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LA MONDIALISATION RACONTEE A CEUX QUI LA SUBISSENT - VOL02 - LA FABRIQUE DU DIABLE
MARTIN HERVE-RENE
CLIMATS
15,30 €
Épuisé
EAN :9782841582211
Nous vivons tous aujourd'hui sous le règne de ce que nous appelons la Mondialisation, sans pour autant savoir que ce terme recouvre exactement. Connaît-on par exemple ses effets sur le contenu de notre assiette: des aliments transgéniques à la vache folle, en passant par les édulcorants de synthèse et leur propension à nous provoquer des tumeurs au cerveau? Sait-on à quel point elle participe de la croissance du chômage, de la violence urbaine et de la montée de l'extrême-droite dans les pays du Nord? Mais aussi de la déforestation, de la famine, et du retour de l'esclavage dans les pays du Sud? A-t-on idée de son influence sur nos conditiens de travail, le niveau de nos salaires ou encore le taux de faillite de nos entreprises? La question que se pose le héros de ce livre, un détective qui vit retiré dans la montagne d'où il mène son enquête entre explorations sur Internet et conversations avec le charpentier du village, est: Qui c'est, la mondialisation? Mais si la question peut paraître naïve, la réponse se révèle, elle, beaucoup plus inquiétante.
Ce que nous vivons aujourd'hui n'est pas la fin du monde, mais les derniers soubresauts d'un modèle de civilisation que nous avons bâti au long cours de l'Histoire sous l'emprise de la peur. Il nous revient désormais d'édifier le nouveau modèle au moyen duquel l'Humanité sera en mesure d'établir sur terre le royaume de paix auquel elle aspire depuis si longtemps. " Hervé René Martin. Avec L'Invention du monde, l'auteur nous permet de défricher et baliser ce chemin, dans l'esprit de Pierre Teilhard de Chardin : "Un jour, quand nous aurons maîtrisé les vagues, les marées et la pesanteur, nous exploiterons l'énergie de l'amour. Alors, pour une seconde fois dans l'histoire du monde, l'homme aura découvert le feu". Malgré des perspectives qui peuvent paraître sombres actuellement, nous nous rapprochons du but.
L'humanité traverse une crise sans précédent - économique. sociale, écologique. Le constat n'est pas nouveau. Mais avant de fournir des solutions techniques ou politiques à cet état de fait, encore faut-il en comprendre les racines profondes. Tel est le pari que font ici Hervé René Martin et Claire Cavazza. Partant de l'hypothèse que le matérialisme sur lequel s'est construit le modèle occidental porte en germe son échec, ils nous invitent à les suivre dans une véritable enquête sur les origines spirituelles de la crise. Au fil de leurs conversations avec des "veilleurs" - maître bouddhiste, anthropologue, scientifique, jardinier, théologien ou thérapeute -, ils évoquent tour à tour les grands textes sacrés de l'humanité, les dernières découvertes de la physique quantique, la sagesse de Platon et d'Epicure, ou encore les cosmogonies navajo et aborigène, pour mieux remettre en cause les croyances sur lesquelles s'appuie la pensée occidentale dominante, et nous inciter à changer notre vision du monde. Toute la modernité s'est bâtie sur l'idée que l'être humain est séparé de la nature et qu'il la domine; nous réconcilier aujourd'hui avec la Terre, c'est arrêter de la plier à nos désirs, y retrouver notre juste place pour mieux la préserver, renouer enfin avec le sens de l'unité et de l'harmonie.
Il n'est pas une turpitude, une infamie, une abjection dans l'univers qui n'ait pour but de nous guider vers la lumière. Chaque fois que vous en retournez une, le chemin s'éclaire". "Je postule que nous sommes en train de vivre la fin d'une préhistoire, appelée à ouvrir non plus sur l'invention de l'écriture et du politicus, mais, une fois opéré le retournement de la pensée, sur l'avènement du règne du coeur". Avec " Le Ciel est a` l'intérieur ", Hervé René Martin continue de nous entraîner dans ce "retournement de la pensée" et de bousculer nos certitudes, avec ses phrases aiguisées, qui contribuent à éclairer le chemin. A vivre et savourer sans modération.
Ce n'est que lorsque j'eus épuisé tous les artifices, traversé toutes les illusions et qu'il ne demeura plus en moi que l'intolérable sensation du manque réduit à sa plus simple expression - jusqu'à même ne plus savoir ce qui me manquait - qu'une porte s'ouvrit en moi et que la lumière entra par effraction dans mes obscurités : je venais, sans le savoir, d'ouvrir les yeux". Avec sa pensée rare et ses phrases ciselées, non seulement Hervé René Martin nous entraîne dans le "monde d'après" , dont la beauté se dévoile, mais nous fait prendre conscience que NOUS sommes le monde d'après. Le but est proche, à notre portée. A lire et partager sans modération.
Le désastre écologique, le sentiment d'insécurité, la prolifération nucléaire, la fragilisation de l'économie sont perçus comme autant de menaces transformant la vie en exercice de survie. Assiégé, le moi se resserre sur lui-même jusqu'à ne plus former qu'un noyau défensif, armé contre l'adversité. Christopher Lasch analyse les us et abus de cette notion de survie, omniprésente dans le monde contemporain. Notre imaginaire est en effet envahi depuis plusieurs décennies par des images et une rhétorique de situations extrêmes désormais plaquées sur toutes sortes d'épreuves de la vie quotidienne. La problématique de la survie, qui surgit avec les témoignages des rescapés des camps de la mort. imprègne aujourd'hui toutes les investigations historiques consacrées aux minorités exposées à la persécution et à la discrimination. Elle imprègne aussi jusqu'à la psychologie du développement personnel et une grande part de la littérature populaire qui prend pour thème les pressions de la vie professionnelle, les rivalités et la concurrence dans la vie de tous les jours. La façon dont ce type d'expérience était vécu jusqu'alors s'en trouve modifiée et les individus sont conduits à ne plus fonder leurs choix existentiels que sur des critères émotionnels et indistincts renvoyant à l'enjeu de la survie. Dans cette étude de psychologie politique à la fois lucide et provocante, Christopher Lasch se penche sur cette confusion, de plus en plus répandue, entre lutte pour la préservation de l'intégrité personnelle et lutte pour la survie.
Résumé : L'affaire Weinstein et le mouvement #MeToo ont mis la question des violences sexuelles au premier plan. Depuis, le consentement renvoie naturellement au consentement sexuel et amoureux, envisagé comme un sésame de l'égalité entre femmes et hommes. Pourtant, il est bien difficile à définir, et soulève trois problèmes. Le problème juridique, bien connu de celles et ceux qui suivent l'actualité, peut être résumé ainsi : que faire pour que les cas de viol, d'agression et de harcèlement sexuels soient efficacement punis ? Le deuxième problème est moral : comment penser des relations amoureuses et sexuelles qui ne soient pas fondées sur des normes sociales sexistes et inégalitaires ? Enfin, le problème politique : comment ne pas reconduire les injustices de genre qui se manifestent dans les rapports amoureux et sexuels ? La magistrale analyse du consentement que propose Manon Garcia revisite notre héritage philosophique, plongeant au coeur de la tradition libérale, mettant à nu ses impensés et ses limites. De John Locke aux théoriciennes féministes françaises et américaines, en passant par Michel Foucault et les débats sur la pratique du BDSM, c'est une nouvelle cartographie politique de nos vies privées que dessine cet essai novateur. Au terme de ce livre, il s'agira en somme, pour reprendre la formule de Gloria Steinem, d'"érotiser l'égalité" plutôt que la domination : en ce sens, le consentement sexuel, conçu comme conversation érotique, est sans doute l'avenir de l'amour et du sexe.
Orthodoxie présente l'intérêt d'une apologie de la religion chrétienne par un converti. Païen à 12 ans, agnostique à 16 ans, quel chemin Chesterton a parcouru pour venir à la foi. Quelques aspects du christianisme authentique y sont mis dans une lumière vigoureuse: en particulier ce que Chesterton appelle son "romantisme", c'est-à-dire en somme son caractère poétique, extrême, enthousiaste, infiniment éloigné des platitudes d'une religion naturelle ou rationnelle. Apologiste à coup sûr, mais d'une espèce à part: jamais abstrait, ni grave, ni docte, jamais superficiel non plus, cet esprit pénétrant et singulier a réalisé ce paradoxe de mettre l'humour au service de la foi.
Une journaliste s'interroge sur l'exercice de son activité à l'heure où l'information se transforme en divertissement et la collectivité en opinion. Elle a tenté durant deux ans d'analyser et d'étudier cette mutation sur France Culture. Son émission supprimée, elle réunit son travail de réflexion dans cet ouvrage et dénonce le danger du médiatique qui peut transformer des mensonges en vérités.