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Théâtre du Monde. Edition bilingue français-anglais
Martin Jean-Hubert
FAGE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782849753125
Jean-Hubert Martin crée avec Théâtre du Monde un dialogue entre des oeuvres de cultures, d'époques et de provenances différentes. À travers ces oeuvres, il souhaite révéler des thématiques fortes comme la mort, la guerre, la violence, la passion, la peur, la beauté et le mystère de la vie, qui constituent des préoccupations universelles. L'exposition est pensée comme un voyage expérimental qui doit transporter le visiteur du viscéral au symbolique, du factuel au poétique. Théâtre du Monde ne répond à aucune méthodologie habituelle et associe dans la même salle des vases canopes égyptiens à une oeuvre du photographe contemporain Andres Serrano : cet accrochage anachronique d'objets hétéroclites est à l'image de la collection de David Walsh qui rassemble à la fois des pièces de monnaie grecques, des objets archéologiques, des oeuvres primitivistes et de l'art contemporain. Plus de 300 oeuvres seront exposées, couvrant 4000 ans de production humaine : oiseaux taxidermisés, squelettes d'animaux, céramique chinoise, aquarelles anglaises du XVIIIe siècle, pierres gravées et objets funéraires égyptiens, boucliers mélanésiens, masques océaniens, coquillages et coraux, spécimens géologiques, photographies et vidéos contemporaines, plus de 50 tapas (peintures sur écorce du Pacifique Sud), peintures et installations d'artistes des XXe et XXIe siècles, dont Francis Picabia, Alberto Giacometti, Max Ernst, Sydney Nolan, Jannis Kounellis, Sol Lewitt, Robert Gober, les Frères Chapman, Marina Abramovic, Claude Rutault, Berlinde de Bruyckere...
Résumé : La singularité du château d'Oiron, aux confins du Poitou et du Val de Loire, réside dans l'installation en ses différents lieux d'une collection d'art contemporain, intitulée Curios et mirabilia. A l'origine, la volonté de recréer un cabinet de curiosités dans l'esprit de la Renaissance ; à l'arrivée, une collection de 80 ?uvres commandées à des artistes de renommée internationale et conçues en fonction des espaces du château, de façon à y adhérer comme à une seconde peau : murs polychromes de Sol LeWitt, sculptures composites de Daniel Spoerri, peintures murales de Claude Rutault, portraits photographiques de Christian Boltanski mais aussi Fabrice Hybert, Annette Messager, Jean Tinguely, Jeff Wall...
Ilya et Emilia Kabakov, nés respectivement en 1933 et en 1945, tous deux originaires de l'ex-Union soviétique, comptent parmi les artistes contemporains les plus importants. Ils travaillent en étroite collaboration depuis 1989. Rencontrer un ange, s'envoler dans l'espace, entrer en relation avec le cosmos, mais aussi converser dans la cuisine communautaire, installer des toi-lettes rudimentaires au bord d'une rivière ou concevoir un concert pour une mouche, les Kabakov conjuguent les plus hautes aspirations spirituelles avec un pragmatisme teinté d'humour et de dérision. Ilya Kabakov a stigmatisé à travers ses oeuvres les mesquineries et les contraintes absurdes d'un régime autoritaire. Ilya et Emilia ont ensuite élaboré ensemble un propos plus général au moyen de fables traitant de la condition humaine et de la recherche du spirituel. Cet ouvrage présente quelque 115 oeuvres, peintures, dessins, albums et installations, offrant une large perspective sur le travail des Kabakov, depuis les années 196o jusqu'à L'Etrange Cité au Grand Palais pour Monumenta 2014.
Martin Jean-Hubert ; Primat Bérangère ; Primat Gar
Après le succès de l'exposition Before Time Began, la Fondation Opale se lance dans une nouvelle aventure en faisant dialoguer l'art aborigène contemporain avec les expressions artistiques les plus importantes de la contemporanéité qui ont vu le jour dans des contextes occidentaux et, parfois, orientaux. Les oeuvres présentées font partie de deux collections distinctes, mais possèdent toutes les deux une grande beauté et une signification profonde : la collection d'art aborigène appartient à Bérengère Primat, celle d'art contemporain à Garance Primat. Ce sont de véritables résonances que l'on perçoit - avec les yeux et les mouvements de l'âme - en observant ces oeuvres qui malgré leurs généalogies différentes parviennent à construire un dialogue efficace et d'une grande puissance. Le lien qui se crée suggère une unité : le ciel et la terre se rencontrent, et les hommes aussi se rencontrent, non seulement entre eux mais avec la terre et l'univers. Une circularité infinie qui engendre une harmonie. Tel est le point de départ du volume Résonances qui accompagne l'exposition du même nom et qui s'inspire de la pensée suivante de Gulumbu Yunupingu, artiste yolngu de la Terre d'Arnhem (Australie du Nord) : "[... ] J'ai regardé l'univers, j'ai regardé cet endroit la Terre, les gens et les étoiles et je me suis dit : on est exactement comme les étoiles. Groupés ensemble, tout près les uns des autres. En fait on n'est qu'un, comme les étoiles. Nous sommes si nombreux à vivre sur la Terre. La terre, la mer, le ciel, c'est un continuum. C'est une seule et même chose [... ]". Grâce aux quelque quatre-vingts oeuvres d'art sélectionnées et approfondies dans le volume, réalisées par cinquante-quatre artistes, Georges Petitjean, Hervé Mikaeloff et Ingrid Pux auront la possibilité de mettre en lumière la poudre stellaire et la croûte terrestre que nous sommes et dont les oeuvres d'art se font les porte-parole. Parmi les artistes aborigènes exposés se trouvent Rover Thomas, Gulumbu Yunupingu, Clifford Possum Tjapaltjarri, Judy Watson, Sally Gabori, Emily Kame Kngwarreye, Paddy Bedford, Nonggirrnga Marawili, Ronnie Tjampitjinpa et John Mawurndjul. Et parmi les artistes de traditions occidentale et orientale : Jean Dubuffet, Kiki Smith, Anselm Kiefer, Sol LeWitt, Yayoi Kusama, Giuseppe Penone, Anish Kapoor.
Résumé : Saisir le spectateur : tel est le projet commun à Tintoret et Francis Bacon. Ceci non pas pour nous faire participer à quelque réflexion, mais afin de nous impliquer dans la soudaineté d'un dévoilement : celui du mystère de la chrétienté pour un peintre vénitien du XVI` siècle, celui du sens caché de la réalité quotidienne pour le peintre moderne. Jusqu'où est-il possible de transgresser les lois de l'équilibre ? A quel moment le sens d'un portrait se condense-t-il avant de s'évanouir dans l'abstraction ? A quel instant précis le geste miraculeux dévoile-t-il le surnaturel aux yeux d'une assemblée saisie de stupeur ? L'examen de ces questions conduit à la notion de singularité. Singularité, bifurcation, déchirement, cassure : il est un moment fatidique où un système, poussé dans ses retranchements, renonce à sa course et adopte soudainement un comportement imprévisible. Bacon, dans ses toiles, mais aussi dans sa vie tumultueuse et scandaleuse, a aimé côtoyer cette lisière où le sens bascule, qu'à d'autres fins Tintoret avait explorée avant lui, et qu'a sondée le mathématicien français René Thom dans sa fameuse " théorie des catastrophes ".
Résumé : Peter Lindbergh, l'un des photographes les plus importants de sa génération, a réalisé des photographies Inédites d'oeuvres d'Alberto Giacometti sélectionnées dans la collection de la Fondation Giacometti. Cet ouvrage richement illustré présente le résultat de ce travail singulier, en lien avec des sculptures et de nombreux dessins inédits de Giacometti. Ce face-a-face montre le dialogue très intime qui s'est établi entre le photographe et les oeuvres du sculpteur, tout en révélant de nombreux points communs dans leurs manières d'appréhender la représentation du réel.