Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA FRANCE DU JAZZ
MARTIN DENIS-CONSTAN
PARENTHESES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782863646182
Dans le jazz, c'est-à-dire à la fois dans les musiques que ce vocable recouvre, dans les usages qui sont faits du terme et dans les projections dont il est le prétexte, se combinent la modernité technique et la spontanéité primitive, l'individualisme et la communauté, la décence pompeuse et la sensualité débridée, l'Amérique et l'Afrique. Plus qu'un ouvrage supplémentaire sur les débuts du jazz en France, le travail des auteurs est indispensable car, une fois tracée l'histoire de son implantation, de ses bourgeonnements et de son influence sur les musiques populaires en France (première partie), il se penche sur les manières de s'approprier sa puissance d'évocation, à travers la diversité et les contradictions des discours qu'il a suscités et qui ont marqué les premiers pas de sa vie dans notre pays (deuxième partie et documents annexes). En effet, le jazz est, dès son arrivée en France, devenu un langage utile pour parler d'autre chose : la musique afro-américaine, érigée en enjeu des années vingt aux années cinquante, est prise dans les débats qui ne la concernent pas mais qui contribuent à lui donner ses formes : le jazz sert à parler de la France qui se cherche en ces moments ambigus que sont les sorties des deux guerres mondiales et les débuts de la décolonisation. Son métissage, ses évolutions, que certains acceptent difficilement ou refusent carrément, en font un véhicule approprié pour discuter de problèmes essentiels : l'identité et la modernité, les rapports qu'elles entretiennent. En annexe, un grand nombre d'articles parus dans des journaux ou revues françaises entre 1918 et 1931, donc parmi les premiers qui évoquèrent le jazz, sont à nouveau rendus accessibles au public.
Dans un bloc-notes hebdomadaire, au gré d'échos entendus ou de choses vues, Denis Martin dresse un panorama de son confinement. Jamais désespéré, le ton, parfois distancié, est souvent drôle.
De nombreux jeunes des années soixante-dix ont été séduits par l'idéal communiste. Cette époque-là est celle du Programme commun qui souleva un immense espoir dans le peuple de gauche. C'est aussi le temps d'après Mai 68, où agitation, revendication et contestation débordent très largement le parti communiste et touchent toute la société. Une période où tout semble possible, en passant de la libération sexuelle aux intenses créativités culturelles. Entre Mai 68 et la désillusion des années Mitterrand, entre Pink Floyd et les années sida, cette époque fut une véritable "parenthèse enchantée".
Martin Denis ; Bachelerie-Marteau Séverine ; Godin
Résumé : En un seul ouvrage, vos trois spécialités de 1re : Maths, SES, Histoire-géographie géopolitique sciences politiques. Dans chaque matière : le cours, les méthodes clés et un entraînement ciblé, en conformité avec les nouveaux programmes. Pour chaque spécialité : - Le cours sous forme de fiches synthétiques et visuelles - Les méthodes et savoir-faire clés - Des grandes cartes mentales récapitulatives - Des sujets guidés " Objectif Bac " , et leurs corrigés En accès gratuit, avec l'achat du livre, sur le site www. annabac. com - Des parcours de révision interactifs proposant, pour chaque thème du programme : des fiches, des quiz, des exercices et sujets corrigés - Des conseils pour bien s'orienter
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.
Résumé : L'urbanisme, un plaisir ? Comment cette notion assez désuète peut-elle être associée au plaisir de faire la ville, à la modernité ? Comment la conjuguer à l'appétence pour toutes les disciplines, à la curiosité pour l'évolution des modes de vie et des modes de faire, l'invention sociale et technologique ? A travers l'action "Projet urbain" qu'elle a initiée, dirigée et animée au sein de l'administration en charge de l'urbanisme pendant près de trente ans, Ariella Masboungi a été un témoin privilégié d'une évolution favorable des pratiques dans ce domaine et d'une ouverture progressive à de nouvelles stratégies. Persuadée que la ville est la clé du développement durable, et que c'est en son sein que réside l'innovation, elle livre ici ses réflexions, ses convictions, ses "leçons" du projet urbain, n'ayant de cesse de s'inspirer de la diversité des expériences européennes, d'explorer, de capitaliser, de diffuser et, surtout, d'impulser de nouvelles directions pour construire une ville plus amène. Pourquoi tous les sujets de société conduisent-ils à l'urbanisme ? Par quels moyens peut-on produire des villes plus heureuses, équitables et stimulantes ? Comment enseigner le projet urbain et en transmettre le goût aux étudiants ? Que signifie "la fierté d'être fonctionnaire" dans le champ de l'action urbaine ? A travers les réponses ou les pistes esquissées, preuve est apportée que l'urbanisme de demain ne se fera pas sans une intelligence collective, à la fois attentive et ouverte sur le monde.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.
Résumé : Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites. Son travail vise à promouvoir le " possible ignoré ", sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation. Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.