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Renegade Boxing Club
Marignac Thierry
GALLIMARD
15,25 €
Épuisé
EAN :9782070121038
Lorsque Dessaignes, employé à la Croix-Rouge, est expulsé de Moscou à cause de ses liens avec la pègre, il entre dans une spirale de déchéance. A Paris, c'est une proie facile. Son étrange sauveur russe, l'avocat Oleg Kribanov, lui promet la fortune à New York. Recruté par une firme légale paravent d'une organisation écologiste suspecte d'ex-URSS, il doit franchir toutes les étapes qui feront de lui un interprète juridique vendu à une cause interlope. Parachuté dans la mégapole américaine, Dessaignes atterrit dans un ghetto noir. Il se lie avec Big Steve, un caïd de quartier qui entraîne des boxeurs dans sa cave. Homme de coin des boxeurs, Dessaignes suit leur ascension dans le chaos de la Ville Noire, sectes, gangs, cocaïne... Le ghetto serait-il une issue?... Biographie de l'auteur Journaliste et romancier depuis trois décennies, Thierry Mariganc est également un traducteur prolifique et un anthologiste attentif au "fantastique social".
Thierry Marignac arrive à Kiev fin 2004, en pleine révolution orange, pour un reportage sur la toxicomanie en Ukraine financé par une ONG de George Soros. Avant son départ, un ami russe l'a mis en garde : "Tu veux toujours y aller ? La guerre civile vient de commencer..." Quand il retourne dans le pays dix ans plus tard, la révolte du Maïdan est passée par là. On se bat dans le Donbass, entre Ukrainiens, affrontements qui justifieront huit ans plus tard "l'opération militaire spéciale" ordonnée par le Kremlin. Loin des propagandes des deux camps, Thierry Marignac raconte l'Ukraine qu'il connaît, un Etat gangrené par la corruption, livré à la cupidité d'une poignée d'oligarques, à la violence de groupes criminels opérant sous différents paravents idéologiques et à toutes les ingérences étrangères. Un édifice vermoulu, dont la grande erreur des Russes fut de croire qu'il s'écroulerait en février 2022, mésestimant ainsi un incontestable sentiment national.
S'inspirant de faits réels, Vladimir Kozlov raconte la formation d'un groupe de jeunes anarchistes dans une ville de province russe, rongée par la corruption, pillée par les "gangsters en uniforme". Inspirés par les mouvements terroristes européens des années 1970, ces jeunes ont des buts bien plus limités : combattre l'arbitraire policier. Avec la transposition romanesque de faits divers ayant défrayé la chronique, Kozlov, à sa façon laconique, sèche, cinématographique et digne de Dashiell Hammett, nous offre un polaroïd saisissant de la Russie d'aujourd'hui à travers le destin de ces révoltés.
Lorsque Stephen l'Irlandais débarque en Amérique, ce n'est pas une première, mais cette fois-ci, il compte bien y vivre tous ses rêves de plouc du Connemara. Certes, le braquage ne s'est pas déroulé comme prévu: Tommy, son meilleur ami, est resté plombé sur le carreau tandis que le troisième complice, Stapleton, un tueur chevronné de l'IRA, a pris la poudre d'escampette sans demander son reste... Mais l'essentiel est là: le pognon est bien au rendez-vous et Stephen n'a plus qu'à se rendre à Tucson, en Arizona, et attendre l'arrivée de Siobhan, sa muse, son ange gardien et la sorcière du blanchiment de l'argent sale. Malheureusement pour Stephen, l'Amérique n'est pas un pays de cartes postales et les psychopathes sont légion et autrement plus effrayants que leurs cousins irlandais. Et dire que Stephen avait cru tout voir: tueur en série amphétaminé et amateur de musique country, beauté fatale mais venimeuse, petites frappes se croyant dans un film de Scorsese... Pourtant, rien ne sera épargné à notre jeune Irlandais et, très vite, le périple New York-Tucson va prendre des allures de voyage au bout de l'enfer... Biographie de l'auteur Ken Bruen est né en 1951 à Galway (Irlande). Après avoir parcouru le monde en qualité d'enseignant d'anglais, il décide de se consacrer à l'écriture. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres et lauréat de nombreux prix de littérature policière. Cauchemar américain est son onzième livre à paraître aux Editions Gallimard.
Quand, par un samedi soir à Mangel, la ville des miasmes, Royston Blake, à son poste de videur en chef de la boîte la plus classe, fait valdinguer une gamine sur le trottoir, il est loin de se douter qu'il vient de plonger les arpions dans une mélasse qui risque de l'engloutir complètement. Viré de son boulot, spectateur passif de la montée en puissance de jeunes malfrats sans aucune morale, Royston se dit que tout fout le camp et que ça ne peut pas durer. Sans oublier cette nouvelle drogue qui emporte tous les mômes dans une spirale de violence... Quand Doug, l'épicier vicelard du coin de sa rue, lui propose de rectifier le portrait du joli c?ur de sa fille, Royston est tellement dans la dèche qu'il dit banco contre quatre cents clopes et quatre cents binouzes. Quand les tambours du monde ébranlent son Jéricho, Royston se retranche derrière une pinte et une cibiche...
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.