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L'évidence, le vide, la vie. La photographie face à ses lacunes
Martin Pauline
ITHAQUE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782916120751
La photographie a longtemps été envisagée comme la saisie d'un instant aussitôt passé, dont la trace ouvre sur un deuil sans nom. Sa force d'évidence, et la mélancolie que suscite l'image d'une présence jadis atteignable, ont été au coeur des réflexions sur le médium tout au long du XXe siècle. La photographie avait pour mission de décrire le réel, de documenter le monde, d'en témoigner, tout en laissant place à une critique de la représentation. Les pratiques de certains artistes contemporains engagent aujourd'hui une autre pensée de la photographie. En évidant pour partie ou entièrement les tirages de leurs référents, en effaçant et en trouant le papier, en soulignant la concrétude du numérique, de telles oeuvres font de la matérialité de l'image le moyen de sa réinscription dans la vie : non pas seulement celle "qui-a-été", si chère à Roland Barthes, mais notre vie à nous de spectateurs endeuillés, surveillés, et susceptibles pourtant aussi de nous émouvoir et d'agir. Cet ouvrage dialogue avec les photographes et les théoriciens de la photographie. Agrémenté de nombreuses reproductions, il présente un pan méconnu de la création contemporaine.
Résumé : Deux puzzles de 36 et 64 pièces, représentant respectivement une scène dans la nature et une scène familiale, propres à l'univers d'Archibald. Ces deux niveaux de difficulté permettront aux enfants de 3 à 6 ans d'apprendre à observer et à construire, tout en s'amusant. Un jeu à faire en autonomie ou en famille. Contient deux posters avec les modèles. Une jolie boîte contenant un puzzle Archibald de 36 pièces et un de 64 pièces, à partager au sein d'une fratrie
Biographie de l'auteur David B. naît à Nîmes en 1959. Après l'école Duperré à Paris, il œuvre pour «Chic»,«Circus» ou encore «Okapi». En 1990, il est l'un des sept auteurs qui fondent «L'Association». Il y publie notamment «L'Ascension du Haut Mal», histoire en six volumes de son enfance auprès d'un frère épileptique, qui lui vaut une renommée mondiale.
Bébé grandit, il marche, il observe et il imite le cri des animaux !Après Bébé et Cache-cache Bébé, Pauline Martin nous présente ici un bébé qui commence tout juste à marcher et part sur ses deux jambes découvrir le monde vivant. Au cours d'une promenade à la campagne, Bébé croise des animaux familiers et écoute les cris qu'ils produisent. Chacun a son langage : d'un petit "miaou" à un grand "hihan", Bébé comprend la singularité et l'identité de chaque animal en l'observant de tout près et en lui associant "son bruit spécifique". Alors qu'ils ne sont pas encore capables de prononcer des mots, les tout-petits aiment explorer les différentes tonalités de sons qu'ils émettent. Ainsi, imiter le bruit d'un animal est adapté tant à leur compétence qu'à leur plaisir et devient pour Bébé comme pour le lecteur un jeu réjouissant à partager.
Une histoire d'éveil à la vie sensible et joyeuse qui s'adresse aux très jeunes lecteurs. Dans cet album, Pauline Martin met le nouveau-né au coeur de son propos. Exception faite de quelques scènes qui indiquent que le parent aimant n'est jamais très loin, il est ici seul en scène et il agit. Sans autre guide que ses sens en alerte, Bébé entre progressivement en contact avec le monde. L'exploration, et surtout l'observation qui revient dans plusieurs scènes, développent sa motricité et stimulent son autonomie. Pauline Martin insiste sur l'importance de laisser le bébé vivre ses expériences pour mieux avoir conscience de lui-même et construire ses propres repères d'espace.
Quelle place occupent pour le fonctionnement psychique ces ingrédients que sont, d'une part l'image - et la sensorialité en général -, d'autre part la langue et la parole qu'elle permet ? Bien que banals, ces "matériaux" demeurent scientifiquement mal connus. Pour répondre à cette question, cet ouvrage s'étaie sur une pratique de la psychanalyse dans sa visée psychothérapeutique et, dans une moindre mesure, sur l'histoire de l'art qui, au-delà de son projet esthétique, concourt à changer l'homme et son monde intérieur. Car le pouvoir de guérison de la cure analytique tient paradoxalement à un effet physique : le renouvellement incessant des images que produit le travail du rêve, la vivacité de la parole qui, issue de sa mémoire inconsciente, anime l'analysant s'adressant à l'analyste restructurent en profondeur ce que Freud appelait l'appareil de l'âme. Dès la rédaction de L'Interprétation du rêve, Freud avait saisi la nécessité pour l'analyste de se doter d'une opération de pensée capable de déchiffrer ces opérations archaïques qu'il définit comme une spéculation métapsychologique ; il ne cessa plus, dès lors, d'approfondir ce concept dont l'efficience pourrait être comparée à une véritable radioscopie de l'âme. Langue et psyché reprend cette ouverture de la recherche freudienne qui offre à l'analyste les moyens d'une écoute analytique, c'est-à-dire interprétative.
Que se passe-t-il dans les liens amoureux quand l'un trahit l'autre, ne tient pas sa promesse, vit une autre expérience affective dans le secret et l'infidélité ? Que devient cet amour investi par le traumatisme de la trahison et de l'abandon ? Et que se passe-t-il si celui qui a trahi cherche ensuite à être pardonné ? Si, après avoir décrété que "ce n'est plus comme avant", il demande à être encore aimé en espérant que, justement, tout "redevienne comme avant" ? Le pardon est-il alors possible ? Ou faut-il redire après la sentence freudienne que l'amour n'est qu'un rêve narcissique, et qu'il n'y a pas d'amour pour l'Autre qui ne soit amour de soi-même ?
La psychanalyse reste-t-elle une méthode de cure valable pour les patients du troisième millénaire ? Dans un style informel et provocateur, Antonino Ferro, l'un des psychanalystes contemporains les plus influents, confirme ici toute la vitalité de la discipline inventée par Freud, et expose, point par point, sa vision du travail analytique : l'utilisation du divan ou du face à face, la durée des séances et de la thérapie, le paiement, le transfert érotique, l'autisme, le mensonge... Il en résulte un "guide" stimulant pour le thérapeute qui souhaite s'aventurer au-delà de la pure orthodoxie, et pour les patients qui s'engagent avec curiosité et intérêt dans cet espace de créativité partagée.
Réédition revue, actualisée et augmentée d'inédits et d'un index, du premier ouvrage de Florence Guignard Au vif de l'Infantile, originellement paru en Suisse en 1996 (Delachaux & Niestlé).