Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ce que dit la Bible sur... Anges et démons
Martin de Viviès Pierre de
NOUVELLE CITE
11,05 €
Épuisé
EAN :9782375827253
Mais l'ange leur dit : "N'ayez pas peur, car je vous annonce une bonne nouvelle qui sera une source de grande joie pour tout le peuple". Luc 2, 10 Nous avons tous une idée, parfois même bien précise, sur ce qu'est un ange ou un démon. Si les termes chérubin ou séraphin évoquent pour vous un angelot joufflu, ce voyage biblique risque de vous dépayser. On ne compte plus les ouvrages ésotériques, romans et même jeux vidéo abordant le sujet. Mais, anges et démons, que dit la Bible à ce propos ? Certains textes nous sont bien connus, comme le récit de la rencontre de l'archange Gabriel avec Marie à l'Annonciation, ou le combat de la femme avec le terrifiant dragon rouge feu de l'Apocalypse, mais d'autres peuvent nous sembler plus difficiles. En fin limier, l'auteur, Pierre de Martin de Viviés, avec une approche rationnelle, accompagne le lecteur vers une réalité complexe, au contenu souvent surprenant. Pierre de Martin de Viviés prêtre du diocèse de Lyon, sulpicien, est docteur en théologie et docteur en histoire des religions et anthropologie religieuse. Il enseigne l'exégèse biblique au Séminaire provincial de Lyon Saint-Irénée et à la Faculté de Théologie de Lyon.
Résumé : De la Genèse à l'Apocalypse, les récits bibliques foisonnent d'animaux. Des plus gros pachydermes, terrifiante arme de guerre des armées de l'ancien Orient, aux plus insignifiants insectes. Des animaux inoffensifs et des prédateurs redoutables. Des animaux familiers qui côtoient un bestiaire fantastique, de la douce colombe au terrible monstre marin Léviathan. Et tout ce monde est appelé à vivre en interaction constante avec l'humanité, pour le meilleur ou pour le pire... Dans cet ouvrage, l'auteur n'établit pas un nouveau dictionnaire encyclopédique des animaux de la Bible ni un traité zoologique. Mais à travers des exemples choisis, il examine quelle place les animaux prennent au sein du monde créé et comment les auteurs bibliques les sollicitent, notamment dans le registre symbolique. Un livre étonnant qui emmènera le lecteur dans un monde à la fois réel et fantastique.
En compagnie du père Pierre de Martin de Viviés, nous rencontrons cinq " petits prophètes " d'après l'Exil : Zacharie, Aggée, Joël, Abdias et Malachie. Ils ont vécu la difficile confrontation entre ceux qui sont restés au pays et les exilés de retour. Avant la lettre, une véritable querelle des anciens et des modernes. A cette occasion, gros plan sur les Samaritains (par Jean-Daniel Macchi) et sur le messianisme juif (par Armand Abécassis). Grégoire Aslanoff s'intéresse à la place des prophètes dans les décors des églises. Un tableau récapitulatif (par Joseph Stricher) rassemble de façon synthétique les apports des différents prophètes de la Bible. Et, dans Bibl'actu : Les propositions du cardinal Martini pour le synode romain sur " la parole de Dieu " / Préparation du synode / La Bible, pour ou contre l'écologie ? Dans la Bibl'en main, le texte des livres de Zacharie, d'Aggée, deJoël, d'Abdias et de Malachie est fourni, selon la traduction de la Bible de Jérusalem.
Littérature de temps de crise, les apocalypses sont aussi une littérature d'espérance. Leurs auteurs s'adressent à des communautés éprouvées dont les questions sont toujours d'actualité : d'où vient le mal qui nous frappe ? Quel sens donner à une épreuve ? Quand et comment envisager la fin de la crise ? A ces questions, les apocalypses apportent des réponses, alors même que la situation semble sans issue. Les auteurs d'apocalypses annoncent le jugement et le salut du monde. Mais est-il possible de dire le salut du monde indépendamment de la manière dont on conçoit ce monde ? L'auteur explore la sotériologie apocalyptique à partir de trois représentants majeurs de cette littérature : le livre de Daniel, le livre éthiopien d'Hénoch et l'Apocalypse johannique. Veilleurs, géants, chimères animales, dragon, anges, Fils d'Homme daniélique et hénochien, Cavalier combattant ou Agneau immolé les principales représentations du mal ainsi que les grandes figures de manifestation du salut sont systématiquement analysées et replacées dans le cosmos. L'organisation du monde qui prévaut dans l'univers des apocalypses fournit alors des clés d'interprétation de ces multiples intervenants et de leur rôle dans la problématique du salut. La littérature apocalyptique, souvent jugée obscure et d'accès malaisé, retrouve ainsi de sa limpidité originelle et se révèle porteuse de sens pour le lecteur contemporain.
Extrait LA BIBLE TRÉSOR DE L'HUMANITÉ Le monde de la Bible nous semble souvent étranger. Pourtant elle est un trésor de l'humanité, un monument de culture, de sagesse et de réflexion spirituelle. Les croyants, juifs et chrétiens, la lisent comme une histoire d'amour entre Dieu et les hommes. Le mot «Bible» vient du grec ta biblia qui signifie «les livres». Sous l'apparence d'un volume de plus de 1 000 pages, la Bible est une grande bibliothèque hors du commun qui rassemble des livres petits et gros de genres littéraires très variés. Pour les croyants ces livres sont inspirés par Dieu. Leur rédaction s'est échelonnée sur près de 1 000 ans. Sa diffusion fut d'abord orale, puis écrite par des dizaines d'auteurs, le plus souvent anonymes. La première partie de la Bible, qui se situe avant la naissance du Christ, a été écrite essentiellement en hébreu, et la deuxième partie en grec. Nous avons choisi pour notre collection une traduction interconfessionnelle : la Traduction cuménique de la Bible (TOB). La Bible raconte les débuts de l'humanité, de la création du monde jusqu'à l'établissement du peuple d'Israël en Terre Promise. Puis viennent des livres historiques, poétiques ou prophétiques. Ces livres sont communs aux juifs et aux chrétiens. Les chrétiens nomment cette partie l'Ancien Testament. Ensuite vient, pour les chrétiens, le Nouveau Testament : il raconte l'histoire de Jésus et le développement de l'Église pendant le premier siècle. Il est constitué des quatre évangiles, des Actes des Apôtres, des épîtres et de l'Apocalypse. Pour les chrétiens, l'Ancien et le Nouveau Testament s'éclairent l'un l'autre. Vivante, en effet, est la parole de Dieu, énergique et plus tranchante qu'aucun glaive à double tranchant. Elle pénètre jusqu'à diviser âme et esprit, articulations et moelles. Elle passe au crible les mouvements et les pensées du coeur (Hébreux 4,12).
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.