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Cinéphilie vagabonde
Marmin Michel ; Marmin Alix
PG DE ROUX
18,00 €
Épuisé
EAN :9782363713445
Ce sont ici vingt années de découvertes ou de redécouvertes dont Cinéphilie vagabonde offre la chronique souvent intempestive, car définitivement rebelle à l'air du temps. Dans cette chronique, Michel Marmin s'élève également contre la domination des multinationales américaines, dont les conséquences sont l'affaiblissement des cinémas nationaux, des cinémas nourris par une culture nationale, et, par voie de conséquence, l'extension à la planète entière d'une "monoforme" cinématographique. Laquelle n'a d'autre but que de coloniser les cerveaux, et d'imposer le modèle de société hollywoodien et le mode de développement capitaliste. Enrichi par des vues pénétrantes sur le cinéma muet (Louis Feuillade), le cinéma de télévision (Stellio Lorenzi) ou le cinéma de cape et d'épée (Riccardo Freda), le nouveau livre de Michel Marmin joint à une radicalité esthétique assumée un éclectisme rafraîchissant.
Le 1er mars 1941, une colonne de Français libres commandés par un certain Leclerc battait les Italiens à Koufra, en Libye. Pour la première fois depuis la terrible humiliation subie en 1940, la France reprenait l'initiative militaire contre les forces de l'Axe et leur infligeait une défaite hautement symbolique. La reconquête était commencée. Elle sera jalonnée de victoires éclatantes et imposera à jamais la figure désormais légendaire de Leclerc, l'un des héros les plus purs de toute l'histoire de France. En juin 1940, la déroute de l'armée française conduit le gouvernement du maréchal Pétain à demander l'armistice aux Allemands. Mais à Londres, le général de Gaulle appelle les Français à refuser la capitulation et à continuer la lutte à son côté. Parmi ceux, bien peu nombreux, qui répondent immédiatement à son appel, figure le capitaine Philippe de Hauteclocque. Celui-ci réussit à rejoindre le chef de la France libre à Londres et se voit confier une mission d'une audace inouïe: rallier les forces françaises d'Afrique noire et reprendre le combat. Ce que fera Philippe de Hauteclocque sous le nom de guerre de Leclerc. Dès lors, l'histoire de Leclerc, promu par de Gaulle au grade de colonel, puis de général, sera celle d'une chevauchée fantastique, de la Libye à Strasbourg en passant par la libération de Paris. Avec des moyens de fortune, puis à la tête de la 2e DB, le jeune général révèle alors un génie tactique digne du Bonaparte des campagnes d'Italie, compensant sa faiblesse matérielle par la mobilité et la rapidité, créant sans cesse la surprise chez l'adversaire. Leclerc a aussi un atout maître: c'est un formidable meneur d'hommes, qui galvanise ses troupes en donnant l'exemple et en payant sans cesse de sa personne. Avec parfois une folle témérité. En 1945, Leclerc a 43 ans. L'officier de tradition a compris que l'ancien monde était révolu. C'est un homme aux vues larges et hardies que le gouvernement envoie en Indochine pour éteindre le feu qui a éclaté après le départ des japonais: il comprend très vite que le temps des colonies est fi ni. Après avoir rétabli l'ordre, il mène en 1946 une négociation courageuse et audacieuse avec Hô Chi Minh et les communistes vietnamiens, et préconise l'indépendance du pays. Il ne sera malheureusement pas suivi. S'il avait été écouté, la guerre d'Indochine et la guerre du Vietnam auraient sans doute été évitées... Le général Leclerc ne verra pas ses idées visionnaires confirmées par l'histoire. Le 28 novembre 1947, il trouve la mort au Sahara, dans un accident d'avion. Il est fait maréchal de France à titre posthume en 1952. Cet ouvrage richement documenté présente pour la première fois un ensemble exceptionnel de photographies souvent inédites, évoquant la vie de Leclerc de son enfance à sa mort.
Victor Hugo, c'est une oeuvre gigantesque et une vie prodigieuse.Victor Hugo, c'est Jean Valjean, Hernani, Esmeralda.Victor Hugo, c'est le flambeau de la liberté dressé contre toutes les oppressions et toutes les misères. Victor Hugo, ce sont ces milliers de vers dont la musique incomparable a bercé des générations de Français.Victor Hugo, c'est le prophète de la réconciliation franco-allemande et de l'unification de l'Europe.Victor Hugo, c'est le géant du XIXe siècle dont la grande voix parle directement aux hommes du XXIe. Car Victor Hugo, c'est l'antidote absolu au désespoir et au désenchantement, la réponse au nihilisme qui menace nos sociétés en crise. Lire Victor Hugo aujourd'hui, c'est prendre une formidable leçon d'espoir, d'énergie et de générosité. Victor Hugo a connu trois rois, deux empereurs et deux républiques, il a combattu pour l'indépendance des peuples et les libertés individuelles, et la justice a été sa constante obsession. Des barricades de juillet 1830 au coup d'Etat du 2 décembre 1851, de la révolution de 1848 à la Commune, Victor Hugo a toujours été du côté de ces "misérables" dont il aura été à jamais le porte-parole inspiré. Chez Victor Hugo, l'homme et l'oeuvre sont indissociables. Ils forment un tout que ce livre fera découvrir ou redécouvrir, par le texte et par l'image. Avec plus de 300 illustrations, Victor Hugo pour l'éternité est le livre qui manquait pour mettre au présent, et à la portée de tous, l'écrivain le plus célèbre du monde !
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Tantôt faits de pure matière poétique, tantôt marquant les amants au fer rouge de la passion, les innombrables nuances du sentiment amoureux répandent leurs frémissements au fil de ces dix histoires. De la tendresse naissante sous les cerisiers en fleurs de Kyoto à la poursuite de la femme rêvée en Arabie heureuse; de la voix intérieure de l'assassin de John Lennon au coeur de Manhattan, au doute mortel de Luchino Visconti sur le plateau palermitain du Guépard: que d'amours absolus, dans ce défilé de l'espèce humaine tout entière! Les jeunes comme les vieux, les riches comme les pauvres, les beaux comme les parias dont on ne parle jamais y sont convoqués. De somptueux conte des mille et une nuits en faits divers urbains, de joies fantasmées en désir de meurtre... A chaque page, l'amour envahit le moindre interstice créé par l'accident, la rencontre inattendue ou l'abandon brutal et, par-delà l'énigme du destin, réunit la mort à la vie.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.