Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'administration des finances en Martinique : 1679-1790
Marion Gérard-Gabriel ; Vonglis Bernard
L'HARMATTAN
66,50 €
Épuisé
EAN :9782747500487
C'est sur le tard que la France, grâce à Richelieu, se découvre une vocation coloniale. L'Espagne et le Portugal d'abord, l'Angleterre ensuite, ont déjà élaboré un plan de conquêtes et, dans le décours du XVIe siècle, ils occupent la quasi-totalité du continent américain. Le royaume de Louis XIII et de ses successeurs devra donc se contenter des restes pour tenter d'établir à son tour des colonies de peuplement. Cette vocation subit des clivages. A partir de 1650, en effet, l'importance de certaines denrées tropicales est telle qu'une nouvelle orientation est imposée : les colonies ne produiront que cet article si prisé et si nécessaire, le sucre. Le but de l'administration coloniale qui s'étoffe avant la fin du XVIIe siècle consiste dorénavant à encourager cette monoculture qui doit enrichir le royaume. Il faut toutefois reconnaître que cette administration est dépourvue d'une autorité suffisante pour imposer la loi aux colons. Ces derniers ne comprenant que leur intérêt particulier, opposent une résistance certaine aux différentes formes d'autorité, ce qui contribue à diminuer sensiblement l'efficacité du travail des administrateurs ; le prélèvement fiscal, source principale des finances coloniales, est vécu comme une contrainte et autorise les fraudes les plus diverses. Si l'étude des finances, malgré des aspects parfois techniques, expose les rouages de l'administration, elle n'en présente pas moins l'avantage de mettre à jour le fonctionnement de la société coloniale et la vie quotidienne des colons : le Professeur Vonglis le souligne en particulier dans sa préface. C'est à cette tâche que s'est attelé l'auteur de la présente étude. Pour sévère que soit la conclusion, on le constatera, elle s'impose d'elle-même le royaume ne s'est pas doté des moyens propres à faire tourner les institutions qu'il avait pourtant décidées pour ses îles à sucre, et ses contradictions éclatent au moment de la Révolution.
Nous sommes tous porteurs d'éléments dysmorphiques qui nous définissent et nous individualisent parmi la diversité de l'humanité. L'existence de ces éléments dysmorphiques n'implique pas obligatoirement une maladie génétique. Néanmoins, leur association et/ou leur importance peuvent orienter vers un diagnostic de maladie génétique. Porter un tel diagnostic, avec le risque de répercussions majeures, ne doit laisser aucune place à l'erreur. Identifier les maladies génétiques constitue un art difficile car il n'est pas toujours aisé de reconnaître et discriminer ce qui est dysmorphique dans le cadre de la Pédiatrie et de la Néonatologie. Conçu comme un guide pratique de Dysmorphologie en Pédiatrie, cet ouvrage se veut simple et directement utilisable. Le lecteur y trouvera : la définition précise des termes utilisés pour décrire la dysmorphie faciale, ainsi que celle du tronc et des membres ; 533 photos et schémas explicatifs, destinés à former le regard du clinicien, et à l'aider dans le choix des termes médicaux utilisés dans la description d'un visage ou de toute autre anomalie somatique ; la description de 61 maladies génétiques fréquentes de l'enfance et de l'adulte avec, pour chacune : un résumé synthétique de l'histoire clinique naturelle de la maladie ; les éléments dysmorphiques caractéristiques ; la prévalence ; et les principaux conseils de prise en charge ; en annexe, un listing des syndromes génétiques en fonction de leur fréquence, ainsi que les conditions habituelles de consultation de génétique prénatale. Nous espérons qu'à sa lecture vous vous sentirez plus à l'aise dans notre jargon médical et que votre regard sera mieux habitué à percevoir les subtilités des traits dysmorphiques.
Gérard Larcher, perçu comme le représentant de "l'ancien monde", mais fin politique, fait aujourd'hui figure de principale vigie de la République. Réforme constitutionnelle, crise des Gilets jaunes, grand débat et affaire Benalla, Gérard Larcher est présent sur tous les fronts, au point d'apparaître comme le principal contre-pouvoir de l'exécutif. Deuxième personnage de l'Etat, certains lui prêtent l'ambition d'en être le numéro 1. Engagé dans un tour de France des territoires, il entend rassembler élus de droite et du centre avant les prochaines échéances électorales, et bâtir un socle de propositions. Avec l'ambition de faire exister une troisième voie entre En Marche et le Rassemblement national. Si l'élu gaulliste intervient régulièrement dans le débat public, les Français semblent le découvrir. Ce livre revient sur son parcours, ses combats, son amour des régions et sa défense de la ruralité, ou encore ses relations avec Emmanuel Macron. Peut-il faire de l'ombre au Président, avec qui les relations sont parfois orageuses ? Peut-il être le sauveur de la droite quand les Républicains se cherchent un chef ? Quelle est son projet après le Sénat, cette maison qu'il défend scrupuleusement ?
Allons-nous vers une crise alimentaire mondiale majeure? Après plusieurs décennies d'insouciance, nos opinions publiques découvrent peu à peu l'ampleur du défi. Plus encore, pour nourrir convenablement neuf milliards au moins d'êtres humains en 2050, il faudra produire en quantité croissante une nourriture répondant à des normes de qualité exigeantes. Il faudra y parvenir en respectant mieux l'environnement. Il faudra en outre tenir compte qu'une partie des terres sera utilisée pour la production d'énergie et de biens industriels, ou le stockage de carbone et la protection de la biodiversité. Cela supposera d'innover, de réduire les pertes et les gaspillages, de diminuer les consommations alimentaires excessives et déséquilibrées et simultanément, de sortir de la pauvreté le milliard d'êtres humains qui souffrent aujourd'hui de la faim. A ces immenses questions, aux scénarios envisageables pour leur apporter au niveau planétaire des réponses adaptées, des chercheurs du monde entier consacrent leur vie. Dans cet ouvrage, les responsables des deux principaux instituts agronomiques français, l'Inra et le Cirad, portent ces réflexions à la connaissance du grand public, en termes limpides. Le lecteur y trouvera d'innombrables informations, des éclairages saisissants et des propositions inattendues. Il est possible d'éviter un cataclysme, mais cela nécessitera de profonds changements, notamment dans nos habitudes de consommation et de production ici en Europe.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.