Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
D'une guerre à l'autre (1914-1918 - 1944)
Maroteaux Vincent
POINT DE VUES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782915548938
Publié pour le Centenaire de la Première Guerre mondiale et le 70e anniversaire de la Libération de la France en 1944, ce volume, avec les expositions qui l'accompagnent, revient sur la façon dont ces périodes ont été vécues dans le département de la Seine-Maritime (alors Seine-Inférieure). Il fait aussi une large place à la mémoire collective de ces conflits, en s'appuyant sur les collectes organisées auprès des habitants de Seine-Maritime, qui ont donné lieu à près de 250 contributions et qui ont permis de rassembler plus de 12 000 pages ou images. Si, lors de la Première Guerre mondiale, le territoire seino-marin échappe à la ligne de front, il joue un rôle essentiel de base arrière dans la mise en oeuvre des opérations des Alliés. Les ports du Havre, de Rouen ou de Dieppe bénéficient d'une position stratégique pour le ravitaillement et l'acheminement des troupes britanniques et américaines. La Seine-Inférieure constitue également un refuge pour les alliés belges qui implantent leur gouvernement en exil à Sainte-Adresse. La situation du territoire au cours de la Seconde Guerre mondiale est évidemment bien différente puisqu'il sort en 1944 de quatre années d'occupation et qu'il se trouve directement concerné par les opérations militaires liées au Débarquement. Cette année 1944 est appréhendée à travers le quotidien des populations. Des actions de résistance à l'occupant sont menées sur le territoire tandis que les bombardements occasionnent d'importantes destructions dans les villes, rendant très rudes les conditions de vie. Une ouverture est faite en conclusion sur le devoir de mémoire et la manière dont a été commémorée la Libération pendant ces 70 dernières années.
Il y a quelque chose d'un décor d'opéra dans cet ensemble né pour la fête et le divertissement et disparu sitôt ceux-ci terminés. L'ermitage créé par Louis XIV, précieusement et patiemment décoré, tranche en tout sur l'architecture traditionnelle des châteaux. Niché au creux de la verdure, dans un vallon encaissé entre Louveciennes et Marly, il se singularise par son site, par l'originalité de sa composition, par son décor. C'est à l'Italie ou à l'Espagne que l'on songe, beaucoup plus qu'à la France, en découvrant ce logis royal au symbolisme solaire, peint des couleurs les plus vives, imitant ici les marbres précieux, là l'or et le lapis-lazuli, et ces multiples petits pavillons alignés le long de la perspective principale des jardins, qui gravitaient autour de lui comme autant de satellites. Voici enfin l'ouvrage d'ensemble qui manquait sur cette demeure. Une édition de référence, intégrant les plus récentes recherches, mais aussi un très beau livre, grâce à son abondante iconographie : peintures, plans, relevés aquarellés, portraits des hôtes de Marly, reproductions des nombreuses ouvres qui nous restent de la création du Roi-Soleil. Tout cela afin de faire revivre, aujourd'hui, ce qui fut incontestablement le plus étonnant exemple de l'architecture française du XVIIe siècle.
Keyser France ; Geisser Vincent ; Marteau Stéphani
Depuis la fin des années 1980, le thème de l'islam hexagonal est devenu l'un des marronniers où les représentations de l'Autre musulman se réduisent le plus souvent à de la caricature: images de femmes voilées fanatisées, de croyants en prière pris de dos, de foules vociférantes au cri d "Allah Akbar!" A côté de ces images de peur se déploie éventuellement une touche exotique héritée de la tradition orientaliste: hommes paisibles fumant le narguilé, femmes musulmanes dans les vapeurs d'un hammam... Entre ces deux images, il n'existe que peu de place pour un islam vécu anonymement par des milliers de citoyens ordinaires qui entendent concilier leur francité et leur islamité de manière harmonieuse. France Keyser a saisi sur le vif ces Français comme les autres, médecins, commerçants, fonctionnaires, élus, sportifs, responsables associatifs..., dont la foi et la pratique religieuses sont moins vécues comme des traditions importées de là-bas que comme des expressions vivantes de leur citoyenneté ici. Un documentaire inédit dans un contexte fortement passionnel, où l'on tend à faire de l'islam l'exutoire de toutes nos angoisses et interrogations sur le devenir de l'identité française. Avec des textes de Vincent Geisser et des légendes de Stéphanie Marteau.
A quoi servent les marchés financiers ? Quels sont les différents types de produits financiers ? Quelles sont leurs modalités d'utilisation ? Comment se produit une crise financière ? Quelles sont ses conséquences sur l'activité économique ? Comment éviter les crises financières ? Ces questions, et bien d'autres, trouvent leur réponse dans cet ouvrage. Composé de 100 fiches rigoureuses, claires et structurées, il s'organise autour de trois parties : Histoire et théorie ; Mécanismes et produits ; Enjeux et problématiques. Les étudiants en premier cycle ou en écoles de commerce, ainsi que tous ceux qui veulent découvrir ou perfectionner leurs connaissances des marchés financiers et en comprendre les mécanismes complexes disposeront d'un outil pratique et efficace.
Deux rives pour un théâtre retrace l'aventure artistique et humaine de la Compagnie rouennaise de Théâtre des 2 Rives qu'Alain Bézu fonda en 1972. Si le regard de l'universitaire Joseph Danan s'exerce à travers le prisme de l'artistique, celui de l'historien du théâtre Marco Consolini analyse ce que représente cette illustration de la décentralisation théâtrale des décennies 1970-2000 en France. Un style, une pensée, une morale. C'est ce qu'illustre le présent ouvrage, une des belles histoires du théâtre français.
Rosa Bonheur (1822-1899), fut une très grande représentante de l'art animalier en France au XIXe. Formée par son père, le peintre Raimond Bonheur, à une époque où l'École des Beaux-Arts était encore interdite aux femmes, elle va exceller dans la représentation animale. Première femme artiste à être décorée de la Légion d'Honneur, elle mena sa vie de façon totalement libre et connut un très grand succès de son vivant qui lui permit de vivre de son art.
A la fin du XIXe siècle, l'Ecole des beaux-arts est encore interdite d'accès aux femmes qui doivent donc se former au sein d'académies parisiennes ou de cours privés, ou encore auprès d'un peintre renommé. La nouvelle façon d'envisager la peinture prônée par les impressionnistes inspire un grand nombre de femmes artistes, parmi lesquelles Mary Cassatt, Berthe Morisot, Eva Gonzalès, Marie Bracquemond ou Louise Breslau. Leur oeuvre, restée plus confidentielle que celle de leurs homologues masculins, n'en est pas moins imprégnée de recherches riches et audacieuses sur la lumière, les couleurs et démontre une grande liberté au niveau de la touche et des choix de composition. L'art du portrait auquel ces artistes s'adonnent marque le resserrement autour de l'intimité de la cellule familiale ou amicale et leur capacité à saisir des instants de vie privée et le parfum d'une époque.
Les peintres au temps de l'impressionnisme, soucieux de rendre compte de la vie contemporaine, se sont intéressés aux vêtements qui affichent la modernité et parce que témoins de l'air du temps : nouveaux tissus, nouvelles coupes. C'est la naissance des grands magasins, de la diffusion des journaux de mode, en même temps que l'apparition du prêt-à-porter et l'essor de la machine à coudre. Certains accessoires deviennent des éléments incontournables et modifient le costume. C'est ainsi que la montre à gousset ouvre des poches sur les vestons. Une autre grande nouveauté est la démocratisation du portrait photographique pour lequel il est de bon ton de poser avec sa montre laissée discrètement apparente afin de se situer socialement. Le portrait bourgeois est décrypté dans son cadre quotidien, dans son intimité, jusqu'au dessous du corset, et en société, afin d'interroger le jeu des apparences et des convenances.