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Le compagnonnage. Son histoire, ses coutumes, ses règlements et ses rites
Martin Saint-Léon Etienne
GODEFROY
22,00 €
Épuisé
EAN :9782865532711
Le compagnonnage a été pendant plus de cinq siècles une des institutions les plus puissantes de notre pays. Contre les corporations, instruments d'une oligarchie jalouse de ses privilèges, il a défendu infatigablement la cause des artisans, les instruisant dans leur art et les protégeant. Il les accompagnait dans leur Tour de France, où ils acquéraient cette habileté de main attestée par tant de chefs d'oeuvre. Dans ce magnifique ouvrage, Martin Saint-Léon nous présente les divers mouvements compagnonniques, souvent rivaux ; il nous décrit leurs coutumes, les rituels de réception, leurs fêtes, leurs pèlerinages, comme celui de la Sainte-Baume. Il nous fait partager leur vie quotidienne sur les chantiers et dans la cayenne, où la Mère, objet d'un respect unanime, les nourrissait et les logeait. Une somme de documents rares : chansons, règlements, rites, récits écrits par des compagnons, fait du livre de Martin Saint-Léon l'ouvrage de référence inégalé sur le compagnonnage.
Saint-Martin Gilles ; Trenti Nicolas ; Boutanox Gu
Résumé : Découvrez petit à petit différentes salles et explorez-les pour avancer dans l'intrigue et être à même de vous échapper virtuellement de la pièce dans laquelle vous avez été enfermé en tant que narrateur-acteur de l'histoire. Retrouvez, pour vous aider, à la fin de chaque salle traversée, un "fac-similé" d'un carnet de notes, utile pour vous aider à visualiser votre avancement (récapitulatif des objets trouvés, utilisés, principales tâches restant à accomplir, plan des lieux...). Découvrez une intrigue très immersive. Et mesurez-vous à nos jeux de logique pour avancer dans cet escape game de poche.
Saint-Martin veut fixer les regards de la famille humaine sur la source de ses maux et sur ceux qu'elle doit faire cesser sur la terre. Il enseigne ici le vrai ministère que l'homme doit exercer : se régénérer lui-même et les autres, c'est-à-dire répéter dans sa personne l'oeuvre que le Christ a remplie dans l'humanité. C'est ce qu'il appelle, en formule théosophique, rendre le Logos ou le Verbe à l'homme et à la nature : car la nature, qui a perdu sa gloire primitive par la chute de l'homme, attend sa réintégration de celle de l'homme. Le Ministère de l'Homme-Esprit porte "un cachet de recueillement et de clarté" qu'aucun autre ouvrage de Saint-Martin ne présente au même degré. "Vers la fin de 1802, écrira-t-il plus tard, j'ai publié Le Ministère de l'Homme-Esprit. Quoique cet ouvrage soit plus clair que les autres, il est trop loin des idées humaines pour que j'aie compté sur son succès. J'ai senti souvent, en l'écrivant, que je faisais là, comme si j'allais jouer sur mon violon des valses et des contredanses dans le cimetière de Montmartre, où j'aurais beau faire aller mon archet, les cadavres qui sont là n'entendraient aucun de mes sons et ne danseraient point".
Le développement personnel apporte de nombreux bienfaits, tant dans la vie professionnelle que dans la vie privée. Certains d'entre nous sont tentés par cette démarche mais sont un peu sceptiques : oui, mais à quoi bon ? D'autres au contraire s'y sont engagés et s'interrogent : comment aller plus loin ? Après plusieurs années de pratique, comment faire fructifier les acquis du travail sur soi pour aborder sereinement une période de la vie où nous avons à nous préparer à d'importants changements ? Avec la maturité, voici venu le temps d'une sagesse ordinaire. Il est, en effet, possible de mettre progressivement en place un mode de vie qui transforme le quotidien en une véritable expérience intérieure. Cette forme de sérénité et d'équilibre dans la vie quotidienne peut être atteinte par chacun d'entre nous... à condition de s'en donner les moyens.
Le compagnonnage a été pendant plus de cinq siècles une des institutions les plus puissantes de notre pays. Contre les corporations, instruments d'une oligarchie jalouse de ses privilèges, il a défendu infatigablement la cause des artisans, les instruisant dans leur art et les protégeant. Il les accompagnait dans leur Tour de France, où ils acquéraient cette habileté de main attestée par tant de chefs d'oeuvre. Dans ce magnifique ouvrage, Martin Saint-Léon nous présente les divers mouvements compagnonniques, souvent rivaux; il nous décrit leurs coutumes, les rituels de réception, leurs fêtes, leurs pèlerinages, comme celui de la Sainte-Baume. Il nous fait partager leur vie quotidienne sur les chantiers et dans la cayenne, où la Mère, objet d'un respect unanime, les nourrissait et les logeait. Une somme de documents rares: chansons, règlements, rites, récits écrits par des compagnons, fait du livre de Martin Saint-Léon l'ouvrage de référence inégalé sur le compagnonnage.
L'âge d'or des cathédrales se situe aux XIIe et XIIIe siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que "l'art gothique", va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut. Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart de nos "vieilles dames de pierre" ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux artisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exerçant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice. Fascinés par cette "épopée des cathédrales", les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des "Tours inachevées" ? Les cathédrales seraient-elles des "Demeures philosophales" ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du "Grand Oeuvre" des alchimistes ?
Le compagnonnage a été pendant plus de cinq siècles une des institutions les plus puissantes de notre pays. Contre les corporations, instruments d'une oligarchie jalouse de ses privilèges, il a défendu infatigablement la cause des artisans, les instruisant dans leur art et les protégeant. Il les accompagnait dans leur Tour de France, où ils acquéraient cette habileté de main attestée par tant de chefs d'oeuvre. Dans ce magnifique ouvrage, Martin Saint-Léon nous présente les divers mouvements compagnonniques, souvent rivaux ; il nous décrit leurs coutumes, les rituels de réception, leurs fêtes, leurs pèlerinages, comme celui de la Sainte-Baume. Il nous fait partager leur vie quotidienne sur les chantiers et dans la cayenne, où la Mère, objet d'un respect unanime, les nourrissait et les logeait. Une somme de documents rares : chansons, règlements, rites, récits écrits par des compagnons, fait du livre de Martin Saint-Léon l'ouvrage de référence inégalé sur le compagnonnage.
D'août 1914 à septembre 1939, d'une déclaration de guerre à l'autre, sept octogénaires racontent l'Histoire, la grande, telle qu'ils l'ont vécue au jour le jour, au fond de leu village. Un conteur les écoute, recueille leurs récits et nous les restitue, émouvants et chaleureux; c'est aussitôt un village qui renaît, avec ses anecdotes et ses jours qui passent au rythme lent de la terre, c'est la densité de la vie de l'ancien temps, qui n'était pas toujours "le bon vieux temps". Loin des souvenirs d'historiens érudits, voici des témoignages de vieux paysans bien de chez nous, qui racontent une des périodes les plus tourmentées de notre passé: Luce Gréjon et Sarah Simon (mariée en juin 14) se remémorent les travaux des champs, dans une campagne privée non seulement d'hommes mais aussi de chevaux, réquisitionnés par l'armée ;Athos Siguret et Paul Boucher, tous deux "partis en chantant" qui connaîtront, avec Danton David, parti dans l'inquiétude, la terrible hécatombe de Verdun ; Robert Hiault et Henri Guenordeau à qui son jeune âge a épargné l'horreur mais qui se souvient des premiers tickets de rationnement distribués dans l'écurie de son père. lls sont partis en chantant raconte la désillusion et le désespoir de ceux dont les parent avaient connu la guerre de 70, et qui connaîtront celle de 14, parfois celle de 39. Leur inquiétude, aussi, et les épreuves où naît entre les deux guerres la perception des grands bouleversements du monde moderne et des changements qui s'annoncent. Ce qui frappe dans ce récit et ces témoignages, c'est leur aspect "chronique de la vie ordinaire" qui les rend universels et terriblement touchants. C'est aussi, à travers cette fidèle transcription, la sensibilité d'un écrivain plus jeune qui, grâce à ses qualités d'écoute et d'écriture, jette un pont indispensable entre les générations. Grâce à ses illustrations (photos, caricatures, publicités, affiches, cartes postales...) Ils sont partis en chantant est l'exemple réussi d'un livre d'histoire populaire, faite pour servir la grande, parce qu'elle s'intéresse aux différents aspects de la sensibilité des petites gens qui ont fait l'Histoire.
L'armée est l'une des institutions préférées des Français. Par un retournement historique qui a vu disparaître l'antimilitarisme des années 1970, l'armée est vue aujourd'hui comme l'une des dernières valeurs sûres d'une société désorientée. Pourtant, que savons-nous aujourd'hui de ce qu'est être et penser en soldat ? Car penser n'est pas désobéir, mais agir. La montée de la violence, tant au sein de nos sociétés qu'entre les Etats, commande de penser la stratégie pour répondre à la question de la France et des Français dans le monde. Face aux multiples défis qu'affrontent notre Nation, guerre économique, terrorisme, Europe, émergence d'un nouveau monde centré sur le Pacifique et sur la Chine, c'est au citoyen de comprendre les grilles d'analyses stratégiques afin de cerner le monde où il devra vivre. Ce bréviaire nous aide à nous glisser dans les mots de la guerre pour les rendre familiers à travers des articles courts et enlevés. La guerre est une chose trop sérieuse pour ne pas être comprise. Ne pas avoir une guerre de retard permet de survivre, de vaincre et même de conjurer la violence qui vient.