Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sur les traces de Jean de la Croix. Nouvelle approche biographique
Martinez Gonzalez Emilio ; Sesé Bernard ; Grenet G
CERF
38,50 €
Épuisé
EAN :9782204086639
Jean de la Croix avait une propension innée à se fondre dans le paysage, à ne pas laisser de traces. Cette tendance se manifeste explicitement dans ses oeuvres : on y trouve à peine quelques références autobiographiques concrètes. Il n'aimait ni parler de lui ni que l'on parle de lui. Une autre difficulté pour ses biographes réside dans l'absence de témoignages et de sources documentaires vraiment fiables. Les Carmes déchaussés ont manifesté, dans les premiers temps de la réforme du Carmel, une tendance à exploiter son " potentiel dévotionnel ", mais il n'y eut pas de véritable volonté de consigner des éléments historiques précis. Ce n'est qu'en 1614 - plus de vingt ans après la mort de Jean de la Croix - que le père général, José de Jesus Maria, presse les enquêteurs de recueillir des informations. Et ces témoignages, en vue des procès de béatification et de canonisation, il est indispensable d'en déterminer le degré de fiabilité, car ce qui importait à cette époque, aussi bien à ceux qui recevaient les dépositions qu'à ceux qui venaient déposer, c'était d'obtenir la béatification... C'est à partir de ces difficiles matériaux de base que l'auteur tente cette " approche biographique " dégagée de toute préoccupation hagiographique. Le livre " est né d'autres études qui m'ont fait voir la nécessité de découvrir " les données les plus fiables possibles " pour retracer le cours de la vie de Jean de la Croix ".
Bovet Alain ; Gonzalez-Martinez Esther ; Malbois F
Le sociologue américain Harvey Sacks (1935-1975) a apporté une contribution décisive au développement de l'ethnométhodologie en fondant l'analyse de conversation et l'analyse des catégorisations. Il a renouvelé l'étude du rapport entre langage et action sociale en élaborant une démarche empirique originale fondée sur le recueil, la transcription et l'analyse détaillée d'échanges langagiers. L'engouement pour les démarches pragmatistes que connaissent aujourd'hui les sciences sociales confère une grande actualité à cet explorateur de la première heure de l'organisation endogène des pratiques sociales. Le lecteur trouvera ici une introduction circonstanciée à son oeuvre et une invitation à poursuivre de manière critique et innovante le type d'enquête qu'il a initié. Quatre textes de Sacks inédits en français sont suivis de cinq textes originaux qui entrent en dialogue avec sa démarche singulière. Ces contributions examinent la dimension sociologique de l'oeuvre, aux niveaux épistémologique, analytique et méthodologique. Elles mettent également en évidence ses apports au traitement d'objets tels que la socialisation, les structures sociales et les identités individuelles et collectives.
La Constitution européenne est là. Avec ses quatre parties, ses 465 articles et ses silences troublants... Car il n'y a rien, en effet, dans cet imposant édifice, sur les contribuables qui le financent et sur leurs libertés qu'il faut assurer... Or, chacun le pressent. Trente Etats dans moins de dix ans et 500 millions d'habitants réunis vont exiger un budget européen qui ne pourra plus en rester aux 111 milliards d'euros de 2004, ni même aux 153 milliards d'euros programmés pour 2013. Dès lors, dans la prochaine décennie, on va voir un impôt européen arriver et, au fil des années, progresser. Puisque, d'expérience, un impôt commence toujours à un taux modeste pour finir à un montant alpestre. Voilà pourquoi une Constitution qui veut organiser l'avenir de l'Europe ne peut se désintéresser de l'avenir des contribuables européens appelés à payer pour financer son budget. Dès maintenant, ne faudrait-il pas alors inscrire dans cette Constitution la protection à la fois de la dignité, de la vie privée, des libertés et de la propriété du contribuable ? En une sorte de principe de précaution... fiscale. Les contribuables nationaux, en effet, trop expérimentés depuis des siècles, ne peuvent que légitimement craindre le supplément d'impôt européen en train de se profiler. Il suffirait alors pour les rassurer que la Constitution européenne, sur le point d'être adoptée, s'enrichisse d'un simple amendement ainsi rédigé à l'article 52 de son chapitre VII sur les finances de l'Union.
Le 11 septembre 2001, le fracas et les flammes des Twin Towers qui s'effondraient faisaient oublier d'autres bûchers de titan. Là où plus de 8 millions d'animaux, contaminés par le prion de la vache folle ou le virus de la fièvre aphteuse, ont brûlé. Plus de 136 000 Européens, déjà porteurs sans le savoir de cette maladie terrifiante, pourraient aussi mourir d'ici 2015. Y a-t-il des responsables, des coupables ou est-ce la malédiction du hasard ? Est-ce ainsi le hasard si les vaches britanniques sont devenues folles, juste au moment où l'Europe ne voulait pas du bœuf américain aux hormones ? Est-ce aussi un hasard si cette maladie intéresse en priorité les laboratoires militaires des U.S.A., qui ont fait rejeter le protocole international sur le contrôle des armes biologiques ? Est-ce encore un hasard si, en 2001, les moutons anglais contaminés par la fièvre aphteuse ont été abattus par milliers juste au moment où, dans les négociations agricoles mondiales, à l'O.M.C., il fallait élargir la place faite en Europe aux moutons néo-zélandais importés ? Est-ce toujours le hasard si la Grande-Bretagne, où s'est répandu ce virus, la Nouvelle-Zélande qui a vu ainsi à son avantage se libérer un peu plus le marché européen et les Etats-Unis, qui à Doha ont mis à genoux la puissance agricole rivale de l'Europe, sont tous trois liés par l'accord secret UKUSA d'espionnage de l'Europe ? La réponse à ces questions conduit sur la piste américaine dans la guerre économique secrète et impitoyable que les Etats-Unis mènent contre l'Europe et nos paysans pour la maîtrise planétaire du vivant, du green power.
Martinez Sébastien ; Wenger Elisa ; Cymes Michel ;
Vous avez une mauvaise mémoire ? En vérité, vous ignorez simplement comment la solliciter. Que diriez-vous de de citer les sommets du monde comme si vous y aviez planté votre drapeau ? De vous souvenir du prénom de tous ceux que vous croisez ? De ne plus systématiquement recourir à Internet ? D'apprendre en moins d'un mois les mille mots principaux d'une langue étrangère ? Bref, de retenir ce que vous voulez, quand vous le voulez ? Sébastien Martinez est champion de France de la mémoire et formateur en mémorisation auprès d'étudiants et d'entreprises. Dans ce livre, il explique pourquoi l'imagination, dans les arts de mémoire, est plus efficace que la répétition. Un parcours initiatique qui vous donnera de précieuses méthodes et vous aidera à développer une aptitude essentielle : l'attention.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.