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De l'identité et la transmission...à l'idéologie. Ils ont fait la France, elle se défait sans eux
Marsaud de Labouygue Richard Alain
VA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782360932726
La France est humiliée, la France est outragée, par l'annonce de son déclassement, de son déclin. Les Français, inquiétés par le recul démographique annonciateur d'un grand chambardement, au nom prémonitoire d'un grand remplacement, d'une population, par une autre qui ne partage en rien, une culture, une civilisation, une religion, et tout simplement un mode de vie. Où sont les fondamentaux, que certains n'hésitent pas à jeter aux orties ? Hugues Capet, a abandonné la langue germanique pour une autre langue qui allait devenir la langue française, il a reçu, la Francie en héritage, qu'il a transformée en un Etat : la France, laquelle, comme la Salamandre sait toujours renaître et Dieu, n'abandonne pas les siens au royaume des Francs. La guerre des civilisations, comme la guerre de Troie, n'aura pas lieu, car la guerre existe toujours à l'état endémique dans tous les Etats, le conflit russo-ukrainien, en est un exemple. Aujourd'hui, la nature et les formes se modifient en considération de l'évolution des technologies, avec des aspects psychologiques, médiatiques conjugués à de sordides intérêts liés à la puissance de Mamon. Nous proposons, avec Paul Bourget , un changement de logiciel, dans tous les domaines : "? Nous devons rechercher ce qui reste de la vieille France et nous y attacher par toutes nos fibres, retrouver la province d'unité naturelle et héréditaire sous le département artificiel et morcelé, l'autonomie municipale sous la centralisation administrative, les Universités locales et fécondes sous notre Université officielle et morte, reconstituer la famille terrienne pour la liberté de tester, protéger le travail par le rétablissement des corporations, rendre à la vie religieuse sa vigueur et sa dignité par la suppression du budget des Cultes et le droit de posséder librement assuré aux associations religieuses, en un mot sur ce point comme sur les autres, défaire systématiquement l'oeuvre meurtrière de la Révolution française ? ".
L'aventure était dans le Havresac de ces Marsouins qui parcouraient mers et océans des continents asiatique et africain. L'ardeur d'une jeunesse " instruite pour vaincre " et l'enthousiasme légué par leurs aînés les entraînaient à se surpasser pour continuer l'uvre coloniale grandiose, d'un Empire qui ne voyait pas se coucher le soleil. Christian Marsaud, comme ses camarades, a vécu grandement les événements qui se sont déroulés en Cochinchine, au Niger, avant de regagner la France métropolitaine pour participer à la Grande Guerre. Une blessure vint interrompre momentanément cette carrière, à défaut d'interrompre sa vie. Affecté au ministère de la Guerre, il devait travailler pendant deux ans, près du général Galliéni, dont il fut un des élèves. Il repart en opérations extérieures au Togo. Au ministère des Colonies et à l'Ecole Militaire de Saint-Cyr, où il enseigna la géographie. De retour en opérations extérieures au Cameroun, il y rencontra le célèbre docteur Eugène Jamot, vainqueur de la maladie du Sommeil, propagée par la mouche Tsé-Tsé. Là, devait se terminer le temps de l'expatriation Outre-Mer. Il fut appelé à la Maison militaire de la Présidence de la République, à l'Elysée, par le Président Paul Doumer et confirmé ensuite dans ses fonctions par le Président Albert Lebrun, jusqu'en 1940. Il pressentait le désastre d'une défaite de nos armées et mettait un terme à sa carrière à Bordeaux, avec le sentiment, comme son père, le colonel d'Etat-Major-Général Joseph Marsaud, la veille de sa mort, qui s'était écrié : " J'ai fait mon devoir. Vive la France ; ! " Christian Marsaud de Labouygue, repose au Pays Basque, sa seconde patrie, qu'il aimait tant, dans le petit cimetière de Saint-Pierre-D'Irube.
Marsaud de Labouygue Richard Alain ; Chautard Fran
La justice redistributive serait-elle l'alpha et l'oméga nécessaire au retour à la raison dans la confusion et la perte des vertus politiques et de nos repères civilisationnels. Nous en appelons, comme le malade à son médecin, au remède du bon docteur des docteurs Saint Thomas d'Aquin, théologien, certes, mais aussi philosophe, politique et économiste confronté à notre société consumériste et aux commentaires d'un autre philosophe de la Grèce antique, Aristote. Saint Thomas d'Aquin présente dans son oeuvre une synthèse de la raison et de la foi, notamment lorsqu'il tente avec succès de concilier la pensée chrétienne et la philosophie d'Aristote redécouverte par les scholastiques à la suite des traductions latines du Xlle siècle.
La chasse prépare à l'art de la guerre et comme l'a rappelé l'ancien Président de la République Française Nicolas Sarkozy : "On peut se déchirer parfois en politique comme des chiens, mais on a pour obligation de toujours chasser en meute". La chasse a ses règles dans la vénerie qui peuvent-être comme en politique transgressées. Mais il appartient toujours au Grand Veneur de former et de tenir les chiens. En est-il de même pour les boutons, pour les hommes. Ces contes philosophiques nous donnent les pistes avec l'odorat et l'instinct de prédation. Puisse Saint Hubert, avoir pitié de nous.
Résumé : " Muni de sa lampe torche, Odet suit les traces, sur le sol, des deux cervidés qui ont été traînés sur plusieurs mètres, avant d'être chargés dans une fourgonnette stationnée sur le chemin qui conduit à la route nationale. Il relève l'empreinte des pneus de deux véhicules qui signalent la présence de plusieurs hommes sur le terrain du délit. Il regrette les temps jadis où il aurait fait la justice lui-même et poursuivi les braconniers jusque dans leur retraite. Il les eût fouettés jusqu'au sang !... Il rentre au logis, abattu et triste de ne pas avoir pu protéger les seigneurs habitants de la forêt dont il se considère le suzerain. La relation de l'homme et de l'animal se trouve une fois encore détruite par les méfaits des prédateurs à deux pattes qui en ont rompu le charme. " Changement de registre pour Richard Marsaud de Labouygue avec ce recueil de nouvelles qui s'enfonce dans les strates du passé et tout un terroir pour en extraire des récits aux notes changeantes, aux atmosphères prenantes et soignées, aux intrigues captivantes. Innervé par un profond respect pour les hommes, les lieux, la mémoire, l'histoire et les m?urs, cet opus dévoile sans aucun doute une part importante de l'identité d'un auteur aux mots entraînants.
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.
Le regard pétillant et curieux de l'enfant n'a jamais quitté Mathilde Aubinaud. L'envie de comprendre les ressorts des dirigeants et des personnalités l'a incitée à frapper aux portes. Dès son adolescence, elle rencontre des personnalités de différents univers : l'ancien chef des négociations du RAID, des P-DG, des grands sportifs et des Chefs étoilés. Ce livre rassemble les portraits et interviews menés pour La Saga des Audacieux. Elle dévoile leurs aspirations en mettant en lumière les rouages de leur parcours pour se dépasser et se façonner. Des Jeux Olympiques aux cabinets d'avocats, des comex aux orchestres, elle revient sur le rôle de l'audace. Elle brosse, de manière originale, ces rencontres décalées avec ces figures issues d'univers variés : la publicité, le VTC, la grande distribution, la télévision, la data, la gastronomie, l'immobilier, le droit ou encore la mode... Pédagogique et inspirant, ce livre met en lumière la volonté et le grain de folie de ces leaders. Avant-propos de Clara Gaymard, co-fondatrice de RAISE Préface de Laurent Vimont, président de CENTURY 21 Postface d'Eric Cobast, directeur de l'Académie de l'Eloquence (INSEEC U)
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.