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Les Épigrammes. Exploration poétique des thèmes de la mort, de l'amour et de la mythologie dans "Les
MARTIAL
SHS EDITIONS
34,90 €
Épuisé
EAN :9791041925674
Je m'appelle M. Val. Martial, poëte favori des Romains. Cependant, quelle que soit ma renommée présente, j'espère qu'elle a encore à grandir dans la postérité. En effet, je me suis souvent demandé : Par quel motif refuse-t-on au poëte vivant la renommée et la gloire ? pourquoi donc tant d'injustice chez les contemporains d'un homme illustre ? - C'est que l'envie ne reconnaît que les talents qui ne sont plus. C'est ainsi que, par suite d'une vieille habitude, nous recherchons, de préférence aux constructions modernes, l'ombre dégradée des portiques de Pompée et le temple ruiné de Catullus. Rome lisait encore les vers d'Ennius du vivant de Virgile ; le siècle d'Homère faisait à peine l'aumône au sublime vieillard ; Ménandre, l'honneur du théâtre, n'y rencontra que froideur et dédain ; le charmant Ovide, de son vivant, ne fut reconnu un grand poëte que par Corinne, sa maîtresse. J'écris donc les mémoires de ma vie pour le jour où je n'aurai plus besoin de gloire. Ma gloire n'a donc que faire de se hâter.
Résumé : "Bien que sans méchanceté véritable et n'ayant, à la différence de son contemporain Perse (34-62) dans ses Satires et un peu plus tard de Juvénal dans les siennes, nulle intention de redressement moral, Martial sait donner, d'une plume vigoureuse, concise et élégante, avec une totale impudeur, une image à la fois cruelle et pittoresque de la Rome de son temps. De là le succès immédiat de son ouvre, celui du scandale, de la satire contemporaine, du "billet de la commère". Quitte à se faire égratigner, on sollicitait presque d'être mentionné par lui comme on fait aujourd'hui le siège des journalistes. Mais il se trouve que cet accueil favorable s'est poursuivi à travers les siècles. Martial continua d'être lu au Moyen Age. Il figure parmi les premiers auteurs diffusés après l'invention de l'imprimerie et l'on a continué de l'éditer et de le traduire dans tous les pays jusqu'à nos jours." Jean Malaplate.
Résumé : Tu voulais me lire ? Eh bien, me voici : Martial ! J'ai été très connu jadis. Mais attention : ici, c'est du saignant. Mon coeur bat toujours, je suis bien vivant. A Rome, on me louait déjà plus encore qu'on ne faisait pour des écrivains morts.
Résumé : Bernard Lazare (1865-1903) fut le premier des dreyfusards. Grande figure du judaïsme français, il fut un temps proche de Herzl sans jamais pour autant se départir de ses convictions anarchistes. L'Antisémitisme, son histoire et ses causes est l'ouvrage fondamental de Lazare, dans lequel il s'emploie à penser le rapport des juifs au politique. Cette histoire politique du judaïsme est devenu un classique pour pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la religion juive et ses relations à la politique et aux Etats.
Ce pamphlet, publié en juillet 1850, est le dernier que Bastiat ait écrit. L'auteur en perdit le manuscrit lors du déménagement de son domicile de la rue de Choiseul à la rue d'Alger. Après de longues et vaines recherches, il se décida à recommencer entièrement son oeuvre, et choisit pour base principale de ses démonstrations des discours récemment prononcés à l'Assemblée nationale. Cette tâche finie, il se reprocha d'avoir été trop sérieux, détruisit ce second manuscrit et finira par écrire la version définitive éditée dans le présent ouvrage.
Le sociologue Célestin Bouglé réunit en 1931 dans ce petit livre les résumés de quelques-unes de ses conférences données depuis la guerre auprès de divers groupements de propagande : pacifistes et féministes, laïques et coopérateurs. Comme il le reconnaît lui-même dans son avant-propos, "Le lecteur remarquera que, dans ces conférences elles-mêmes, je me suis efforcé d'incorporer et d'utiliser les résultats des-recherches de sociologie proprement dite auxquelles j'ai pu d'autre part me livrer, par exemple en étudiant les idées égalitaires, la démocratie ou les castes. La question reste ouverte : la difficile question des rapports de la science avec l'action, de la sociologie avec la morale proprement dite. J'ai touché pour ma part à cette question, qui obsède tant de philosophes aujourd'hui, en étudiant "l'évolution des valeurs" ; j'espère pouvoir y revenir quelque jour. Cet ouvrage comprend : Avant-propos, par Célestin Bouglé I. Tradition Française et Société des Nations II. La Coopération Intellectuelle Internationale III. Le Problème Moral de la Démocratie IV. La Vie Morale et l'Idéal National V. Féminisme et Sociologie VI. Producteurs et Coopérateurs.
Paul Landormy La musique française (volume 1) : De la Marseillaise à la mort de Berlioz Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)