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Commune 1871. La révolution impromptue
Martelli Roger
ARCANE 17
18,00 €
Épuisé
EAN :9782918721970
Il y a cent-cinquante ans, Paris s'engageait dans une expérience inédite de gouvernement populaire, visant à réaliser concrètement les valeurs révolutionnaires et républicaines d'égalité, de liberté et de fraternité. Cette expérience de la Commune de Paris a servi de moteur symbolique pour tout le mouvement ouvrier et pour l'ensemble de la gauche politique. Rédigé par un des co-présidents de l'association des Amies et amis de la Commune, ce livre fait le point de ce que l'on sait de cette Commune et de ce qui permet de la comprendre dans sa richesse et sa complexité. Conscient de la diversité des regards possibles sur l'événement, il suggère que la pluralité nécessaire des mémoires ne devrait plus obscurcir ce qui peut unir les héritiers actuels de la Commune de Paris. C'est à cette condition, pense-t-il, que la chanson aura raison en redisant que "la Commune n'est pas morte".
Le communisme depuis 1920, a accueilli quelque quatre millions "d'encartés". Pendant trente ans, il a regroupé entre 20 % et 28 % des suffrages législatifs. Près d'un Français sur cinq a été administré par une équipe municipale communiste. Une telle ampleur finit par façonner les cultures politiques. Aujourd'hui, l'espace du PCF s'est réduit; cela n'implique pas la disparition des pratiques, des valeurs et des symboles qui ont été à la base de son implantation. Nul ne sait ce qu'il adviendra du "Parti communiste français", s'il renaîtra en l'état ou s'il réapparaîtra sous une tout autre forme. Dans les deux cas, l'empreinte communiste ne se décline pas au passé. Cette empreinte est un héritage, lui-même enchâssé dans la vaste tradition populaire et révolutionnaire issue de 1789. D'une manière ou d'une autre, la trace d'hier s'insérera dans les constructions à venir. Tout dépendra, comme autrefois, des choix que feront les acteurs de l'histoire, qu'ils se réclament ou non du communisme. Qu'est-ce donc qui a fait et défait l'influence du Parti communiste sur la société française? L'insertion ou le déclin étaient-ils fatals? Quels effets de l'un et de l'autre sur la vie politique et, au-delà, sur l'espace matériel et mental des catégories populaires? C'est ce que Roger Martelli a voulu scruter dans cette vaste synthèse historique.
Résumé : J'ai écrit ce livre parce que l'obsession identitaire me navre et m'inquiète. Nous ne sommes plus "chez nous" ? Allons donc ! Quand l'identité se mêle au "choc des civilisations", à "l'état de guerre" et à "l'état d'exception", nos sociétés s'enlisent dans un climat de peur qui nous ramène, bien malgré nous, à l'expérience traumatique de l'été 1914. Or je suis convaincu que, si la France et l'Europe souffrent, ce n'est pas d'un déficit d'identité, mais d'une carence criante d'égalité. A l'oublier, nous nous laissons gagner par le désir rassurant de la clôture, de la frontière et du mur. Nous oublions la solidarité et nous nous laissons submerger par le ressentiment. Nous nous défions de "l'autre" et nous érodons notre propre liberté. Il est temps, plus que temps de réagir. L'identité, hélas, ne nourrit pas la recherche de soi mais la détestation d'autrui, non pas le désir de rencontre mais l'acceptation de la guerre. Si nous ne le voulons pas, l'égalité, la citoyenneté, la solidarité doivent redevenir nos passions. Mais elles méritent des actes, davantage encore que des mots.
La faute à Lénine ? Le 24 janvier s?éteignait Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine. Pratiquement inconnu sept ans auparavant, il fut en 1917 le grand artisan du basculement de la Russie vers un système sociopolitique inédit, qui marqua toute l?histoire du XXe siècle. Il fut un « magicien » pour ses partisans, un monstre pour les plus acharnés de ses détracteurs, une énigme pour le plus grand nombre. Un géant de la révolution ? Le précurseur du « totalitarisme » ? L?initiateur de Staline ou son contraire ? Un siècle plus tard, les polémiques battent toujours leur plein. Ce livre essaie de faire le point sur un homme clé de toute notre histoire contemporaine. Mais son parti pris est de considérer que réfléchir sur Lénine, c?est prendre la mesure de 75 ans de soviétisme et, sans doute, de 77 ans d?un « court XXe siècle » (1914-1991). Historien du communisme, Roger Martelli a longtemps exploré les effets du « moment Lénine » sur l?histoire mondiale. Il offre ici un nouveau regard global.
Le XXe siècle est né de la Grande Guerre et de la révolution d'octobre 1917. Cent ans après le déclenchement de celle-ci, les passions qu'elle suscite ne sont pas complètement retombées. Il faut dire qu'il y a de quoi. Octobre 17 fut une grande espérance, mais qui déboucha sur un système de pente totalitaire et, pour un temps, sur une sanglante terreur. Cette évolution était-elle fatale ? Staline est-il déjà contenu tout entier dans Lénine ? Le système soviétique était-il un totalitarisme ? Etait-il réformable ? Pouvait-il s'adapter, s'humaniser, se moderniser, se démocratiser ? Par ailleurs, les effets de cette révolution ont été universels. Qu'en reste-t-il en 2017 ? Si l'effondrement de l'URSS a refermé une parenthèse, était-ce celle du soviétisme, de la forme de communisme dominante au XXe siècle, du communisme en général, de l'anticapitalisme, de la culture de l'alternative ? Toutes ces questions ont agité les consciences, depuis 1917. Elles n'ont pas fini de stimuler la réflexion, pour qui en tout cas ne veut pas se résoudre à l'idée que le capitalisme est la "fin de l'Histoire".
H.S comme Hors service. Fin 70-début 80 ce sont des dizaines de milliers d'hommes et de femmes, une industrie, une région, qui ont été ainsi exclus du jeu social par les autorités économiques et politiques, nationales et européennes. Des années plus tard, l ?écrivain narrateur a décidé de retourner voir ceux qu ?ils a croisé, journaliste alors que la lutte s ?organisait. Il s ?appuie sur les réseaux militants d'une organisation politique alors importante, aujourd'hui marginale, pour en retrouver plusieurs, se réapproprie le fil de leurs existences sciemment brisées en même temps que leur outil de travail. Au fil des rencontres l ?écrivain décide de raconter l ?histoire d'une famille particulière, mettre à nue ses profondes lézardes, entrer par son biais dans les débats et les dégâts collectifs et intimes dont trente ans plus tard la Lorraine reste marquée. François Salvaing signe là un superbe roman sur la casse de la sidérurgie, le drame de cette classe ouvrière devenue invisible.
Aminullah Serla Zei est une jeune afghan. Il est arrivé en France en 2019 avec l'espoir de trouver un pays qui l'accueille et lui permette de trouver un travail. Pris en charge par le Val d'Adour, enclave du nord des Hautes Pyrénées à la limite du Gers, il se familiarise rapidement avec le territoire et ses habitants. Boulanger de formation il trouve un service civique au sein de l'association des élèves du lycée agricole de Vic en Bigorre. Il s'occupe notamment d'un jardin en permaculture. Passionné de cuisine depuis toujours, et fort de cette première expérience, il intègre l'école des métiers de Tarbes en apprentissage cuisine. Livre de cuisine afghane est un livre de recettes qu'il a construit avec l'association Rivage agréée par l'Etat qui s'occupe des jeunes du Val d'Adour. Secondé par Alice Brouca et Xavier Saut pour les dessins et de Fatiha Bhari pour la traduction des recettes, Aminullah nous transmet son art de la table ainsi qu'une partie de son histoire personnelle.