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La taille de ce vent est un triangle dans l'eau
Marques Manuela
LOCO
35,00 €
Épuisé
EAN :9782919507245
La taille de ce vent est un triangle dans l'eau est tiré d'un vers de l'écrivain portugaise Fiama Hasse Pais Brandao et sa part de mystère caractérise bien ce qui entoure les ?uvres photographiques de Manuela Marques. Habituée à rapprocher des registres d'images de différentes natures (portrait, paysage, nature-morte) et à créer des situations photographiques spécifiques, l'artiste, par la formulation plastique de son travail, tend à mettre en doute ce que, nous, spectateur, percevons d'une réalité. Sa démarche artistique explore ainsi des lieux ou situations réelles dont elle prélève, comme par soustraction, certains fragments qu'elle fait jouer entre eux au moment de l'accrochage d'une exposition ou de la mise en page d'un livre. Ce livre revisite près de cinq années de réalisations depuis sa dernière grande monographie (Still Nox, Marval, 2008). Il fait jouer à travers une mise en page originale un processus de "défocalisation" de la perception : une réalité fragile qui se retrouve entr'aperçu entre les choses ou amenuisée par des premiers plans brouillés. Ce livre sort à l'occasion d'une importante exposition qui se tiendra à la fondation Gulbenkian / Paris d'avril à juillet 2014.
Résumé : Cet ouvrage se propose de lire la citoyenneté politique des femmes au travers des acquis de la sociologie politique. Il retrace les chemins de l'exclusion et de l'inclusion politiques des femmes dans une série de pays d'Europe occidentale et des continents américains, pays dont les traditions politiques autorisent des comparaisons significatives. Une importance particulière est notamment accordée à la confrontation des systèmes français, britannique et belge. La première partie du livre s'attache aux bases doctrinales qui ont fondé exclusion et inclusion, et relate les expériences historiques qui, de l'exclusion politique des femmes, aboutissent à la reconnaissance de leur citoyenneté. La seconde partie décrit, tout d'abord, les instruments juridiques internationaux qui ont légitimé cette reconnaissance et l'aspiration d'un plein exercice par les femmes de leur droit de citoyenneté. Elle confronte ensuite les débats anglo-saxons et francophones sur genre, citoyenneté et représentation, pour aborder enfin les enjeux actuels que constituent les mesures de quotas et la parité, tels qu'ils se posent notamment dans des pays comme la France, la Belgique et l'Argentine. Ce livre s'adresse aux étudiants, chercheurs, enseignants, politologues ou sociologues, qui sont concernés par la problématique des rapports de genre dans leurs relations à la citoyenneté politique.
Résumé : Si seulement vous saviez ... ce qui se cache derrière la personnalité haute en couleur d'un des juges de la célèbre émission Danse avec les stars. C'est dans un récit empli de sensibilité, d'émotion et d'humour que l'homme d'affaires, la star de télé, le champion du monde de danse se dévoile à nous. Les strass et les vestes sensationnelles ne seraient alors qu'une infime partie de lui ? Comme le résume Chris, éternel optimiste, sa vie n'a été qu'une succession d'événements improbables ! Malgré la maladie, il a toujours cru en ses rêves et gardé le sourire. Accompagné de sa partenaire de danse et de coeur Jaci, il a surmonté la peur des tireurs d'élite au fin fond de Cuba, assisté au repas des princes et des princesses à Disneyland et a toujours dansé, sans jamais se lasser... Si seulement vous saviez...
Manuela Marques a développé ces dernières années des travaux photographiques et vidéographiques autour de manifestations de phénomènes naturels. Elle a séjourné, à différentes reprises, sur plusieurs îles de l'archipel des Açores afin de travailler autour du tellurisme et du volcanisme particulièrement présents dans cette région du monde. Elle élabore ses oeuvres photographiques et vidéos à partir d'observations et d'expérimentations visuelles, comme pour son polyptyque Topographie, qu'elle a réalisé sur le site de l'éruption volcanique de l'île de Faial (Capelinhos). Son travail est aussi construit à partir d'archives scientifiques (la série des Records par exemple ou l'installation video RAS).
La production des travaux concernant la Guerre Civile espagnole est considérable. Pierre Marqués a utilisé les archives du Comité international de la Croix-Rouge qui lui permettent de mettre en valeur la personnalité et l'action du docteur Henny, délégué de l'institution auprès du gouvernement républicain à Madrid, mais surtout il utilise les articles et les mémoires écrits par des correspondants de presse qui se trouvaient en Espagne, essentiellement à Madrid au cours de l'automne 1936. jamais sans doute un historien n'avait mis autant en valeur le travail des correspondants de presse. Loulou, Tom et les autres opéraient dans des conditions dont les difficultés dépassent tout ce que l'on peut imaginer. On sait qu'en 2007, les journalistes ont payé, à l'échelle mondiale, un très lourd tribut pour informer le mieux possible leurs lecteurs ou leurs auditeurs. Mais que dire des hommes qui au cours du mois de novembre 1936, tentaient de relater les horreurs qu'endurait la population madrilène, isolée, affamée, bombardée, tout en sachant que leurs efforts pouvaient être réduits à néant par les effets d'une double censure, celle des républicains espagnols qui désireux d'entretenir l'espoir cherchaient à minimiser les difficultés et celle de la rédaction du journal encline à gommer les émotions du correspondant ou à lui préférer des nouvelles plus racoleuses. L'ultime dépêche est un document rare et précieux. Il doit beaucoup sans nul doute à la posture de grand témoin de son auteur qui, avec une infinie pudeur, met au service de son texte toute son expérience accumulée, sans jamais renoncer à une indispensable distance à une indispensable distance "
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " Au-delà de leur architecture et de leur forte emprise dans le territoire, les lycées sont des lieux de vie essentiels pour ceux qui les fréquentent, les lycéens d'abord mais aussi les enseignants et tous les personnels nécessaires à leur bon fonctionnement. Peut-on encore inventorier et rendre compte de ce lieu de vie, d'apprentissages formels ou informels, ce lieu de confrontation, de parades, d'individuation, de socialisation, de frayage, ce lieu d'imprégnation en le réduisant à l'analyse formelle de son architecture ? Que regarde t-on ? que voit-on ? Sans pour autant répondre à l'ensemble de ces questions, le dialogue tissé entre les chercheurs et les photographes, permet de questionner les contours de ce qu'est un équipement public : des salles de classe vides aux portraits des lycéens ou personnels d'entretien, des ateliers de carrosserie aux bibliothèques patrimoniales, des couloirs aux parcs arborés... L'Inventaire photographique permet de révéler, d'incarner la grande diversité des objets qui se trouvent derrière des façades de tous styles architecturaux : équipements sportifs, piscines, stades, équipements culturels, collections d'art, de sciences, cabinet de curiosités, sculptures, fresques, vitraux, installation d'art contemporain, internat, salle d'exposition, jardins, bois, forêts, atelier de mécanique, salon de coiffure...
Serge Clément est un photographe québécois qui occupe une place majeure dans le champ de la photographie contemporaine canadienne. Au cours de ces 40 dernières années, son oeuvre photographique s'est particulièrement affirmée à travers les livres de photographie. Le livre est devenu un moyen d'expression aussi essentiel que les expositions. Archipel revisite ansi la production éditoriale du photographe à travers un ouvrage original où des portfolios d'images extraient de quelques-uns de ses ouvrages publiés entre 2000 et 2015 composent ce qui pourrait être une rétrospective. Les six livres judicieusement choisis parmi une trentaine témoignent de la cohérence du photographe dans le regard qu'il porte sur la ville et de l'évolution d'une esthétique photographique singulière. Archipel est une oeuvre d'art en soi constituée de photographies et de livres reconfigurés et repensés dans une nouvelle perspective.
Bertrand Anne ; Ardenne Paul ; Wally Barbara ; Lar
Captures est la première monographie de l'artiste Alix Delmas. La force de ses oeuvres repose en large part dans son caractère inattendu. Des itinéraires, des traversées de la forme, du sens... Un des maîtres mots, pour elle, serait la capture. Capture d'un effet. Capture d'un moment. Capture d'un affect. Capture d'un paysage, d'un territoire... Lauréate de la bourse "Collection Monographie" de l'Adagp, Captures présente plus de 200 oeuvres de cette artiste fondamentalement libre à travers son dessin, sa photographie, sa sculpture, ses objets d'architecture, sa vidéo... "Si chaque pièce à son autonomie, elles sont aussi liées, d'un médium à un autre, par jeu d'échos visuels et profonds, riche et stimulant" Anne Bertrand
Kinderszenen laisse entrapercevoir l'intimité d'enfants autistes, leur manière d'appréhender l'espace et le monde. Il dresse un portrait d'enfants dit "autistes" dans la parenthèse de leurs vacances à la campagne. Loin de la violence des murs, cet ouvrage est un voyage onirique et mystérieux, parfois naïf, qui vous laisse découvrir l'énigme de ces "gamins-là" . En 2012, Lionel Jusseret a commencé à photographier des enfants autistes après deux ans passés comme éducateur à l'association J'interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilité de vivre des vacances en collectivité dans différentes maisons de campagne. Il a fallu sept ans à Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l'épuisement physique et psychologique que générait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines consécutives. "Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c'était d'une puissance innommable. J'ai eu le sentiment d'entreprendre un réel voyage en territoire étranger. J'aimais bien dire que j'allais en Autistan, en référence à Josef Schovanec Ou tout du moins, en bordure d'Autistan". Dans ce travail, il donne à voir l'autisme. Non, les autistes. Il s'explique. "Selon un de mes collègues, on ne peut pas parler de l'autisme. Je veux dire, en tant que sujet. Simplement parce qu'on n'en sait pas grand chose et que ça reste très vaste. Le mot autisme, ça veut tout et rien dire à la fois. C'est donc difficile d'en parler. Au mieux, on peut raconter des histoires d'autistes. La nuance est très importante". L'ouvrage reprend le découpage et les titres des 13 chapitres de Kinderszenen, la célèbre oeuvre pour piano de Robert Schumann qui disait qu'elle avait été conçue par un "grand enfant" comme "souvenir pour des personnes qui ont grandi" .