Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La mort du cheval fou
Marquis François-Xavier
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782343205830
Octobre 1991, François est arrêté, l'arme à la main, aux côtés du cadavre de son ami Gérard. Au fil des témoignages de ses proches et de sa propre confession va se dessiner progressivement le profil d'un homme déchiré entre la simplicité de ses aspirations et une addiction dévorante : une déchirure qui aboutira à l'irréparable. Dans un rythme soutenu, le lecteur suit les errements de l'homme-enfant et de son cheval fou, nom que son père donna à ses rêves. Il assiste, tout au long du récit, à leur combat incessant contre la force qui les entraîne vers le drame. Jusqu'au dénouement, il se posera la question : qui a tué Gérard ? Est-ce François, le cheval fou, l'addiction ou le hasard...? Au travers de cette fiction, l'auteur témoigne de son propre combat contre l'addiction dans les années quatre-vingt.
De temps à autre, un parfum puissant et frais inondait l'air et me soulevait littéralement de bonheur avant de s'évanouir. Plusieurs fois, nous avons traversé la même vague odorante, et plusieurs fois, de même, le sillage s'en est perdu. Cela vous éveillait, vous subjuguait, vous investissait de sa fraîcheur embaumée, puis se dérobait, insaisissable et désirable. Quelqu'un, pour finir, a nommé "Les orangers!", mais comment reconnaître les orangers si vous venez des terres à blé de Picardie? A l'improviste, dès les premiers moments, l'étrangeté du pays me faisait captif de sa violente douceur. Pour un pays d'orangers est né de l'émotion suscitée par l'explosion du terrorisme en Algérie dans les années 1990. Ce pays oublié depuis que les chefs historiques de la guerre d'indépendance avaient disparu de la scène publique resurgissait soudain dans l'actualité de la façon la plus violente et renvoyait François Marquis aux souvenirs de la guerre qu'il avait faite comme appelé. Commence alors pour lui une longue méditation à partir des lettres, des photos et des pages de journal qu'il a conservées. Etayé par une enquête minutieuse, son récit retrace le cheminement d'un Français dont l'univers familier, qui remonte à la guerre 1914-1918 où disparut son grand-père, est aussi marqué par son enfance durant la guerre 1939-1945 et son adolescence dans le contexte de la guerre d'Indochine. La guerre d'Algérie sera pour lui le moment des choix essentiels et de la rupture intime avec les idéaux dans lesquels il a grandi. Profondément attaché à son pays, il découvre les Algériens qu'il est chargé de regrouper. Son livre témoigne du double ancrage d'une génération qui a porté tout le poids de la décolonisation française.
Les Deux Amis" est un poème épistolaire écrit par Jean-François de Saint-Lambert, un écrivain et poète français du XVIIIe siècle. Publié en 1770, ce poème met en scène une correspondance fictive entre deux amis, Damon et Alphise, qui expriment leurs pensées et leurs émotions à travers des lettres échangées. A travers cette correspondance, Saint-Lambert explore les thèmes de l'amitié, de l'amour, de la nature et des idéaux nobles. "Les Deux Amis" est salué pour sa sensibilité poétique, sa profondeur émotionnelle et sa réflexion sur les relations humaines. Cet ouvrage reste une contribution importante à la littérature française du XVIIIe siècle et est souvent considéré comme l'une des oeuvres les plus représentatives de Saint-Lambert.
Marquis Nicolas ; Lenel Emmanuelle ; Van Campenhou
L'objectif de ce livre est d'aider les étudiants en sciences humaines et sociales à comprendre en quoi consiste la critique de type universitaire dans ces disciplines, à comprendre son sens et son intérêt, et à apprendre à y procéder méthodiquement. Son intérêt réside dans sa démarche pédagogique ; il s'adresse directement à l'étudiant, en lui proposant un parcours d'apprentissage accompagné, dans lequel ce dernier sera guidé pas à pas dans la réalisation des opérations de la critique en sciences humaines et sociales.
Dès qu'elle a annoncé son incroyable projet de traverser seule ce territoire, ses interlocuteurs australiens, terrifiés, l'ont mise en garde : " Ces lieux ne sont pas faits pour les êtres humains... En plus, si un seul tigre de Tasmanie a survécu, il se trouve là ! Et il mange les hommes... ". Sarah va en effet traverser des zones inextricables où seuls les animaux se sont aventurés, et affronter une nature hostile, comme si elle dérangeait un ordre établi depuis des siècles... Jusqu'au jour où le bord d'un ravin s'effondre sous son poids. Rien n'aurait pu la préparer à ce qui allait suivre. Et désormais, pour elle, rien ne sera plus comme avant. Sarah Marquis nous entraîne dans un monde oublié, à la fois terrifiant et initiatique, empreint d'une magie ancestrale. Et là où ses pas se posent, les légendes prennent vie.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.