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L'au-delà retrouvé
Martelet Gustave
MAME
16,00 €
Épuisé
EAN :9782718906829
Ce livre est centré sur la destinée ultime de l'homme, ses " fins dernières " selon l'expression traditionnelle. Son propos est de renouer avec l'espérance chrétienne dans ses vraies perspectives, longtemps omises et oubliées : la mort et son " au-delà ", avec le lot des représentations et des formulations qui les concernent. La Tradition et surtout l'Ecriture, et tout particulièrement l'enseignement de saint Paul, confluent à chaque page comme source privilégiée de la réflexion. Le lien est constant entre l'existence terrestre de l'homme, inséré dans le monde et son histoire, et la destinée spirituelle que Dieu lui a révélée. L'annonceur dernier de cette Révélation, en tant qu'il est Dieu fait homme et témoin total de l'achèvement des Ecritures, c'est le Christ en personne, mort et ressuscité. Il est dès lors, comme tel, le fondement unique et la référence constante de cet ouvrage, dont la première édition avait précisément pour sous-titre : " Christologie des fins dernières ". Voici la reprise, dans une refonte totale, d'un ouvrage publié il y a vingt ans (1975) et sans cesse réimprimé. Il convenait de le proposer de nouveau, rajeuni et surtout réaménagé dans son fond comme dans sa forme.
Retrouver le chemin d'une " Théologie du sacerdoce " est une urgence dans l'Eglise du XXe siècle. Gustave Martelet a longuement mûri une telle oeuvre. Débordant les études purement sociologiques, il estime que la crise du prêtre relève d'une crise bien plus profonde dont la foi chrétienne est l'enjeu. Comment, en effet, une Europe que l'on croyait chrétienne a-telle pu enfanter, au cours des derniers siècles, les formes les plus virulentes de critique ou de dépassement des données de la foi ? La crise du sacerdoce retentit des échos d'une contestation culturelle dont l'ensemble des prêtres ressent, de nos jours, non sans quelque retard, le contrecoup brutal. L'auteur opère donc un discernement patient et délicat, une sorte de psychanalyse spirituelle autant que doctrinale. II retrouve ainsi un contact nouveau avec la source de la foi, telle que le Nouveau Testament, et, en tout premier lieu, l'Evangile nous la présente en la Personne de Jésus. Il dégage aussi de la sorte la reconnaissance d'un ministère propre aux Apôtres, du sein duquel le sacerdoce, compris à la lumière du dernier concile, émerge lentement. Le mystère du Seigneur, présent par son Eglise à notre monde jusqu'à la fin des temps, se révèle alors dans toute son ampleur.
Dans le premier tome de cette théologie du sacerdoce (paru en 1984), le père G. Martelet se proposait de retrouver les raisons profondes de la crise du prêtre dans celle plus générale dont la foi est l'enjeu. Il remontait ainsi de la sécularisation de nos sociétés modernes jusqu'aux sources de la foi à l'âge apostolique contestée par la modernité. Dans ce second tome, il s'agit de repartir de l'âge apostolique afin de regarder cette histoire pour elle-même et comprendre les divers chemins parcourus par le peuple de Dieu et ses ministres : les voies d'avenir, mais aussi les impasses. En effet, au cours d'une enquête historique minutieuse et d'une relecture des grands textes de la tradition théologique, le père G. Martelet relève trois grandes difficultés au cours de cette période qui va jusqu'à la Réforme : l'apparition au début du IIIe siècle du vocabulaire sacerdotal pour qualifier le ministère ordonné (malgré le silence du Nouveau Testament sur ce point), le rejet du sacerdoce ministériel par la Réforme au XVIe siècle, les condamnations réciproques. Mais, parallèlement à cette problématique oecuménique, est mise en relief " la question du cléricalisme où le devoir de servir se dissocie mal de la tentation de régner ". Ces phénomènes peuvent être restitués lucidement au nom de la foi et grâce à l'apostolicité du ministère sacerdotal, dont la découverte est retracée ici en se reportant au développement homogène de la foi au cours des deux premiers siècles de l'Eglise. Grâce à cette démarche, le sacerdoce pourra se renouveler dans une meilleure connaissance de ses fondements.
Le cinquantième anniversaire de la mort du P. Teilhard de Chardin est l'occasion de faire valoir la profondeur de sa pensée et de son inspiration authentiquement chrétienne. Imprégnée de culture scientifique, son ?uvre l'est non moins de fidélité paulinienne au mystère du Christ dans la Création. Cette fidélité implique, pour Teilhard, que le Christ soit présenté dans toute sa primauté et que l'homme soit défini selon sa transcendance et son indéniable originalité dans nature. "Prophète en procès", a-t-on dit de Teilhard. Ce procès, dans qu'il a d'injuste, doit pouvoir cesser, non par apologie - ce qu'il eût récusé -, mais par compréhension résolue et lucide, en tout cas toujours grande ouverte à la richesse chrétienne d'un héritage une telle importance. En un temps où l'identité de l'homme et la pertinence de la Révélation sont largement remises en question, une nouvelle évangélisation peut découvrir un véritable stimulant et un sérieux appui dans la pensée d'un P. Teilhard de Chardin. On y trouve en effet un condensé du message chrétien autour du "Christ toujours plus grand" et d'une vision de l'homme conforme aux exigences conjuguées de la culture et de l'intelligence de la foi.
Résumé : Une magnifique Bible reliée, avec la très belle traduction officielle liturgique. Un magnifique Christ de Giotto sur la couverture invite à la lecture du texte sacré.