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De la connaissance historique
Marrou Henri-Irénée
POINTS
10,20 €
Épuisé
EAN :9782757859896
Un livre capital. " Philippe Ariès " Il s'agit ici d'un essai qui est une manière de chef-d'oeuvre. Sérieusement, je ne crois pas avoir rien lu d'aussi complet ni d'aussi précis sur le travail de l'historien ; et plus d'une page en va singulièrement loin dans le mystère de la connaissance de l'homme par l'homme. " Henri Rambaud " Un tel livre n'est pas seulement fort utile pour les étudiants d'histoire, il devrait être un maître-livre pour quiconque veut vraiment prendre conscience des problèmes historiques d'hier et d'aujourd'hui. " Michel Carrouges " Rarement une exploration en profondeur des possibilités de l'histoire avait été conduite aussi loin. " Marcel Brion Henri-Irénée Marrou (1904-1977) Archéologue, épigraphiste, musicologue, critique musical, historien, philosophe, écrivain...
De la connaissance historique "Un livre capital". Philippe Ariès "Il s'agit ici d'un essai qui est une manière de chef-d'oeuvre. Sérieusement, je ne crois pas avoir rien lu d'aussi complet ni d'aussi précis sur le travail de l'historien ; et plus d'une page en va singulièrement loin dans le mystère de la connaissance de l'homme par l'homme". Henri Rambaud "Un tel livre n'est pas seulement fort utile pour les étudiants d'histoire, il devrait être un maître-livre pour quiconque veut vraiment prendre conscience des problèmes historiques d'hier et d'aujourd'hui". Michel Carrouges "Rarement une exploration en profondeur des possibilités de l'histoire avait été conduite aussi loin". Marcel Brion
Les idées reçues ont la vie longue. Depuis le XVe siècle, nous vivons sur celle forgée par les hommes de la Renaissance que le Bas Empire romain est une période sans intérêt, méprisable. Perçue à travers le prisme de la Rome classique qui la précède ou celui de la civilisation médiévale à venir, elle n'a jamais été considérée pour elle-même. L'objet de ce livre est de montrer à quel point cette époque mérite que l'on s'y arrête. L'auteur lui rend toute son originalité : nouvelle atmosphère spirituelle, mutations politiques, artistiques, un esprit nouveau souffle dans tous les domaines. C'est, par exemple, entre le IIIe et le VIe siècle que l'on voit apparaître le premier art byzantin et l'art préroman. Mais pour modifier complètement le regard que l'on porte sur un moment d'histoire, ne faut-il pas changer les termes qui le désignent traditionnellement ? Décadence romaine ou Antiquité tardive ? À la fin de l'ouvrage, l'auteur n'hésite plus.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."