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La question Macédonienne de 1944 à nos jours. Communisne et nationalisme dans les Balkans
Marinov Tchavdar
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782296126763
Qui sont les Macédoniens ? Qui est le propriétaire historique légitime du nom Macédoine ? Au début du XXe siècle, la Macédoine est au coeur des Balkans, encore sous domination ottomane, et se transforme en champ de bataille entre nationalistes bulgares, grecs et serbes. Plus tard, les régimes communistes de la Yougoslavie et de la Bulgarie commencent à se disputer sur la " bonne " interprétation du passé. A présent, la Grèce refuse de reconnaître la dénomination de son nouveau voisin du Nord. La République de Macédoine fait face à des questions non résolues avec la minorité albanaise qui représente un quart de sa population. Aujourd'hui, la définition de tout ce qui est macédonien reste délicate, pour ne pas dire explosive. Le présent travail est consacré à la politique sur la Question macédonienne de la Bulgarie depuis l'époque communiste et à ses polémiques avec la République (yougoslave) de Macédoine. Celles-ci concernent l'appartenance nationale d'une longue série de personnages et d'événements historiques, la langue vernaculaire slave parlée en Macédoine et les droits des personnes qui se considèrent comme Macédoniens en Bulgarie. La présentation de la genèse et du développement des controverses bulgaro-macédoniennes, proposée ici, pourrait intéresser non seulement les spécialistes des Balkans et de la Question macédonienne, mais aussi tous ceux qui cherchent à comprendre l'usage des nationalismes traditionnels par les régimes communistes en Europe de l'Est.
Résumé : Qui sont les Thraces ? Anciennes populations balkaniques connues pour leurs cultes à mystères et orgiaques, pour leur croyance en l'immortalité, associée aux figures d'Orphée et Dionysos. Les Thraces sont davantage célèbres pour leurs fameux "trésors" : les créations de métallurgie artistique qui font le tour des musées du monde depuis quelques décennies. Découvertes par les archéologues dans d'innombrables tertres, les tombes thraces attirent l'intérêt des touristes dans les Balkans. La réputation des Thraces comme des gens d'une culture originale et d'une spiritualité sublime est néanmoins le résultat d'une construction moderne. Elle est issue d'interprétations lancées par des philologues, des historiens des religions et des archéologues allemands, français et anglo-saxons dès le XIXe siècle. En Europe du Sud-Est, les Roumains, les Grecs modernes et les Bulgares s'approprient ces interprétations et les utilisent dans des buts identitaires. Cet ouvrage essaie de décortiquer ces constructions savantes dans leur rapport avec les usages politiques et identitaires de l'image des Thraces.
L'existence d'un fonctionnement psychique plus archaïque que les processus primaire et secondaire se retrouve en filigrane dans les textes psychanalytiques depuis Freud. C'est aussi la mission de l'analyse de découvrir, mettre en fantasmes et en mots, l'archaïque que le corps révèle.
Marinov Isabelle ; Nixon Chris ; Attwood Tony ; Gi
Le monde est trop bruyant et trop lumineux pour Léo, qui se sent mieux seul qu'avec les autres enfants de sa classe. Mais un jour, il fait la connaissance d'un poulpe appelé Maya. Et en le découvrant davantage, il commence à penser qu'il n'est peut-être pas si seul, après tout...
Peut-on étudier le célèbre concept freudien de l'oedipe, érotique et génital, sans en avoir auparavant analysé la face sombre et mélancolique ? Si Freud a soutenu l'existence d'un conflit entre pulsion de vie et pulsion de mort, Vladimir Marinov expose l'existence d'un conflit entre un oedipe érotique et un oedipe mortifère. En associant deux thèmes majeurs de la pensée freudienne, le complexe d'Oedipe et la mélancolie, il définit un puissant concept psychanalytique, illustré par les trois identités du charognard, du boucher et du guerrier. La réflexion de l'auteur s'appuie sur une riche clinique analytique mais aussi sur l'exploration de textes majeurs de Sigmund Freud, en particulier L'Homme aux rats et Schreber, ainsi que de chefs-d'oeuvre littéraires et artistiques, de Sophocle à Baudelaire, de François Villon à Francis Bacon, ou encore de Shakespeare à Edgar Allan Poe.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.