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Les ordres religieux dans les hôpitaux de Paris. Les congrégations hospitalières dans les hôpitaux d
Martineaud Jean-Paul
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782747528078
Les religieuses hospitalières et leurs légendaires cornettes ont été présentes au chevet des malades, dès la création des hôpitaux et à chacune des étapes de la vie des établissements. A l'Hôtel-Dieu de Paris, elles ont ainsi servi les pauvres et les malades depuis l'an 651 jusqu'en 1908. Au cours de cette très longue histoire, elles se sont trouvées mêlées à tous les événements qui ont émaillé la tumultueuse évolution de la société française et de l'Église, en même temps que leur pratique a été rythmée par les avancées périodiques des sciences médicales. L'histoire des communautés hospitalières permet donc de porter un regard objectif sur la façon dont la Nation s'est occupée de ses membres les plus fragiles, manière bien révélatrice des priorités choisies aux différentes époques de la vie nationale. La connaissance d'une aussi riche histoire permet en tout cas de mieux interpréter la situation des hôpitaux d'aujourd'hui, qui fait régulièrement la une de nos .journaux.
Aussi loin que l'on remonte dans l'histoire de Paris, on retrouve des récits concernant l'enfance malheureuse, les enfants abandonnés ou les enfants malades. Pourtant pendant longtemps, la société ne s'est guère émue des situations lamentables que cela engendrait. Il a fallu attendre saint Vincent de Paul pour qu'elle consente à y prêter attention, puis la période péri-révolutionnaire pour que soit créé le premier hôpital d'enfants. C'est le XIXè siècle qui verra se constituer la médecine des enfants, dont les étonnants progrès se poursuivent sous nos yeux. L'auteur détaille ces différentes étapes en insistant sur les personnalités qui ont permis, décennie après décennie, des progrès au service des êtres les plus vulnérables.
Comment sortir tante Lucie de sa solitude ? En cadeau d'anniversaire, Marion, sa gentille nièce, l'a inscrite, à son insu, dans un club de rencontres ! Le problème, c'est que Lucie est un tantinet "androphobe" , que le premier prétendant arrive accompagné de sa possessive mère et que le second est un excentrique belge qui parle des femmes avec dureté et irrespect. Ne serait-ce pas Momo la Soudure, le célèbre proxénète belge, en quête de chair fraîche ? Si, de surcroît, les beaux-frères s'en mêlent et qu'un énigmatique voisin fait des apparitions-surprises, c'est pas gagné d'avance... Y a-t-il vraiment pas de "mâle" à ça ?
Mars-mai 1871 : la dernière des grandes insurrections nationales. L'Administration de l'Assistance publique à Paris qui dirige les hôpitaux sous la tutelle de la Ville de Paris ne pouvait pas rester à l'écart du bouillonnement révolutionnaire. De fait, sa gestion s'est trouvée écartelée entre deux Directions concurrentes, l'une à Versailles, l'autre à Paris, alors même que les divers établissements allaient devoir assumer leur mission, malgré la confusion qui régnait dans la capitale, puis au milieu des combats de rue qui l'ensanglantèrent. C'est cette aventure particulièrement mouvementée que conte Jean-Paul Martineaud, en la replaçant dans son contexte historique
La contagion des conflits internationaux constitue un défi majeur des relations internationales modernes. Face à ce danger, la communauté internationale a fait de l'anticipation des conflits une impérieuse nécessité. Des instruments juridiques, des acteurs, des techniques et des méthodologies sont mobilisés afin de détecter les conflits au plus tôt et d'en prévenir la survenance. Cet ouvrage expose de façon concise l'ensemble des principes et des activités qui ressortent de cet activisme en faveur de la préservation de la paix. Il a pour ambition d'apporter un éclairage très large sur une question qui est peu étudiée par les auteurs francophones. Ainsi, il examine à la fois les succès, qui sont loin d'être négligeables, et les défaillances des mécanismes de prévention des conflits internationaux. L'auteur plaide pour la diffusion d'une véritable culture de la prévention des conflits. Il souligne cependant la complexité de cette ambition. Cet effort ne saurait en effet faire l'économie d'une connaissance préalable et approfondie de la mécanique des conflits et d'une parfaite maîtrise des outils d'intervention sur les dynamiques de violence.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.