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Et maintenant, le monde en bref. Les médias et le nouveau désordre mondial
Marthoz Jean-Paul ; Kapp Bernard
GRIP
19,90 €
Épuisé
EAN :9782804800123
À l'heure des grands bouleversements et de la mondialisation, après le 11 septembre, le tsunami et les caricatures de Mahomet, dans l'écheveau du terrorisme transnational, des guerres préventives et du " choc des intolérances ", le rôle de l'Information est plus crucial que jamais. Le monde des médias est-il totalement " nord-américanisé ", modelé par les International Herald Tribune, CNN et autres Wall Street Journal ? Ou constitue-t-il une réalité riche et complexe où se mêlent les AI-Jazira, les blogs citoyens, TV5 et autres Univision ? Au fil de cette description fouillée de la "constellation médiatique mondiale ", l'auteur analyse la " privatisation de la censure ", les phénomènes de concentration, les manipulations en temps de guerre, les dérives du journalisme humanitaire et la myopie du journalisme de proximité dans un monde plus interdépendant que jamais. Évitant les généralisations et les stigmatisations, rendant hommage aux journalistes qui accomplissent avec passion et sérieux un métier essentiel, cet ouvrage nous invite à réfléchir sur ce qu'informer veut dire, aujourd'hui et demain.
Où les droits de l'homme commencent-ils ? ", s'interrogeait, en 1948, Eleanor Roosevelt, l'une des grandes instigatrices de la Déclaration universelle. "Dans des lieux proches de nous, si proches et si petits qu'on ne peut les voir sur aucune carte", répondait-elle. La commune en est sans doute l'exemple même. Devant la croissance des inégalités, de l'intolérance et de l'exclusion, les villes et communes sont devenues un enjeu crucial pour le mouvement des droits humains. C'est là qu'il peut agir directement, en tablant sur la proximité et sur le caractère concret des combats à mener. Ce livre s'inspire à la fois d'expériences locales et internationales car son propos est de donner des idées, de suggérer des initiatives, à l'image des Territoires de mémoire, des Cités refuges, des Villes lumières. Un peu partout, les " petits actes de résistance " se multiplient : refus de villes américaines de traquer les migrants, comme le voudrait Donald Trump ; adoption à Montréal d'une charte visant à protéger les citoyens contre l'intrusion numérique ; projets d'urbanisme " anti-macho " à Rouen ou Namur et rénovation de l'espace urbain au profit des habitants ; intégration de critères éthiques dans les marchés publics... Sans oublier les démarches en faveur d'un développement durable. Car que vaudrait le droit à la vie et à la liberté sur une Terre devenue inhabitable ? Les défis sont immenses, chaque geste compte. Tous ces contre-feux, souligne Philippe Hensmans dans sa préface, c'est à nous de les mettre en ceuvre, chaque fois que cela s'avère nécessaire, chaque fois que notre monde l'exige.
Arrivée de migrants africains aux Canaries, renvois de candidats réfugiés en Afghanistan, débats sur la régularisation des sans-papiers, controverses sur l?intégration et « l?identité nationale » : la migration, dans toutes ses dimensions, est devenue l?un des sujets phares de l?actualité. Cette question constitue un enjeu majeur sur les plans économique, politique, démographique et culturel. Elle s?imbrique dans des phénomènes au coeur des grandes interrogations du monde (mal-développement, retour du religieux, racisme, violations des droits humains, crise de l?environnement, globalisation, terrorisme). Dans ce contexte, les pratiques et la déontologie du journalisme sont souvent mises en cause. On reproche à un certain journalisme de stéréotyper, caricaturer, simplifier, mettre en scène, dramatiser. Face à ce sujet gorgé de controverses, face aussi à ces accusations, le défi du journalisme est de rendre compte avec rigueur et pertinence de l?univers extrêmement complexe des migrations. Ce manuel, rédigé avec la participation de dizaines de journalistes, de représentants d´organisations internationales et d´autorités publiques, n´est pas un traité sur les migrations internationales, mais bien un guide sur les meilleures manières d´en traiter. Réaffirmant les principes fondamentaux du métier, la recherche de la vérité, l?indépendance, le sentiment d´humanité et la responsabilité à l?égard des autres, il cherche à fournir les outils nécessaires à une couverture journalistique qui soit à la hauteur de ce phénomène et de ses enjeux. Il se veut concret, en phase avec les exigences et les contraintes du métier.
Gracchus, le plus formidable chasseur de la Forét-Noire, a trouvé la mort en pourchassant un chamois blanc. A cause d'un mauvais coup de timon, la barque qui le conduit vers l'au-delà se perd et le ramène sur la terre ferme, lui offrant ainsi l'occasion d'un rachat. Mais la présence d'un mort dans le règne des vivants est une grave violation de l'ordre établi et le royaume entier active un système de défense. De chasseur, Gracchus se transforme alors en proie. Martoz s'inspire d'un fragment d'une oeuvre incomplète de Franz Kafka et signe un livre ambitieux, empreint d'une ironie délicieuse et où éclatent sa liberté et son inventivité graphiques.
Un homme regarde un portrait. Quelqu'un lui demande : "Qui regardez-vous ? " Il répond : "Je n'ai point de frère ni de soeur mais le père de cet homme est le fils de mon père" De qui regarde-t-il le portrait ? Ce problème est l'un des nombreux casse-tête concoctés pour vous par le très ingénieux Raymond Smullyan : de quoi booster vos neurones !
Contrairement à l'Irak ou même à l'Afghanistan, les hostilités sans fin qui minent la République démocratique du Congo et le Burundi sont classées par les militaires - avec une froideur toute professionnelle - dans la catégorie des " conflits de basse intensité ". Même au niveau des Casques bleus et des travailleurs humanitaires, la dangerosité de ces deux pays est bien loin d'approcher ce qu'on a connu en Somalie ou en ex-Yougoslavie. La plupart du temps, c'est donc dans une apparente impression de détente qu'ils y développent leurs activités. Mais les préoccupations de sécurité sont omniprésentes. Tension et nervosité deviennent soudain perceptibles, parfois jusqu'à l'embrasement avec son cortège de viols et de massacres. Alors, on évacue tous ceux qui ne sont pas indispensables. Puis on revient et on recommence... C'est au c?ur de cet environnement volatil que le GRIP tente, dans ce livre de témoignages et d'analyses, de démêler l'écheveau humanitaire et du maintien de la paix sur le terrain. Un monde complexe et en perpétuelle évolution. Malgré les dénégations d'usage, le système porte en son sein un impressionnant potentiel de collaboration " à la carte " entre humanitaires et militaires sans arriver à faire valablement participer les populations et les ONG locales.
Placés devant des choix difficiles, les Européens de la première décennie du XXIe siècle s'interrogent, de l'est à l'ouest de l'Europe, sur la profonde nature d'un lien de communauté qui n'est pas toujours si évident, et sur un débat dont la plupart des termes leur échappent. De Varsovie à Lisbonne et de Palerme à Edimbourg, des hommes et des femmes se demandent quel est l'avenir d'une Europe en pleine mutation. Cet essai sur la genèse et la perception de l'Union voudrait apporter quelques réponses en plongeant dans l'histoire d'une idée de l'Europe au XXe siècle. L'auteur se penche sur les représentations géographiques et économiques chez les Européens, mais aussi chez les observateurs plus lointains. C'est l'idée même de l'Europe qui émerge de ce livre, à travers de multiples analyses de textes, de documents, de témoignages. Cette reprise en poche s'impose au moment où la construction européenne semble en panne, tandis que la France s'apprête, en juin 2008, à prendre la direction de l'Union.
Cet ouvrage propose des regards/éclairages croisés (du romancier au médecin en passant par le journaliste ou le juriste) sur un phénomène récent et inquiétant. Une scène "ordinaire"... "La maman était absente de la maison. A l'aube, j'ai été réveillé par des pleurs qui venaient du jardin. J'ai trouvé la gamine, qui n'a que 7 ans, recroquevillée derrière un buisson, du sang entre les jambes." Récit d'une scène "ordinaire" dans l'Est du Congo... Une arme de guerre Depuis vingt ans, une violence inouïe frappe cette région. Si toute guerre moderne fait des ravages parmi les populations civiles, ici ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut. Une situation cauchemardesque qui a pris racine sur les collines rwandaises en 1994, l'année du génocide. Si la violence sexuelle en période de conflit a toujours existé, elle a désormais pris une dimension nouvelle. Utilisée à des fins stratégiques, elle est devenue une véritable arme de guerre. Un ouvrage collectif pour mieux comprendre une problématique complexe Ce livre est un voyage au pays de ces femmes et enfants que des hommes brutalisent, violent, torturent, mutilent. Après une nouvelle inspirée par cette sauvagerie, signée de l'écrivain congolais Jean Bofane, Hélène Dumas et Colette Braeckman reviennent sur les séquences du désastre, nous font revivre les heures les plus noires de ces vingt dernières années. La 2e partie du livre donne la parole à deux médecins (Guy-Bernard Cadière et Simon Gasibirege), deux hommes de terrain qui livrent leur expérience. Si le tableau est certes noir, il existe néanmoins des signes d'espoir. Les regards croisés dans la dernière partie de l'ouvrage portent sur les réponses judiciaires (Michèle Hirsch et Hélène Morvan), l'indispensable sensibilisation par les médias (Thierry Michel et Jean-Paul Marthoz) et la résistance des femmes, ici et là-bas (Maddy Tiembe et Colette Braeckman). Après une réflexion de Damien Vandermeersch sur l'impunité dans un monde sans repères, le mot de la fin revient au docteur Mukwege, symbole du combat contre le viol. Son combat aux côtés des femmes a d'ailleurs été couronné de nombreuses distinctions, dont le prix Sakharov 2014.
Où les droits de l'homme commencent-ils ? ", s'interrogeait, en 1948, Eleanor Roosevelt, l'une des grandes instigatrices de la Déclaration universelle. "Dans des lieux proches de nous, si proches et si petits qu'on ne peut les voir sur aucune carte", répondait-elle. La commune en est sans doute l'exemple même. Devant la croissance des inégalités, de l'intolérance et de l'exclusion, les villes et communes sont devenues un enjeu crucial pour le mouvement des droits humains. C'est là qu'il peut agir directement, en tablant sur la proximité et sur le caractère concret des combats à mener. Ce livre s'inspire à la fois d'expériences locales et internationales car son propos est de donner des idées, de suggérer des initiatives, à l'image des Territoires de mémoire, des Cités refuges, des Villes lumières. Un peu partout, les " petits actes de résistance " se multiplient : refus de villes américaines de traquer les migrants, comme le voudrait Donald Trump ; adoption à Montréal d'une charte visant à protéger les citoyens contre l'intrusion numérique ; projets d'urbanisme " anti-macho " à Rouen ou Namur et rénovation de l'espace urbain au profit des habitants ; intégration de critères éthiques dans les marchés publics... Sans oublier les démarches en faveur d'un développement durable. Car que vaudrait le droit à la vie et à la liberté sur une Terre devenue inhabitable ? Les défis sont immenses, chaque geste compte. Tous ces contre-feux, souligne Philippe Hensmans dans sa préface, c'est à nous de les mettre en ceuvre, chaque fois que cela s'avère nécessaire, chaque fois que notre monde l'exige.