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Portraits de femmes
Cernogora Judith ; Bonnet Marie-Jo ; Cogeval Guy
POINT DE VUES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782371950092
A la fin du XIXe siècle, l'Ecole des beaux-arts est encore interdite d'accès aux femmes qui doivent donc se former au sein d'académies parisiennes ou de cours privés, ou encore auprès d'un peintre renommé. La nouvelle façon d'envisager la peinture prônée par les impressionnistes inspire un grand nombre de femmes artistes, parmi lesquelles Mary Cassatt, Berthe Morisot, Eva Gonzalès, Marie Bracquemond ou Louise Breslau. Leur oeuvre, restée plus confidentielle que celle de leurs homologues masculins, n'en est pas moins imprégnée de recherches riches et audacieuses sur la lumière, les couleurs et démontre une grande liberté au niveau de la touche et des choix de composition. L'art du portrait auquel ces artistes s'adonnent marque le resserrement autour de l'intimité de la cellule familiale ou amicale et leur capacité à saisir des instants de vie privée et le parfum d'une époque.
S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES. Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs. Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune: des repères: un rappel du contexte historique et littéraire; les grandes "problématiques", indispensables à la compréhension des enjeux de l'?uvre; le "travail du texte" consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire; des outils méthodologiques, notamment bibliographiques; un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.
La Gorce Mathieu de ; Cernogora Nadia ; Vintenon A
Le présent ouvrage collectif étudie la manière dont les Adages d'Erasme ont été transmis, et comment ils ont été interprétés et utilisés par les auteurs français et européens, jusqu'à l'aube du dix-septième siècle. De quelle manière les Adages d'Erasme ont-ils été transmis et comment ont-ils été interprétés et utilisés par les auteurs français et européens, jusqu'à l'aube du XVIIe siècle ? L'ouvrage montre d'abord comment Erasme a employé le proverbe comme support d'un discours personnel, tout en l'élaborant comme un objet ouvert à des utilisations multiples. Il fait ensuite un point sur les transformations et déformations qui ont accompagné la diffusion de ce recueil, entre amplifications érasmiennes et éditions abrégées ou censurées. Enfin diverses études de cas montrent l'extrême plasticité de l'adage, à la fois fragment de pensée et concentré de formulation. Noyau d'un personnage ou élément interprétatif dans le récit, cascade sonore en poésie, outil de figuration ou didactique dans la satire, il intervient à toutes les échelles, de l'occurrence ponctuelle au commentaire global, subissant de multiples transformations (amputation, reformulation, agglomération). Un index des 350 adages cités donnera un aperçu de cette source majeure de la Renaissance, tout en permettant de comparer plusieurs emplois d'un même adage.
Pannevel Cédric ; Campagnolle Delphine ; Leclerc Y
Il y a celle qui feuillette un roman, un journal, un magazine ou une lettre ; celle qui pose, apprend, partage, se détourne des tâches domestiques, abandonne ses petits travaux de couture, rêvasse, s'ennuie, se soigne, attend ou travaille ; celle qui bouquine dans le salon, dans la cuisine, dans le jardin, dans son lit, en public, à la campagne, au bord de la mer, chez le coiffeur ; celle qui lit assise, debout, allongée, buvant un thé, tournant le dos au spectateur ; celle qui est nue, en déshabillé vaporeux ou vêtue de ses plus beaux atours. Le portrait de la lectrice devient à la charnière du XXe siècle un genre à part entière, symbole d'une société moderne en pleine mutation.
L'ouvrage explore la criminalité en Normandie de 1498, date de l'ordonnance de Blois qui organise la procédure pénale, à 1939, qui voit à Rouen la dernière exécution publique en France d'un mineur. Elle traite à la fois de l'histoire de la police, de la justice ou de l'administration pénitentiaire. Il fait émerger des questions fortes et particulièrement sensibles, susceptibles d'intéresser tout citoyen : quel est le sens de la peine ? Comment le recours à la torture a-t-il été justifié ? Comment équilibrer la maîtrise de l'ordre public et les libertés individuelles ? Pourquoi la peine de mort a-t-elle été maintenue si longtemps ?... Cet ouvrage montre la recherche progressive d'une procédure juste et équitable dans le traitement des suspects ou des condamnés tout comme l'évolution des méthodes d'investigation de la police, qui s'appuient sur la science.
Edité à l'occasion de l'exposition : Maximilien Luce, en amitiés, portraits croisés, cet ouvrage permet de comprendre l'entourage familial, amical, politique et artistique de Maximilien Luce. Le caractère entier de cet artiste dissimule un homme d'une extraordinaire sensibilité, à l'amitié unanimement appréciée. Les portraits réunis à l'occasion de cette exposition témoignent de la très grande estime que ses amis (Signac, Pissarro, Angrand, etc.) lui portaient, et nous éclairent sur la personnalité de cet immense artiste.
Les peintres au temps de l'impressionnisme, soucieux de rendre compte de la vie contemporaine, se sont intéressés aux vêtements qui affichent la modernité et parce que témoins de l'air du temps : nouveaux tissus, nouvelles coupes. C'est la naissance des grands magasins, de la diffusion des journaux de mode, en même temps que l'apparition du prêt-à-porter et l'essor de la machine à coudre. Certains accessoires deviennent des éléments incontournables et modifient le costume. C'est ainsi que la montre à gousset ouvre des poches sur les vestons. Une autre grande nouveauté est la démocratisation du portrait photographique pour lequel il est de bon ton de poser avec sa montre laissée discrètement apparente afin de se situer socialement. Le portrait bourgeois est décrypté dans son cadre quotidien, dans son intimité, jusqu'au dessous du corset, et en société, afin d'interroger le jeu des apparences et des convenances.