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Madeleine Delbrêl et le scoutisme
Marroun Sayed ; Pitaud Bernard
NOUVELLE CITE
14,05 €
Épuisé
EAN :9782375825747
Dans l'ensemble des ouvrages publiés sur Madeleine Delbrêl, il manquait une étude sur son engagement dans le scoutisme, engagement qui a tenu une place importante dans sa vie entre 1926 et 1933. Les grandes lignes étaient connues, mais aucune publication n'avait encore permis d'en explorer la richesse. L'auteur, le père Sayed Marroun, montre comment le scoutisme a contribué à structurer la personnalité spirituelle de Madeleine Delbrêl, et particulièrement à développer chez elle une spiritualité fondée sur le mystère pascal. Son itinéraire au sein du scoutisme a imprégné sa vie et sa pensée. Un travail d'archives très approfondi a permis d'asseoir cette réflexion sur un ensemble d'articles et d'ouvrages soigneusement examinés par l'auteur. Le père Sayed Marroun, est prêtre libanais, curé de paroisse. Il est directeur spirituel du séminaire patriarcal maronite à Ghazir (Liban) et responsable du bureau des prêtres pour l'archidiocèse de Tripoli. Docteur en théologie, il a soutenu sa thèse en décembre 2016, à l'Institut catholique de Paris, conjointement avec l'Université catholique de Louvain (Belgique), sur le sujet suivant : "L'assimilation et l'expansion du mystère pascal par l'existence chrétienne dans la pensée de Madeleine Delbrêl" .
Herring William ; Bourjat Pierre ; Marroun Ibrahim
Apprendre la radiologie apporte une vue d'ensemble pédagogique et systématique afin de faire découvrir au lecteur les divers aspects d'une vaste discipline productrice d'images médicales. La qualité de la présentation et des détails reflète l'esprit pragmatique de l'auteur et en fait un ouvrage d'enseignement et de référence essentiel pour les étudiants internes et praticiens cliniciens ainsi que les paramédicaux intéressés par ce domaine. Toutes les techniques utilisées sont traitées : radiologie standard échographie scanner IRM et médecine nucléaire. Tous les diagnostics les plus importants de chaque spécialité clinique sont abordés. Très rapidement accessibles le lecteur trouvera le maximum d'informations nécessaires pour sa pratique quotidienne. Les principaux atouts de cet ouvrage : - de nombreux encadrés et tableaux synthétisant les informations essentielles ; - de nombreuses illustrations pertinentes et de bonne qualité iconographique ; - l'explication simple et précise du principe de fonctionnement des nouvelles modalités d'imagerie : échographie scanner IRM ; - deux chapitres innovants concernant la radiologie aux soins intensifs et la radiologie interventionnelle ; - un format permettant une lecture facile et une visualisation précise de l'apport des figures.
Le macaron, symbole de douceur raffinée et si française, sort ici des sentiers battus pour vous offrir des variantes originales et innovantes. La composition des coques. habituellement a base d'amandes. utilise des poudres de fruits secs, de graines et mate certaines farines. Associées à des ganaches tout aussi subtiles et novatrices. elles donnent des macarons uniques, multipliant et magnifiant les saveurs de cette petite merveille. Ces recettes sucrées et salées sont une invitation à un petit tour du monde gourmand et poétique aux colorations orientales et plus spécifiquement libanaises, mais qui fait aussi des détours par la France et ses îles, l'Inde, la Russie, l'Italie...
Résumé : Un méga quiz pour répondre à tous les pourquoi et comment, et s'amuser entre amis ! 7 thématiques : le corps humain, les animaux, les sciences et découvertes, les devinettes, vie quotidienne, la Terre et la nature.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.