'on appelle alors le " virus des Blancs ". Manuwa Street, c'est le récit incroyablement puissant d'une année qui s'achèvera par le soulèvement d'un peuple. C'est aussi et surtout une déclaration d'amour à une ville qui ne connaît jamais de répit - et, pour nous lecteurs, une invitation urgente à voir le monde autrement. Ouvrez Manuwa Street, vous ne pourrez plus le refermer.
Résumé : Comment se déploie aujourd'hui la surveillance ? Que sait-on de nous ? Sur le sujet circulent, à l'heure des objets connectés, des représentations d'un autre temps. Olivier Tesquet, l'un des journalistesles mieux informés sur la question, propose de cesser considérer la surveillance de manière abstraite pour permettre au lecteur d'avoir prise sur cet enjeu fondamental. Quand on parle de surveillance, on ne parle pas que de grandes oreilles et de paires d'yeux dans le ciel. C'est une réalité bien plus quotidienne et moins spectaculaire que ces incantations inquiètes. Ecrasée par le vocabulaire orwellien, la réflexion sur la surveillance s'égare en mauvais diagnostics. De nos routines Instagram aux caméras intelligentes du Xinjiang, des courtiers en données discrets à nos profils Facebook, qu'est-ce qui lie nos destins - en apparence disparate - de citoyens sous contrôle ? Depuis trois siècles, les dispositifs s'éparpillent jusqu'à donner l'illusion de disparaître. Et pourtant, plus présents et intrusifs que jamais, ils font de nous des agents consentants de notre propre enfermement, modifient nos comportements et confisquent nos vies avec le sourire. Nous commandant de forger une nouvelle grammaire pour mieux saisir le monde inquiétant dans lequel nous évoluons tous : une description minutieuse, rigoureuse et à hauteur d'individu des dispositifs qui nous entourent.