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Le sang du Christ
Mars Frédéric
MAGNUS
11,00 €
Épuisé
EAN :9782384220342
PALPITANT. UN VERITABLE MOMENT D'EVASION " (Point de vue) " TOTALEMENT PASSIONNANT " (Paris-Normandie) An 30 de notre ère, six jours avant la Pâque juive. Dans une ferme proche de Jérusalem, un homme est sacrifié selon le rituel de l'agneau pascal. Sur son front, un triangle marqué au fer et, près de son cadavre calciné, une poterie égyptienne. Ce supplicié, c'est Jean de Gamala, héritier légitime du trône de David, usurpé par Hérode avec l'appui de Rome, qui avait disparu depuis plus de vingt ans... Soupçonné du crime, son frère Jacques le scribe tente de démasquer par lui-même le meurtrier. Aidé de sa nièce Sara, il piste l'assassin qui ensanglante la Judée, alors qu'un autre aspirant au titre de roi des Juifs provoque les autorités juives et romaines : un certain Jésus de Nazareth. De Qumran à Magdala, d'initiation en découvertes, de codes en énigmes, Jacques et Sara vont pourchasser jusqu'au pied de la Croix celui qui se révélera être le premier tueur en série de l'humanité.
Il y a toujours une bonne raison pour acheter. Quand ce n'est pas Noël, ce sont les soldes, les vacances, une envie passagère? Le credo de la consommation hystérique, jour après jour, nous aveugle. Et s'il suffisait d'arrêter ? Pas du jour au lendemain ? la tâche est immense ? mais progressivement, étape par étape.Au cours d'une année entière, l'auteur et sa famille ont changé de mode de vie : finis les abonnements, les supermarchés, les marques, les crédits. Leur expérience suit pas à pas une véritable résistance à la fièvre acheteuse?" Un journal de bord, sur un ton drôle et décalé. " La Vie " Un bouquin nécessaire, qui devrait être lu par tout un chacun. " Le Salon littérairePostface inédite de l'auteur
Dans deux ou trois heures tout au plus, ce garçon sera mort.Raide comme une batte. Vidé ou presque de son sang, écrasé comme un insecte sur le carrelage immaculé de la cuisine familiale. Petit cafard renvoyé au paradis des parasites. Sa mère glapira de détresse. Le chien aboiera son effroi. On appellera le médecin, les voisins, et bientôt les flics. Mais tout ce beau monde sera aussi impuissant que vous et moi. Un enfant de dix ans aura quitté ce monde. D'un coup de vent sec. Pfut.Regardez-le, pourtant, sortir du stade, le sourire aux lèvres, bras dessus bras dessous avec son grand frère. C'est ce dernier qui lui a offert sa boisson multivitaminée, celle qu'on ne boit que les jours dé match. Celle qu'ils achètent au petit stand ambulant qui stationne toujours à la porte B, pile en face de la grande statue de bronze qui glorifie les héros de Fenway Parle. «Team Mates», dit la plaque. Les copains de l'équipe. Il lui a confié la monnaie nécessaire et l'a laissé s'approcher seul de la buvette, comme un grand.Aussi loin qu'ils s'en souviennent tous les deux, et leur père et leur grand-père avant eux, cette roulotte a été là. Fidèle au rendez-vous. Déjà le jour du sacre historique de 2004, après quatre-vingt-six ans de disette, quand le petit n'était encore qu'un bébé hissé sur les épaules de son papa. Les jours de triomphe comme ceux, hélas plus nombreux, des cuisantes défaites.Le gamin aux reflets roux sirote son jus frais et acidulé, ballotté par la foule qui se rue hors de l'arène. Ça lui fait tant de bien. L'automne a pris un peu de retard, cette année. Il faisait si chaud dans l'enceinte bourrée à craquer.- T'en veux?Il tend l'emballage cartonné à son aîné.- Non, merci... Après, j'aurai trop envie de pisser dans le métro.De Fenway jusqu'à South Boston, ils en ont pour une petite heure de transport, compressés entre des brochettes de supporters, dans les vieux wagons surélevés de la ligne D. Pas les plus confortables du réseau, loin de là, mais dont le bringuebalement familier leur est si doux, promesse des joies à venir dans un sens, souvenir des émotions passées dans l'autre.Quand ils passent les portillons de la station, entièrement habillée aux couleurs des Red Sox, le petit est pris d'une sorte de hoquet. Comme un haut-le-coeur soudain.- Ça va pas? s'inquiète le plus grand.- Si... Je crois juste que j'avale trop vite. Ça me gonfle le ventre.- Vas-y mollo.- Oui, mais j'ai tellement soif!Alors il continue de boire. Il tire sur la paille avec avidité, jusqu'à produire ce drôle de petit gargouillis au fond de la boîte qui signale qu'il est arrivé à la dernière goutte. À mesure que le métro progresse, ce bruit et les autres - crissements sur les rails, claquements des portes automatiques, beuglements des passagers enivrés par la victoire - se fondent dans un même bourdonnement continu. Un grondement qui emplit peu à peu tout l'espace.- J'entends plus rien, se plaint le petit.- Quoi?- Mes oreilles...Il les désigne d'un geste affolé.
Résumé : Je m'appelle John. John Lennon. Et je ne suis pas mort le 8 décembre 1980. La preuve : je vous parle de ma vie, de mes années de sursis. Au cours des ces décennies supplémentaires, je ne me suis pas contenté de dérouler mollement le fil de mon succès et de ma célébrité. Lors de l'attentat, j'ai vécu une expérience de mort imminente. Cela m'a donné envie de revenir sur certains aspects de mon existence pour tenter de les changer : les Beatles et la dévorante célébrité, les femmes et l'amour, la politique et la paix, la religion, Dieu... et évidemment la mort. Ces pages rassemblent mes réflexions sur ces sujets que je me sens aujourd'hui enfin en mesure d'affronter. Ou presque...
Résumé : "Un thriller d'anticipation qui navigue de Marseille à Lagos entre mafia et réfugiés climatiques". France Info 2031. Dans les quartiers nord de Marseille, l'officier Simon Mardikian découvre le cadavre d'une jeune prostituée. Son enquête sur les réseaux mêlant drogues et traite d'êtres humains ne fait que commencer. Le lendemain, à Lagos, capitale du Nigeria, une immense vague-submersion s'abat, dispersant des milliers de réfugiés. Au même moment, à l'Elysée, le président Bako Jackson, qui avait ravi le pouvoir à l'extrême droite, annonce être candidat à sa propre réélection. A peine a-t-il achevé son allocution qu'on lui annonce la catastrophe climatique en cours. Ces trois histoires ne vont pas tarder à se rencontrer, d'une manière qui pourrait bien changer le monde... Lauréat du Prix de l'Evêché-Polars du Sud avec La Lame , Frédéric Mars a signé de nombreux thrillers, notamment Paris-Kiev.
4e de couverture : "?Ils reprennent en choeur :"Joyeux anniversaire, salope?! Joyeux anniversaire, salope?!"Ils l'ont encerclée, hilares, à poil. Ils sont tous là, son père, son oncle, Simplet, Waldberg, Delveau, Beloncle. Elle est à quatre pattes au milieu de la meute, fragile et nue, déchirée de sanglots. Son père la maintient par les cheveux.Elle s'appelle Kimy.Ce soir, on fête ses quinze ans.?" Avertissement. Ce roman est d'une très grande violence. Il est strictement réservé à un public averti. Âmes sensibles, passez votre chemin.Lors de la sortie de ce premier roman, Mattias Köping est salué comme l'un des maîtres d'une authentique noirceur. Les Démoniaques a été distingué par de nombreuses sélections et a été lauréat du Prix du jury des Mines Noires et du Prix découverte des Géants du polar en 2018.
19 novembre 1991. La Yougoslavie s'enfonce dans la spirale de la guerre. Des paramilitaires serbes massacrent une famille dans le village d'Erdut, en Croatie. Seul un petit garçon en réchappe. Vingt-cinq ans après, l'avocate Irena Ili? se lance dans la traque de ces monstres sanguinaires. 1er avril 2017. Un double crime abominable a été perpétré contre une femme et son bébé, dont les corps sont retrouvés au Havre. Vladimir Radiche, un capitaine de police sans aucun scrupule, est chargé de l'affaire. Les victimes ont été torturées et assassinées par le Manufacturier, un tueur insane qui vend les films de ses exactions sur son site Internet. Lorsque les trajectoires de la tenace Irena Ili? et du détestable Vladimir Radiche se croisent, l'insoutenable vérité se fait jour peu à peu. Pris dans un maelström de violence, les deux protagonistes évoluent dans ce que l'humanité produit de plus affreux. Trafics en tout genre, crimes contre l'humanité, assassinats sériels, darknet, sectarismes religieux et haines politiques, les fils peu à peu se rejoignent inexorablement pour tresser la corde qui étrangle le lecteur et le suffoque.
Résumé : QUE FAIRE ? Telle est la question de ceux qui n'ont pas renoncé? . Ultraviolence, crise e ? conomique, chaos social, trahison des e ? lites... Face a` l'effondrement qui vient, le Franc ? ais lucide n'est plus qu'impuissance. Dans l'angle mort du dressage me ? diatique, son avis ne compte pas, son opinion n'existe plus. Nie ? dans sa souverainete ? , criminalise ? dans ses pense ? es, il n'a plus aucun moyen de se faire entendre. Re ? signe ? , vaincu, dige ? re ? par la matrice, il s'en remet a` l'E ? tat, aux politiciens, a` sa cole`re, a` un miracle... Espe ? rant sans trop y croire que d'autres vont le tirer de cette impasse. Il existe pourtant des solutions. Concre`tes, imme ? diates, individuelles. A` la porte ? e de chacun. Changer le monde. Ce livre est la` pour c ? a. Changer le monde, en commenc ? ant par soi. Dix re`gles. Dix simples lois pour ne plus subir, ne plus servir. Cesser de renoncer. Sortir de la servilite ? . Dix commandements pour exister, survivre et gagner. Retrouver enfin la vue, le pouvoir et la grandeur. Tordre le probable. Incarner l'impossible. Renverser l'histoire. Voila` l'E ? loge de la force. Voila` l'E ? vangile selon Obertone. Essayiste a` succe`s et romancier de renom international, Laurent Obertone re ? serve cet ovni incandescent a` ceux qui refusent d'abdiquer : le guide de de ? veloppement personnel le plus fe ? roce et puissant jamais publie ? . Dix lois pour reprendre le pouvoir. Deux-cent-trente pages pour saboter la servitude. Un manuel de guerre a` l'efficacite ? diabolique. Une mobilisation ge ? ne ? rale pour sauver les derniers esprits libres. Bienvenue dans le champ de force. Bienvenue dans le camp des forts.
Résumé : LA POLITIQUE OU L'ART DE SE TUER LENTEMENT C'est à ce jeu infernal que nous perdons tout. C'est à ce jeu maudit que nous devons l'immigration de masse, l'ensauvagement des rues, le conditionnement médiatique, l'étranglement des libertés, l'effondrement économique, la dépression sociale, la persécution idéologique, morale et fiscale...