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Les Comores, quatre îles entre pirates et planteurs. Tome 2
Martin Jean
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782858022953
Vers 1875, une recrudescence des tensions dans l'archipel des Comores se traduisit par une guerre à la Grande Comore où le jeune sultan Saïd Ali parvint non sans peine à remonter sur le trône de son grand-père, après avoir tué son adversaire Moussafoumou. Les Mohéliens enduraient pendant ce temps la tyrannie d'un roitelet sanguinaire qu'ils mirent à mort en 1885, tandis qu'Anjouan elle-même voyait reparaître le spectre de la guerre civile... En 1886, les Français, encouragés par Bismarck établirent leur protectorat sur les trois îles. Accueilli par des insurrections, bientôt maîtrisées, le régime fut caractérisé par l'instauration d'une économie de pillage, dont les maux furent particulièrement perceptibles à la Grande Comore, abandonnée un temps à la mégalomanie du colon Léon Humblot, ainsi qu'à Anjouan. Alertés par les officiers de marine et par un député de la Réunion, les milieux politiques de la métropole finirent par s'émouvoir. Le sultan de la Grande Comore, Saïd Ali, exilé à l'instigation de Léon Humblot, fut ainsi réhabilité et put reparaître dans son île tandis que des interventions parlementaires attiraient l'attention sur la condition pitoyable des insulaires. L'abolition du protectorat et l'annexion des trois îles, en 1812, eurent sans doute pour effet de mettre un terme aux abus les plus scandaleux.
De 1650 à 1830, dans un vaste quadrilatère dont les pointes extrêmes atteignaient les faubourgs de Saint-Brieuc, Corlay, Pontivy, Moncontour, s'est développée une zone de production de toiles de lin : la manufacture des "bretagnes" . En 1789, cette activité occupait 35000 personnes employées à différents travaux comme ceux de commercialisation du lin, de filage, de tissage, de blanchissement et enfin de transport des toiles principalement vers Saint-Malo. L'ouvrage de Jean Martin fait revivre toutes ces activités et leur impact sur la région concernée. Le grand commerce de la toile ne pouvait manquer d attirer l'attention, puisque 90 % de la production bretonne étaient destinés à l'Espagne et à ses colonies américaines. Produit d'exportation et produit "labellisé" ont toujours été les deux caractéristiques définissant les toiles "bretagnes" . Ainsi s'expliquent aussi bien les fluctuations de production liées à la conjoncture internationale que le constant souci de surveillance manifesté par l'administration royale afin d'obliger les tisserands à fournir des toiles d'excellente qualité. Cette double pression extérieure qui s'est régulièrement imposée à la manufacture a fréquemment reçu le soutien des principaux marchands locaux de toiles, même si celui-ci a été favorisé par la présence des différents inspecteurs des manufactures. La disparition de la manufacture après 1830 pose la question de l'impossible passage d'une activité proto-industrielle au stade industriel. A des causes historiques facilement décelables, comme l'influence du long conflit maritime franco-anglais de 1793 à 1815 ou l'indépendance de l'Amérique latine, il faut ajouter des caractéristiques structurelles à la manufacture des "bretagnes" . Tributaire d'un amont producteur de lin et d'un aval dirigé par les exportateurs malouins, elle n'a jamais été maîtresse de son destin. Même si les richesses américaines qui se sont déversées sur la Bretagne ont donné naissance à une bourgeoisie marchande, elles n'ont jamais provoqué une transformation des techniques de production. C'est cet échec proto-industriel qui explique la première vague bretonne de migration après 1830 et la paupérisation de la zone de production des toiles. Avec le soutien du CNL
Quinze ans après la rédaction de mon premier ouvrage, " Des signes par milliers ", j'en viens aujourd'hui à tenter de partager quelque chose de ma vie spirituelle en évoquant " les saints et les saintes " qui m'ont aidé durant mon parcours terrestre. Il ne s'agit pas, bien entendu, d'un " exhibitionnisme spirituel " dont les médias actuels sont très friands. Le respect de soi-même et des autres passe par une forme de pudeur. Il suffit d'être simple et vrai. Alors, le partage peut venir et il est toujours source d'enrichissement. Cela me rappelle une réflexion, très profonde, du psychologue américain Carl Rogers : " Ce qui est le plus individuel est en même temps le plus universel ". Car nous sommes tous et toutes de la même pâte humaine. Lorsque quelqu'un exprime avec sincérité ce qu'il vit, immanquablement, il se met au diapason de beaucoup d'autres qui vivent une expérience similaire : ce qu'il a découvert de beau et de bon, peut-être arrivera à les aider. À vous qui lisez ce livre, je veux donc dire combien, peu à peu, je me suis persuadé qu'on ne peut traverser la vie en solitaire. C'est vrai au plan humain : ça l'est plus encore au plan spirituel. J'ai aussi acquis cette autre persuasion : dans l'invisible, de nombreuses mains nous sont tendues. C'est une réelle bénédiction que de s'en apercevoir. Il suffit simplement d'avoir ou de retrouver un coeur d'enfant : " l'enfant partit avec l'ange "?
Il faut avoir du chaos en soi pour enfanter une étoile dansante", disait Frédéric Nietzsche. Il me semble, en effet, assuré que nous avançons dans la vie comme si, mystérieusement, nous avions à réussir une "épreuve", une sorte de "projet" qui existait, dès notre conception et qui constitue le motif profond pour lequel nous sommes venus sur la terre. Pour nous aider à réussir cette épreuve, des "signes" nous sont donnés, plus ou moins intenses, plus ou moins extraordinaires, en fonction précisément du projet qui est le nôtre. C'est pourquoi les signes ne doivent jamais être comparés. Une étoile peut se mettre à luire et finalement à danser !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.